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Le dieu oiseau
Titre : Le dieu oiseau
Auteur : Aurélie Wellenstein
Éditeur : Scrinéo
Date de publication : 2018 (mars)Synopsis : Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d’orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d’avenir est de participer à la compétition de « l’homme-oiseau », afin de renverser l’équilibre des pouvoirs en place et de se venger. Qui du maître ou de l’esclave va remporter la bataille ? Quel enjeu pour les habitants de l’île ? Quel est le prix à payer pour la victoire ?

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Empress

Titre : Empress
Scénariste : Mark Millar
Dessinateur : Stuart Immonen
Coloriste : Ive Svorcina
Éditeur : Panini Comics
Date de publication : 3 mai 2017Synopsis : Pour sauver ses enfants, Emporia décide de quitter son mari et de partir à l’autre bout de la galaxie. Le problème, c’est que son mari est un empereur sanguinaire prêt à mettre l’univers à feu et à sang pour lui faire payer sa trahison.

– Les restes de votre complice sont à vos pieds et vous avez encouragé ses propos accusateurs.
– On l’a fait taire quand il a dit être éreinté. Et on l’a dénoncé, sire.
– Insuffisant. Vous auriez dû le frapper, lui fendre le crâne pour avoir déshonoré votre maître, le battre à mort et affronter vos amis car vous en aviez le privilège Vous devez payer. Moi ou le monstre. Choisissez qui défier.Alors que Star Wars a plus que jamais le vent en poupe avec désormais son film annuel ou presque, mais aussi de nombreux comics dont certains seraient apparemment très bons, le scénariste Mark Millar, avec son label personnel « Millarworld » livre avec Empress sa vision de l’odyssée spatiale. Il a d’ailleurs pour cela débauché un des illustrateurs des comics Star Wars en la personne de Stuart Immonen. Avec son petit macaron rappelant que ce one-shot était en sélection au dernier festival d’Angoulême, le lecteur peut sembler confiant quant à la qualité du dit objet.
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Ivar Timewalker
Titre : Ivar Timewalker
Scénariste : Fred Van Lente
Dessinateurs : Clayton Henry, Francis Portela, Pepe Perez
Aides sur quelques planches spécifiques : Robert Gill, Bit, Francis Portela, Brian Reber, Andrew Dalhouse
Éditeur : Bliss Comics [site officiel]
Date de publication : 9 mars 2017 (2015 en VO chez Valiant Comics)Synopsis : En ce moment même, à Genève, l’Histoire est en train de s’écrire. À cent mètres de profondeur, dans le Grand Collisionneur de Hadrons, au CERN, la physicienne Neela Sethi est sur le point de découvrir le voyage dans le temps… Et mettre sa vie en danger par la même occasion. Elle ne le sait pas encore, mais dans dix minutes, des chrononautes bons à rien et de prétendus conquérants de l’espace-temps viendront frapper à sa porte pour la mettre hors d’état de nuire. Heureusement, le légendaire Ivar, le marcheur temporel, arrive à temps pour la sauver… et lui faire entrevoir son destin. Ensemble, ils vont parcourir le temps dans une course contre la montre pour sauver passé, présent et futur de la menace ultime d’Oubli-1…
Découvrez Ivar, le troisième frère Anni-Padda apparu dans les pages d’Archer & Armstrong, dans ce récit complet qui vous fera changer d’idée sur les voyages temporels. Le scénariste Fred Van Lente (Archer & Armstrong, Hulk Season One) reprend du service aux côtés de Clayton Henry (Harbinger, Incredible Hercules), Francis Portela (Faith, Black Panther) et Pere Pérez (Batgirl, Unity). L’univers Valiant a trouvé son Doctor Who avec cette série multi-nominée aux Harvey Awards !
Sais-tu pourquoi les empires s’écroulent ?
Parce qu’ils finissent par ne plus croire à leurs mensonges.Un des avantages du catalogue Valiant Comics est d’allier des récits de super-héros à des récits « de genre », notamment de science-fiction. Ainsi, cet « Ivar, Timewalker » que nous propose Bliss Comics en VF est un récit s’inscrivant dans le vaste univers de Valiant, mais tout à fait autonome (comme d’habitude, d’ailleurs, chez cet éditeur) et surtout qui propose une histoire totalement science-fictive où la donnée super-héroïque est mise de côté.
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Jacques Cartier : A la poursuite d’Hochelaga
Titre : Jacques Cartier : A la poursuite d’Hochelaga
Scénaristes : Christian Clot et Denis-Pierre Filippi
Dessinateur : Patrick Boutin-Gagné
Éditeur : Glénat
Date de publication : 2017 (septembre)Synopsis : En 1535, Jacques Cartier arrive pour la deuxième fois dans le golfe du Saint-Laurent. S’il veut conquérir ces nouveaux territoires pour le compte du roi de France, il sait que cela devra se faire avec le concours des tribus indiennes locales. C’est pourquoi il renforce ses relations avec le chef Donacona qu’il avait déjà rencontré lors de sa première expédition et qui le suivra plus tard en France. En fréquentant les Iroquois, Cartier découvre qu’en plus d’une nature florissante, ces terres abritent un peuple sédentaire et bien plus évolué qu’il ne l’imaginait…Jacques Cartier est le premier explorateur européen à avoir noué un véritable dialogue avec les Indiens du Canada et à avoir consigné en détail leurs coutumes. Ce nouvel album de la collection de la collection Explora décrit ses deux dernières expéditions qui, malgré une conclusion houleuse, ont posé les bases du colonialisme français dans le Nouveau Monde, fondé sur l’échange et le partage avec les ethnies locales.

Jamais Jacques Cartier ne remit les pieds sur ces terres accueillantes où il manqua de peu bâtir un royaume.
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Stoner Road
Titre : Stoner Road
Auteur : Julien Heylbroeck
Éditeur : ActuSF (Les Trois Souhaits)
Date de publication : juin 2014Synopsis : Josh Gallows, alias Doc Défonce, file au volant de sa Pontiac sur les routes désertiques de Californie. Direction la prochaine generator party illégale où il compte bien reconquérir Ofelia, sa jolie chica mexicaine. Sauf que, arrivé sur place, le junkie constate que la fête a salement dégénéré et que sa nana pointe aux abonnés absents. Sa seule piste : retrouver les groupes qui ont joué ce soir-là. Mais lesdits rockers se révèlent peu coopératifs et le laissent pour mort en plein soleil. Il ne doit son salut qu’à Luke Lee, un redneck pur jus qui, lui, recherche sa soeur… Ainsi démarre la quête de cet improbable duo lancé sur les traces d’un mystérieux groupe de stoner rock mexicain.
Julien Heylbroeck, co-fondateur des Éditions TRASH, livre un récit nerveux et halluciné à la rencontre des freaks américains. Un road book innervé de riffs lourds, d’accents fantastiques et d’amour sous acides.
L’infirmier poursuivit sa route, indifférent. Josh allait poser une question quand quelqu’un le tira violemment en arrière. Il fut forcé de se retourner et fit face à une femme squelettique, au visage chevalin et aux dents proéminentes. Des touffes de cheveux manquaient sur son crâne à vif. Elle le fixait de ses grands yeux bleus délavés, complètement à poil, ses seins longs et fins pendant sur son buste rachitique et incliné. Josh resta scotché sans oser la quitter des yeux.
— Mon anus a cessé de fonctionner, aujourd’hui, à 08 h 37.Quand il rejoint l’écurie ActuSF avec Stoner Road, Julien Heylbroeck est déjà l’auteur de plusieurs nouvelles et fascicules dans des thématiques aussi variées que l’aventure spatiale russe à partir des années 1930, le monde du catch mexicain et le gore trasheux à l’ancienne. Avec Stoner Road, il ajoute à ces passions le rock sous acide en plein désert !
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Blackwing, tome 1 : La marque du corbeau
Titre : Blackwing
Cycle/Série : La marque du corbeau, tome 1
Auteur : Ed McDonald
Éditeur : Bragelonne
Date de publication : 2018 (avril)Synopsis : Sous son ciel brisé et hurlant, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois profonds. De l’autre côté de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées observent encore – et attendent leur heure… Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes armé pour affronter les hommes comme les monstres, il la traverse en quête d’une jeune femme aux mystérieux pouvoirs. Quand il se retrouve pris dans une attaque qui n’aurait jamais dû être possible, émanant des Rois profonds eux-mêmes, seule l’intervention inattendue de celle qu’il recherche lui sauve la vie. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

C’était terminé. Je peinais à le croire, mais c’était terminé. Cette guerre, et tout ce que j’avais connu. Tout se réduit en poussière au bout d’un certain nombre d’années, mais on ne s’attend pas à être témoin de ce résultat de notre vivant. L’homme que j’avais été avant le Cordon ? Il avait disparu. Il n’y a pas d’étés pour les vieillards tels que moi. Qu’allais-je faire ? Capituler, me prosterner et attendre que les changements prennent place ? Servir cet ennemi que j’avais combattu si longtemps, esclave envoyé conquérir de nouveaux territoires et répandre le mal un peu plus loin ? Plutôt mourir. Cela semblait être la seule alternative possible.
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Le Vieil homme et la guerre
Titre : Le Vieil homme et la guerre (Old Man’s War)
Cycle/Série : Le Vieil homme et la guerre, tome 1
Auteur : John Scalzi
Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) [site officiel] / Milady
Date de publication : janvier 2007, puis septembre 2016 en poche (2005 en VO)Synopsis : J’ai fait deux choses le jour de mes soixante-quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé.
À soixante-quinze ans, l’âge requis, John Perry n’est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, billet pour les étoiles, mais sans retour. Rien ne le retient plus sur Terre. Combien d’années peut-il espérer vivre ? S’engager, c’est protéger l’expansion de l’humanité dans la Galaxie, retrouver une seconde jeunesse et, à l’issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Mais qu’advient-il réellement de ces recrues ?
Dans la lignée de Starship Troopers de Robert Heinlein et de La guerre éternelle de Joe Haldeman, John Scalzi, pour son premier roman, a été finaliste du prix Hugo et a obtenu le prix Campbell du meilleur nouvel auteur de s.-f.

Quelqu’un d’autre a-t-il eu une surprise ?
— Cancer des poumons, dit Harry. Des petites taches.
— Kystes ovariens, ajouta Jesse.
Maggie renchérit.
— Arthrite rhumatoïde naissante, dit Alan.
— Cancer du testicule, annonçai-je.
Tous les hommes autour de la table sourcillèrent.
— Ouille, fit Thomas.
— On m’a dit que je vivrai.
— Oui, mais tu vas marcher penché.La traduction d’un titre peut parfois être lourde de sens : ici, le choix du Vieil homme et la guerre renvoie clairement à l’œuvre d’Ernest Hemingway où nous suivons un vieux marin en lutte ; de même, dans ce roman de John Scalzi, nous suivons un vieux guerrier en lutte, et c’est peu de le dire.
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Ali Pacha
Titre : Ali Pacha
Auteur : Alexandre Dumas
Éditeur : Libretto [site officiel]
Date de publication : 17 septembre 2009 (1862 pour la première édition)Synopsis : « ‘‘Mon père, dit Haydée en relevant la tête, était un homme illustre que l’Europe a connu sous le nom d’Ali-Tebelin, pacha de Janina, et devant lequel la Turquie a tremblé.’’ Ali Pacha, personnage historique utilisé comme ressort dramatique secondaire dans Le Comte de Monte-Cristo, réapparaît presque vingt ans plus tard sous la plume de Dumas, dans une chronique historique qui lui est tout entière consacrée et qui, jusqu’à aujourd’hui inédite en français, est imprimée en italien dans L’Indipendente, journal napolitain de Dumas, entre octobre et décembre 1862.
Sa genèse est marquée du coin de l’extravagance : séduit par des lettres que lui adresse « S.A. le prince Georges Castriote Skanderberg, président de la junte gréco-albanaise » (et que nous publions en annexe), Alexandre Dumas, à peine remis de son épopée au côté de Garibaldi, s’enflamme pour la cause de l’indépendance de la Grèce et de l’Albanie, multipliant par ailleurs dans son journal les articles relatifs à la question grecque, jusqu’à ce qu’une cruelle désillusion ne dissipe le mirage politique.
Ce portrait du terrible pacha de Janina, tyran d’origine albanaise entré en révolte ouverte contre l’Empire ottoman, constitue donc un écrit de circonstance, voire de propagande, un biais pour populariser la cause que l’auteur a embrassée : Ali Pacha, « homme qui avait à la fois en lui du Tibère, du Caligula et du Néron », symbole de la résistance face à l’oppression turque qui jadis avait tant impressionné Byron, est en même temps une figure éminemment romantique de la force qui va. »
Ces Klephtes n’étaient soumis à aucune discipline. Dans la bataille, ils ne marchaient point en ligne, mais combattaient dispersés et, chacun à sa guise, se garantissaient autant que possible du feu de l’ennemi à l’aide du premier objet venu : arbre, rocher, pan de mur, accident de terrain. Ils faisaient feu debout ou à genoux, puis se couchaient sur le flanc ou sur le dos pour recharger leurs fusils ; étaient-ils enveloppés de toutes parts et de manière à n’échapper à la mort qu’en s’ouvrant un chemin de vive force à travers l’ennemi, ils jetaient leur fusil sur l’épaule, tiraient leur sabre et faisaient le ghioroussi, c’est-à-dire la « trouée du désespoir ».
Qui osera se lever et avouer qu’il ne se souvient pas de l’intervention décisive d’Haydée de Janina dans le mythique Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas ? Encore faut-il l’avoir lu (ou vu), me direz-vous…
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Le chant des épines, tome 3 : Le royaume brisé
Titre : Le royaume brisé
Cycle/Série : Le chant des épines, tome 3
Auteur : Adrien Tomas
Éditeur : Mnémos
Date de publication : 2018 (mars)Synopsis : Au lendemain de la victoire de l’empire de Seï sur le royaume du Nord, les Épines et Ithaen pansent leurs blessures, bien cachés ou engagés dans la guérilla contre l’envahisseur. Mais, partagé entre l’accueil des troupes de l’empereur pour mettre fin aux horreurs de la guerre et résister, le Nord est divisé.Toutefois, cette guerre implique bien plus d’acteurs qui œuvrent dans l’ombre. À l’aube de grands bouleversements qui vont ébranler les fondations de l’Histoire même, les alliances se dénouent et les accords les plus inattendus se créent. Des sacrifices démesurés seront exigés alors que s’enchaîneront les révélations et les choix impossibles, pour précipiter les Épines et Ithaen vers une fin magistrale et terrible qui scellera leurs destins.

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La nuit je vole
Titre : La nuit je vole
Auteur : Michèle Astrud
Éditeur : Aux forges de Vulcain
Date de publication : 5 janvier 2018Synopsis : Michèle se réveille au sommet d’une montagne. Elle est atteinte d’une forme rare de somnambulisme; quand elle dort, elle s’envole.
Son talent ne passe pas inaperçu et tout le monde veut l’approcher.
D’où vient ce don ? Pourquoi apparaît-il là, brusquement ? Va-t-il rester ? Va-t-elle parvenir à le contrôler ?
Empreint de réalisme magique, ce conte moderne part d’un événement fantastique pour parler du poids de la famille, de la folie médiatique et de ce désir intime d’être libre et de voler loin de ces contraintes, pour devenir soi.

Pour qui sont-ils venus ? L’évidence me frappe au visage : ils me cherchent, bien sûr, ils sont là pour moi, ils tournent autour des autobus, sautent, agitent les bras, essayent d’apercevoir et de reconnaître un visage à travers les verres fumés, mais ils se trompent de direction, ce n’est pas par là qu’il faut chercher ; j’ai envie de leur crier : hé, les gars, je suis ici, derrière vous ; tout en haut, toujours en haut, je vous domine, venez à moi, approchez…
Les éditions Aux forges de Vulcain sont peu connues, mais proposent des textes à mi-chemin entre la littératures blanche et les littératures de l’imaginaire, c’est ainsi le cas de La Nuit je vole, de Michèle Astrud, roman épris de réalisme magique.