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La place des femmes dans l’imaginaire, par BibliObs
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p style= »text-align:justify; »>Le site BibliObs, avec l’ouverture du Salon du Livre Jeunesse de Montreuil, publie deux articles sur la place des femmes dans les littératures de l’imaginaire. S’il y a quelques erreurs dans les informations et quelques biais tendancieux dans les réflexions, c’est toujours intéressant de lire tout cela, d’autant que le deuxième article est en fait une interview de Marie Pavlenko, auteur de La Fille-Sortilège et du Livre de Saskia.
La science-fiction, un truc de garçons ?
« Les héroïnes de fantasy sont trop souvent des cruches ou des tueuses impitoyables. »
N’oubliez pas le mot-clé en rapport qui se développe en ce moment, ainsi que notre chronique sur le même thème : Au bonheur des dames #1 : La place des femmes au sein des littératures de l’imaginaire.
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Les derniers arrivages (2013.11.28)
Grâce à la générosité des éditions Mnémos et Le Pré aux clercs, ainsi qu’à Babelio, vous aurez droit à ces deux nouvelles critiques à venir.
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Marvel Zombies, tome 1 : La famine
Titre : La Famine
Série : Marvel Zombies, tome 1
Scénariste : Robert Kirkman
Dessinateur : Sean Phillips
Éditeur : Panini Comics (100% Marvel)
Date de publication : 6 février 2007 (2006 en VO chez Marvel Comics)Synopsis : Sur une Terre étrangement semblable à celle de l’univers Marvel, un virus alien a transformé tous les plus grands super-héros du monde en monstres anthropophages ! En trois heures à peine, ils ont dévoré toute la population de la planète… mais comment vont-ils assouvir leur insatiable faim maintenant que la chair humaine se fait rare ?
C’est du délire !! Tu es une tête coupée ! Tu n’as même pas de corps ! Ta maladie t’a consumée… tout en te maintenant en vie. Mais cette faim… C’est dans ta tête ! Tu ne peux pas digérer… tu n’as même pas de corps ! Les aliments n’ont nulle part où aller ! (T’Challa à la Guêpe)
Mêler morts-vivants et super-héros Marvel, tel était le défi lancé à Robert Kirkman par la « Maison des Idées », la fameuse maison Marvel. Autant dire tout de suite que le créateur, entre autres, de Walking Dead et d’Invincible (deux séries qui cartonnent en ce moment), a relevé ce défi haut la main !
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Où Babelio rencontre Juliette Joste, directrice éditoriale du « Domaine français » de Belfond
Babelio rencontre une nouvelle fois un responsable de maison d’édition en la personne de Juliette Joste, directrice éditoriale du « Domaine français » de Belfond. C’est l’occasion de voir l’importance de Françoise Bourdin dans la renommée de Belfond, ainsi que le bilan de la dernière rentrée littéraire.
Un dimanche studieux aux Utopiales 2013
Le compte-rendu arrive un peu tard (et les souvenirs s’effritent aussi), mais le voilà enfin ! Cette deuxième journée (seulement deux sur les cinq jours du festival, certes, c’est malheureux) du dimanche 3 novembre 2013 nous a permis de flâner davantage dans le centre des congrès de Nantes au hasard des multiples activités proposées par ce festival.
Le Soleil des Scorta
Titre : Le Soleil des Scorta
Auteur : Laurent Gaudé
Éditeur : Actes Sud (Babel)
Date de publication : 2004, puis 2006 en poche
Récompenses : Prix Goncourt 2004, Prix Jean-Giono 2004, Prix Eugène-Dabit du roman populiste 2004, Prix du meilleur roman adaptable du Forum international Cinéma & Littérature de Monaco 2005Synopsis : L’origine de leur lignée condamne les Scorta à l’opprobre. À Montepuccio, leur village d’Italie du Sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riche. Mais ils ont fait vœu de se transmettre de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, créé avec ce qu’ils appellent « l’argent de New York », leur richesse est aussi immatérielle qu’une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela confit au curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer.
Roman solaire, profondément humaniste, le livre de Laurent Gaudé met en scène, de 1870 à nos jours, l’existence de cette famille des Pouilles à laquelle chaque génération, chaque individualité, tente d’apporter, au gré de son propre destin, la fierté d’être un Scorta, et la révélation d’un bonheur.Les olives sont éternelles. Une olive ne dure pas. Elle mûrit et se gâte. Mais les olives se succèdent les unes aux autres, de façon infinie et répétitive. Elles sont toutes différentes, mais leur longue chaîne n’a pas de fin. Elles ont la même forme, la même couleur, elles ont été mûries par le même soleil et on le même goût. Alors oui, les olives sont éternelles. Comme les hommes. Même succession infinie de vie et de mort. La longue chaîne des hommes ne se brise pas. Ce sera bientôt mon tour de disparaître. La vie s’achève. Mais tout continue pour d’autres que nous.
Nous voici dans les pas de Laurent Gaudé, sur la piste pesante du Soleil des Scorta.
Faut-il aller voir… Hunger Games : L’Embrasement ?
Le mercredi 27 novembre 2013 sort la suite du premier film Hunger Games. L’adaptation de la trilogie de Suzanne Collins se poursuit avec L’Embrasement (Catching Fire).
Synopsis : Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…
Les annonces d’Urban Comics pour 2014
Alors que la Paris Comics Expo 2013 se tenait ce weekend, elle obtient ses premières lettres de noblesse en tant que convention comics, puisqu’Urban Comics a décidé de faire partie du flot d’annonces et de dévoiler ses ambitions et ses projets pour l’année 2014.
La Tartine du Dimanche matin #9 : De la nudité et de la sexualité dans les œuvres de fiction
Faites l’amour, pas la guerre, dit-on ! Alors, après avoir abordé le « bon goût » et avant de s’attaquer à la possibilité de « dominer le monde » grâce aux littératures de l’imaginaire, intéressons le temps d’une chronique à nos rapports à la nudité et à la sexualité dans les œuvres de fiction.
Constantine
Titre : John Constantine
Réalisateur : Francis Lawrence
Personnages principaux : Keanu Reeves, Rachel Weisz, Shia LaBeouf, Tilda Swinton, Pruitt Taylor Vince, Djimon Hounsou, Gavin Rossdale, Peter Stormare
Date de sortie française : 16 février 2005
Budget : 100 M$Synopsis : John Constantine, extralucide anticonformiste, qui a littéralement fait un aller-retour aux enfers, doit aider Katelin Dodson, une femme policier incrédule, à lever le voile sur le suicide mystérieux de sa soeur jumelle. Cette enquête leur fera découvrir l’univers d’anges et de démons qui hantent les sous-sols de Los Angeles d’aujourd’hui.
Il y a sans doute un dessein pour chacun de nous. J’ai dû mourir deux fois rien que pour le comprendre.
Basé sur les personnages de la série Hellblazer, Constantine met en scène Keanu Reeves en détective du paranormal, naviguant entre le monde réel et les enfers où il est destiné à aller à sa mort prochaine. C’est l’occasion pour l’interprète de Matrix et de Johnny Mnemonic de camper le John Constantine des comics.








