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Match du jour : Livre original vs. Adaptation ciné
Le site LoveReading, à l’aide de plusieurs sites de critiques ciné anglophones, a mis en place une liste comparative (uniquement sur la matière anglo-saxonne) entre les appréciations du livre original et de l’adaptation ciné. Le résultat est un match disputé entre des romans de toutes les époques (en jaune) et leurs adaptations lors de ces vingt dernières années (en bleu).
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Quinzinzinzili
Titre : Quinzinzinzili
Auteur : Régis Messac
Éditeur : L’Arbre vengeur (L’Alambic)
Date de publication : 20 septembre 2007 (1935 pour la 1ère édition)Synopsis : Bien sûr, cela fait des décennies que la littérature nous annonce l’anéantissement de la race humaine, notre capacité à nous détruire ne se discutant plus. Beaucoup de livres pour un sujet aussi crucial, mais dans le lot peu de chefs-d’œuvre… Quinzinzinzili, ce roman au titre improbable, est pourtant de ceux-là, ses rares lecteurs n’en démordent pas, qui s’étonnent toujours de son ironie visionnaire, de son pessimisme halluciné et de ses trouvailles géniales. Publié en 1935, il a été imaginé par Régis Messac (1893-1945), considéré comme l’un des précurseurs du genre, et nous entraîne après le cataclysme, à la suite du dernier des adultes, témoin stupéfait de la renaissance du genre humain : sous ses yeux désabusés, un groupe d’enfants réinvente une Humanité dont l’Histoire a disparu. Et Messac, qui sait que la Civilisation est mortelle, nous offre le spectacle d’une poignée de gosses en train de lui régler son compte… Stupéfiant, Quinzinzinzili renaît et devrait susciter l’admiration de ceux qui croient davantage aux vertus des Lettres qu’à celles de l’Homme.
L’intelligence n’est pas très répandue dans le monde nouveau. Aussi, on y est grand homme à bon compte.
Quinzinzinzili ! En voilà un titre qui dépote. Et personnellement, je prononce toutes les lettres, histoire de faire authentique. Mais qu’est-ce donc que cet O.V.N.I. ?
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La campagne virale de X-Men : Days of Future Past
La nouvelle adaptation des comics X-Men arrivera dans nos salles obscures le 21 mai 2014 et se permet de poursuivre activement une campagne virale particulièrement soignée.
Synopsis : Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.
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Le Salon du Livre Jeunesse de Montreuil ouvre ses portes !
Du 27 novembre au 2 décembre 2013, le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil ouvre ses portes et se place en « Super-Salon » !
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La place des femmes dans l’imaginaire, par BibliObs
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p style= »text-align:justify; »>Le site BibliObs, avec l’ouverture du Salon du Livre Jeunesse de Montreuil, publie deux articles sur la place des femmes dans les littératures de l’imaginaire. S’il y a quelques erreurs dans les informations et quelques biais tendancieux dans les réflexions, c’est toujours intéressant de lire tout cela, d’autant que le deuxième article est en fait une interview de Marie Pavlenko, auteur de La Fille-Sortilège et du Livre de Saskia.
La science-fiction, un truc de garçons ?
« Les héroïnes de fantasy sont trop souvent des cruches ou des tueuses impitoyables. »
N’oubliez pas le mot-clé en rapport qui se développe en ce moment, ainsi que notre chronique sur le même thème : Au bonheur des dames #1 : La place des femmes au sein des littératures de l’imaginaire.
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Les derniers arrivages (2013.11.28)
Grâce à la générosité des éditions Mnémos et Le Pré aux clercs, ainsi qu’à Babelio, vous aurez droit à ces deux nouvelles critiques à venir.
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Marvel Zombies, tome 1 : La famine
Titre : La Famine
Série : Marvel Zombies, tome 1
Scénariste : Robert Kirkman
Dessinateur : Sean Phillips
Éditeur : Panini Comics (100% Marvel)
Date de publication : 6 février 2007 (2006 en VO chez Marvel Comics)Synopsis : Sur une Terre étrangement semblable à celle de l’univers Marvel, un virus alien a transformé tous les plus grands super-héros du monde en monstres anthropophages ! En trois heures à peine, ils ont dévoré toute la population de la planète… mais comment vont-ils assouvir leur insatiable faim maintenant que la chair humaine se fait rare ?
C’est du délire !! Tu es une tête coupée ! Tu n’as même pas de corps ! Ta maladie t’a consumée… tout en te maintenant en vie. Mais cette faim… C’est dans ta tête ! Tu ne peux pas digérer… tu n’as même pas de corps ! Les aliments n’ont nulle part où aller ! (T’Challa à la Guêpe)
Mêler morts-vivants et super-héros Marvel, tel était le défi lancé à Robert Kirkman par la « Maison des Idées », la fameuse maison Marvel. Autant dire tout de suite que le créateur, entre autres, de Walking Dead et d’Invincible (deux séries qui cartonnent en ce moment), a relevé ce défi haut la main !
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Où Babelio rencontre Juliette Joste, directrice éditoriale du « Domaine français » de Belfond
Babelio rencontre une nouvelle fois un responsable de maison d’édition en la personne de Juliette Joste, directrice éditoriale du « Domaine français » de Belfond. C’est l’occasion de voir l’importance de Françoise Bourdin dans la renommée de Belfond, ainsi que le bilan de la dernière rentrée littéraire.
Un dimanche studieux aux Utopiales 2013
Le compte-rendu arrive un peu tard (et les souvenirs s’effritent aussi), mais le voilà enfin ! Cette deuxième journée (seulement deux sur les cinq jours du festival, certes, c’est malheureux) du dimanche 3 novembre 2013 nous a permis de flâner davantage dans le centre des congrès de Nantes au hasard des multiples activités proposées par ce festival.
Le Soleil des Scorta
Titre : Le Soleil des Scorta
Auteur : Laurent Gaudé
Éditeur : Actes Sud (Babel)
Date de publication : 2004, puis 2006 en poche
Récompenses : Prix Goncourt 2004, Prix Jean-Giono 2004, Prix Eugène-Dabit du roman populiste 2004, Prix du meilleur roman adaptable du Forum international Cinéma & Littérature de Monaco 2005Synopsis : L’origine de leur lignée condamne les Scorta à l’opprobre. À Montepuccio, leur village d’Italie du Sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riche. Mais ils ont fait vœu de se transmettre de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, créé avec ce qu’ils appellent « l’argent de New York », leur richesse est aussi immatérielle qu’une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela confit au curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer.
Roman solaire, profondément humaniste, le livre de Laurent Gaudé met en scène, de 1870 à nos jours, l’existence de cette famille des Pouilles à laquelle chaque génération, chaque individualité, tente d’apporter, au gré de son propre destin, la fierté d’être un Scorta, et la révélation d’un bonheur.Les olives sont éternelles. Une olive ne dure pas. Elle mûrit et se gâte. Mais les olives se succèdent les unes aux autres, de façon infinie et répétitive. Elles sont toutes différentes, mais leur longue chaîne n’a pas de fin. Elles ont la même forme, la même couleur, elles ont été mûries par le même soleil et on le même goût. Alors oui, les olives sont éternelles. Comme les hommes. Même succession infinie de vie et de mort. La longue chaîne des hommes ne se brise pas. Ce sera bientôt mon tour de disparaître. La vie s’achève. Mais tout continue pour d’autres que nous.
Nous voici dans les pas de Laurent Gaudé, sur la piste pesante du Soleil des Scorta.








