• Alliances

    Alliances

    Alliances

    Titre : Alliances
    Auteur : Jean-Marc LIgny
    Éditeur : L’Atalante
    Date de publication : 2020 (février)

    Synopsis : Sur une Terre dont le climat a radicalement changé suite à l’emballement climatique, des oasis et des microclimats locaux ont permis à la vie de s’abriter, voire de se développer. Mais quelle place pour l’homme dans un tel écosystème, face à l’émergence probable d’une nouvelle espèce dominante sur la planète ? Il pourrait y avoir des alliances inédites à passer.

     

    Mère Nature veut que l’humanité disparaisse ; c’est ce que certains croient. Pour sa part, Tikaani ne prête ni volonté ni conscience à Mère Nature – pas au sens humain en tout cas. Les plus forts, les plus chanceux ou les plus adaptés survivent, les autres meurent. C’est ainsi. Ni bienveillance, ni malveillance, ni pitié, ni cruauté : juste le cycle de la vie, de la mort et de la (re)naissance.

  • Judge Dredd 2

    Judge Dredd, tome 2

    Judge Dredd 2

    Titre : Judge Dredd, tome 2
    Scénariste : Duane Swierczynski
    Dessinateur : Nelson Daniel
    Éditeur : Réflexions [site officiel]
    Date de publication : 13 juillet 2017

    Synopsis : Lorsque toute la technologie de Mega-City One cesse de fonctionner d’un seul coup, Dredd va devoir affronter le chaos sans armes, sans véhicule et surtout sans renforts ! La suite des aventures de Judge Dredd chez IDW, le juge le plus coriace de Mega-City One, continue de faire respecter la loi au travers d’histoires explosives !

    CITATION

    Après un premier tome centré sur les questions éthiques du clonage, la plus récente des séries Judge Dredd, écrite par Duane Swierczynski et dessinée par Nelson Daniel, nous offre une nouvelle enquête sur les pas de Joseph Dredd à propos des risques de la robotisation. À découvrir en VF chez les éditions Réflexions !

  • A voté

    A voté (nouvelle)

    A voté

    Titre : A voté (Franchise)
    Auteur : Isaac Asimov
    Éditeur : Le Passager clandestin (Dyschroniques) [site officiel]
    Date de publication : novembre 2016 (1955 en VO)

    Synopsis :
    En 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière.
    En 2008, les États-Unis s’apprêtent à voter pour leur prochain président. Dans l’État de l’Indiana, dans le comté de Monroe, dans la petite ville de Bloomington, la rumeur enfle et semble se confirmer peu à peu… Et si c’était ici qu’allait se décider le résultat du scrutin ? Depuis que le pays s’est converti à la « démocratie électronique », le puissant ordinateur Multivac sélectionne LE citoyen qui décidera du nom du prochain leader du monde libre. L’omnisciente machine est en effet capable d’analyser ses réponses à un questionnaire qu’elle a elle-même savamment établi, les recoupant avec les tendances observées dans le reste de la société, pour déterminer le résultat de l’élection… qui, désormais, n’a plus de raison d’être.
    À l’heure où les systèmes démocratiques de la planète vacillent sur leur base, il peut être intéressant de se rappeler le point de vue d’Isaac Asimov sur les dérives d’une société politique ivre de technologie, d’efficacité et de rendement.

    Je veux être libre de voter si ça me fait plaisir, ou de ne pas voter si je n’en ai pas envie.

    Les éditions du Passager clandestin ravivent, avec leur collection Dyschroniques, des nouvelles de science-fiction d’auteurs devenus classiques pour éclairer les enjeux politiques d’aujourd’hui. Il en est ainsi de la nouvelle « A voté » (« Franchise » en anglais) d’Isaac Asimov, qui date de 1955.

  • Destination fin du monde

    Destination fin du monde (nouvelle)

    Destination fin du monde

    Titre : Destination fin du monde (When We Went to See the End of the World)
    Auteur : Robert Silverberg
    Éditeur : Le Passager clandestin (Dyschroniques) [site officiel]
    Date de publication : 9 juin 2020 (1972 en VO)

    Synopsis : En 1972, Robert Silverberg imagine une société où la fin du monde est le dernier divertissement à la mode.
    « La fin du monde ? Un sacré spectacle, les enfants ! »
    Dans un avenir proche, des jeunes couples friands de divertissements en tous genres sont réunis à l’occasion d’une soirée. Au centre des discussions, une distraction inédite tout juste expérimentée par la plupart d’entre eux : les agences de voyages temporels proposent désormais une nouvelle destination. En trois heures de temps, il est possible d’aller assister, à bord d’un vaisseau, à la fin du monde. Mais, les récits des voyageur·ses ne concordent pas. Tandis que les invité·es décrivent et comparent, à l’aune de leur caractère spectaculaire, les paysages mortifères contemplés, de l’extérieur arrivent des nouvelles alarmantes (catastrophes naturelles, épidémies…) mais qu’ils semblent totalement ignorer.
    À l’heure où la notion d’effondrement fait florès tant dans l’industrie culturelle que dans les grands médias, Robert Silverberg nous enjoint à nous arracher de notre position indolente de spectacteur·ices d’un effondrement qui ne relève plus de la fiction. Un cri d’alerte !

    On aime avoir quelque chose à raconter au cours d’une soirée.

    La collection Dyschroniques des éditions du Passager clandestin poursuit son petit bonhomme de chemin et propose en juin 2020 une nouvelle de Robert Silverberg : Destination fin du monde (When We Went to See the End of the World).

  • Alliances

    Alliances

    Alliances

    Titre : Alliances
    Auteur : Jean-Marc Ligny
    Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) [site officiel]
    Date de publication : 27 février 2020

    Synopsis : Herbe bleue
    Arbres jaunes
    La centrale nucléaire fuit
    Sur une Terre dont le climat a radicalement changé suite à l’emballement du réchauffement climatique, des oasis et des microclimats locaux ont permis à la vie de s’abriter, voire de se développer.
    Mais quelle place pour l’homme dans un tel écosystème, face à l’émergence probable d’une nouvelle espèce dominante sur la planète ? Il pourrait y avoir des alliances inédites à passer.
    Tikaani, l’Inuit, parti d’Islande à bord d’un avion solaire, Ophélie, la guérisseuse tapie dans sa jungle au Canada, Denn et Nao, qui ont quitté leur tribu cavernicole du désert qu’est devenue la Californie : tous sont à la recherche de survivants, certains rêvent de redonner sa place à l’humanité. Mais ils vont apprendre que ce qui reste des hommes peut encore nuire à la planète…
    Le dernier opus du maître français de la climate fiction.

    En ce monde instable et changeant, l’être humain ne vaut pas mieux – ni moins – qu’un moustique ou un anaconda. Et ses chances de survie ne sont pas meilleures.

    Après AquaTM en 2006, Exodes en 2012 et Semences en 2015, Jean-Marc Ligny poursuit son cycle de romans indépendants ayant pour point commun d’imaginer une Terre où le climat s’est déréglé, la technologie a périclité et les humains mettent en péril leur survie du fait de leur propre action. Voici donc Alliances, toujours chez les éditions L’Atalante pour 2020 !

  • L'Examen

    L’Examen (nouvelle)

    L'Examen

    Titre : L’Examen (The Test)
    Auteur : Richard Matheson
    Éditeur : Le Passager clandestin (Dyschroniques) [site officiel]
    Date de publication : 21 novembre 2019 (1954 en VO)

    Synopsis : Que diriez-vous si votre père, comme toutes les personnes de plus de 60 ans, devait passer régulièrement un test qui détermine si sa vie offre encore quelque intérêt pour la communauté ? En 2003, dans une société régie par la productivité, les personnes âgées ne peuvent être un « poids » pour les actifs. Aussi, passé un certain âge, chacun est contraint par la loi de passer un examen pour évaluer ses aptitudes intellectuelles et physiques et dont le résultat déterminera la suite de son existence… À l’heure où nos sociétés occidentales contemporaines sont confrontées au vieillissement de la population et à la « gestion » des personnes non autonomes, il est urgent de relire Richard Matheson et sa vision des dérives d’une société gouvernée par l’utilitarisme économique qui peine de plus en plus à cohabiter avec ses aînés.

    Si seulement il pouvait oublier le passé et prendre son père pour ce qu’il était à présent : un vieillard impotent, radoteur, qui leur gâchait la vie. Mais il était difficile d’oublier combien il avait aimé et respecté son père, difficile d’oublier les randonnées dans la campagne, les parties de pêche, les longues conversations le soir venu et toutes les joies qu’ils avaient partagées.
    Voilà pourquoi il n’avait jamais eu le courage de signer la demande. Il ne s’agissait que de remplir un formulaire, d’une procédure des plus simples, beaucoup plus simple que d’attendre le retour de cet examen tous les cinq ans. Mais cela aurait signifié l’arrêt de mort de son père, le droit pour l’État de se débarrasser de lui comme d’un déchet. Il ne pourrait jamais s’y résoudre.

    On découvre (ou redécouvre) parfois des textes oubliés ou passés inaperçus ; c’est le cas ici de L’Examen, de Richard Matheson, réédité chez Le Passager clandestin.

  • VieTM

    VieTM

    VieTM

    Titre : VieTM
    Cycle/Série : Trademark, tome 2
    Auteur : Jean Baret
    Éditeur : Le Bélial’ [site officiel]
    Date de publication : 19 septembre 2019

    Synopsis : Sylvester Staline, citoyen X23T800S13E616, tourne des cubes colorés. Un boulot qui en vaut bien un autre, au fond, et qui a ses avantages. Son compte en banque affiche un solde créditeur de 4632 unités. Et si son temps de loisirs mensuel est débiteur de huit heures, son temps d’amitié restant à acheter est dans le vert. Sans même parler de son temps d’amour : plus de quarante-trois heures ! Une petite anomalie, c’est sûr ; il va falloir qu’il envisage de dépenser quelques heures de sexe… Mais de là à ce qu’un algorithme du bonheur intervienne ? Merde ! À moins que cela ait à voir avec cette curieuse habitude qu’il a de se suicider tous les soirs ? Il n’y a jamais trop songé, à vrai dire… Sylvester ne le sait pas encore, mais il pourrait bien être le grain de sable, le V de la vendetta dans l’horlogerie sociale du monde et ses dizaines de milliards d’entités. D’ailleurs, les algorithmes Bouddha et Jésus veillent déjà sur lui…

    Il ne saurait dire si avoir suivi cette nouvelle étape du séminaire a été une bonne ou une mauvaise chose. Peut-être que si Dieu n’existe pas, rien n’a de sens et que de fait, même l’absence de sens n’a aucun sens. Peut-être même que cette pensée n’a aucun sens. Peut-être même qu’il ne faut pas le confondre avec quelqu’un qui en a quelque chose à foutre.

    Après BonheurTM, Jean Baret nous propose une nouvelle vision d’avenir et d’effroi avec VieTM chez Le Bélial’, une autre société futuriste fondée sur les trademarks, ces marques déposées qui régissent nos vies.

  • L’adjacent

    Titre : L’adjacent
    Auteur : Christopher Priest
    Éditeur : Denoël / Folio SF
    Date de publication : 2015 / 2017

    Synopsis : En Anatolie, l’infirmière Melanie Tarent a été victime d’un attentat singulier : totalement annihilée, elle n’a laissé au sol, comme seul vestige de son existence, qu’un impossible cratère noir et triangulaire. De retour en République Islamique de Grande-Bretagne, son mari, le photographe free-lance Tibor Tarent, apprend qu’un attentat a eu lieu à Londres, qu’il a fait cent mille morts, peut-être le double. Là aussi, la vaste zone touchée était inscrite dans un triangle parfait. Alors qu’il est emmené dans une base secrète afin d’être interrogé sur ce qu’il a observé en Anatolie (globalement rien, en dehors de l’étrange point d’impact), Tibor entend parler pour la première fois du phénomène d’adjacence. Mais à bien y réfléchir, est-ce vraiment la première fois ?

     

    On peut induire les gens en erreur de deux façons. La première est de manipuler les attentes du public, de lui permettre s’affirmer sa propre connaissance du monde de la normalité, et à partir de là se laisser convaincre que ces règles vont continuer de s’appliquer à ce qu’il voit pendant que le tour se déroule. (…) L’autre façon de l’induire en erreur est d’aller à l’encontre des attentes du public, en d’autres termes, de le distraire momentanément, de le désarmer avec une plaisanterie inattendue, de lui faire observer le mauvais objet sur la table, un mouvement sans importance de la main, ou de regarder dans la mauvaise direction.

  • La voie Verne

    La Voie Verne

    La voie Verne

    Titre : La Voie Verne
    Auteur : Jacques Martel
    Éditeur : Mnémos [site officiel]
    Date de publication : janvier 2019

    Synopsis : Un futur qui pourrait être aujourd’hui : l’usage du papier a disparu et l’ensemble des connaissances a été numérisé, jusqu’à ce qu’un virus informatique terriblement puissant et fulgurant en anéantisse une grande partie.
    Dans ce monde au savoir gangrené, John, un homme d’âge mûr, devient majordome pour de mystérieuses raisons dans une famille richissime, recluse dans un immense manoir perché au cœur des Alpes. C’est là que vit Gabriel, un étrange enfant qui passe son temps dans un univers virtuel mettant en scène un XIXe siècle singulièrement décalé où il retrouve tous les héros, machines et décors de Jules Verne, un écrivain depuis longtemps oublié…
    Confronté au mutisme du jeune garçon, aux secrets et aux dangers du monde virtuel dédié à Jules Verne, John s’embarque sans le savoir dans une aventure dont les enjeux se révéleront bientôt vertigineux.

    Les fabricants ont tenté de donner la sensation du livre papier, mais ce n’est pas au point. Pas de véritable texture, pas d’odeur, pas d’usure. Revenir au début après chaque fournée de pages… Ce n’est pas un livre, c’est du stockage d’informations déguisé en livre. Ce peut être n’importe quel ouvrage à tout moment, donc aucun en réalité. Une bibliothèque sous une reliure unique n’est pas une bibliothèque, c’est une somme de données. Voilà mon avis. J’ai une aversion pour les e-versions, si je puis dire.

    Les éditions Mnémos misent souvent des romans de fantasy ou de science-fiction qui font la part belle à l’imaginaire collectif français et misent sur la construction d’univers étoffés et référencés ; La Voie Verne, de Jacques Martel, ne fait pas exception.

  • La voie Verne

    La voie Verne

    Titre : La voie Verne
    Auteur : Jacques Martel
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2019 (janvier)

    Synopsis : Un futur qui pourrait être aujourd’hui : l’usage du papier a disparu et l’ensemble des connaissances a été numérisé, jusqu’à ce qu’un virus informatique terriblement puissant et fulgurant en anéantisse une grande partie. Dans ce monde au savoir gangrené, John, un homme d’âge mûr, devient majordome pour de mystérieuses raisons dans une famille richissime, recluse dans un immense manoir perché au cœur des Alpes. C’est là que vit Gabriel, un étrange enfant qui passe son temps dans un univers virtuel mettant en scène un XIXe siècle singulièrement décalé où il retrouve tous les héros, machines et décors de Jules Verne, un écrivain depuis longtemps oublié… Confronté au mutisme du jeune garçon, aux secrets et aux dangers du monde virtuel dédié à Jules Verne, John s’embarque sans le savoir dans une aventure dont les enjeux se révéleront bientôt vertigineux.

    La vérité, monsieur, est que la volonté de l’homme est plus puissante que la science.Elle le soutient contre l’adversité, lui donne la force de survivre lorsque tout est perdu. La volonté est la vie. Elle protège contre vents et marées, parfois contre la mort elle-même. Le mythe ne peut être tué si la volonté des hommes désire qu’il vive. Alors, la chair et l’esprit ne dépérissent pas. Le mythe vit, l’homme vit. Il vit tant que l’humanité a besoin de lui, qu’au fond de son âme elle le sent nécessaire, tant qu’il représente quelque chose d’universel, plus grand que les siècles, plus large que les frontières derrière lesquelles s’enferment les gens.

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