• Le Garçon et la ville qui ne souriait plus

    Le Garçon et la ville qui ne souriait plus

    Le Garçon et la ville qui ne souriait plus

    Titre : Le Garçon et la ville qui ne souriait plus
    Auteur : David Bry
    Éditeur : Lynks / Pocket [site officiel]
    Date de publication : 2018 / 18 juin 2020

    Synopsis : Paris, fin XIXe, l’Église a imposé ses Lois, celles de la Norme sous le règne de Nicéphore le IIIe. Les fous, les obèses, les boiteux, les difformes, les homosexuels – en somme, tous ceux considérés comme « anormaux » – sont relégués sur une île, surnommée la Cour des Miracles. Romain, un garçon de bonne famille, fils du préfet de police, aime à s’y rendre en cachette la nuit. Il n’y a que là qu’il se sente lui-même, au vu du secret qu’il porte. Jusqu’au jour où il surprend une conversation et comprend que la Cour des Miracles est menacée de destruction et que ses habitants en seront au mieux chassés. Commencent alors une course contre la montre et l’obligation de s’accepter… enfin.

    Je trouve qu’il y a quelque chose de fascinant dans cette diversité. […]
    Aimeriez-vous n’être entourés que de personnes complètement identiques à vous ?

    David Bry avait déjà vu son roman Que passe l’hiver passer en poche chez Pocket en 2019 ; son huitième roman sorti d’abord chez Lynks en 2018 bénéficie, deux ans plus tard, du même traitement, c’est donc une nouvelle occasion de découvrir Le Garçon et la ville qui ne souriait plus !

  • Fable Charles Yu

    Fable (nouvelle)

    Fable Charles Yu

    Titre : Fable (nouvelle)
    Auteur : Charles Yu
    Éditeur : Aux Forges de Vulcain (Fiction) [site officiel]
    Date de publication : 2019 (2016 en VO)

    Synopsis : En mai 2016, Charles Yu publie dans le New Yorker une courte nouvelle, Fable, où un psychiatre suggère à son patient de raconter sa vie sous la forme d’un récit de fantasy. L’homme se plie à l’exercice. Et Charles Yu rédige une des nouvelles les plus touchantes et fines qu’il vous sera donné de lire. Une nouvelle traduite par Aurélie Thiria-Meulemans et illustrée par Tom Gauld.
    Cette nouvelle peut être lue en anglais sur le site du New Yorker. Sur ce site, vous trouverez aussi une version audio du texte, lu par Charles Yu lui-même. Cette nouvelle n’est pas en vente. Elle est disponible gratuitement en librairie (selon les stocks disponibles).

    Dans un petit format, les éditions Aux Forges de Vulcain proposent à la lecture (non pas à la vente, mais comme outil promotionnel) la nouvelle « Fable », de Charles Yu, récit initialement paru dans le journal New Yorker le 23 mai 2016.

  • Damnés de la Commune 3

    Les Damnés de la Commune, tome 3 : Les orphelins de l’Histoire

    Damnés de la Commune 3

    Titre : Les orphelins de l’Histoire
    Cycle/Série : Les Damnés de la Commune, tome 3
    Auteur : Raphaël Meyssan
    Éditeur : Delcourt (Histoire & histoires) [site officiel]
    Date de publication : 6 novembre 2019

    Synopsis : Ils ont eu soixante-douze jours pour renverser le roman national. À présent, Victorine, Lavalette et les Communards affrontent une armée. La Semaine sanglante a commencé. Avec les mots et les images de l’époque, ce livre retisse les fils de notre histoire. Pour nous, les orphelins de l’histoire, les enfants perdus de la Commune.

    Je vois le monde de Victorine vaciller.
    Du sud-ouest de la ville, cent trente mille soldats déferlent dans Paris.
    La Semaine sanglante a commencé.

    Fin 2019, Raphaël Meyssan clôt sa trilogie des Damnés de la Commune chez les éditions Delcourt avec ce tome intitulé Les orphelins de l’histoire.

  • Chroniques de la Réa

    Chroniques de la Réa

    Chroniques de la Réa

    Titre : Chroniques de la Réa
    Auteur : Emmanuel Delporte
    Éditeur : Auto-édition
    Date de publication : 11 septembre 2020

    Synopsis : « La seule barrière entre la souffrance et l’apaisement, entre le désespoir et la sérénité, est parfois cet homme ou cette femme en blanc au chevet d’un malade. Pourtant, cet uniforme ne dispense d’aucun devoir, ni ne protège d’aucune souffrance. »
    Infirmier et écrivain, Emmanuel Delporte travaille en milieu hospitalier depuis une vingtaine d’années. Connaissant l’hôpital depuis ses locaux à poubelles jusqu’à ses salles d’opérations, il a exercé dans plusieurs services de réanimation (appelés soins intensifs ou Intensive care unit sur le continent américain) en région parisienne, en province et finalement au Québec, où il vit avec sa famille depuis un an.
    En tant qu’écrivain, il a été publié chez plusieurs éditeurs dont La Volte, Critic ou Rivière Blanche, et a remporté le prix Masterton 2017 pour son roman Stalingrad.
    Ses expériences lui ont inspiré l’écriture de récits du quotidien des soignants dans ces unités spécialisées, qui mettent en lumière les difficultés, les joies, les peines de ce microcosme méconnu. Ces écrits subjectifs et parfois romancés sont également une source de réflexion quant à la gestion et à la finalité du système hospitalier, aux valeurs qui fondent nos sociétés, et aux questions éthiques qui sous-tendent l’amélioration des conditions sanitaires.
    Davantage qu’un recueil de chroniques, ce livre constitue un rappel de la fragilité et de l’importance des hommes et des femmes qui prennent soin de l’autre.

    Nous avons besoin d’entendre que l’on compte sur nous, et que cette société pour laquelle nous nous battons reconnaît nos efforts et les estime.

    Emmanuel Delporte, découvert par le thriller Répliques, publie en autoédition des chroniques sur son principal métier, infirmier en réanimation, sobrement intitulées Chroniques de la Réa.

  • La Vague montante

    La Vague montante (novella)

    La Vague montante

    Titre : La Vague montante
    Auteur : Marion Zimmer Bradley
    Éditeur : Le Passager clandestin (Dyschroniques) [site officiel]
    Date de publication : octobre 2013, puis octobre 2019 (1955 en VO)

    Synopsis : En 1955, Marion Zimmer Bradley imagine une societe d’abondance frugale soustraite à l’empire de la technologie.

    Eh bien, d’abord, un bon feu de bois donne un excellent goût à la nourriture, la plupart des gens préfèrent ça. Ensuite, une personne doit être fière des plats qu’elle cuisine, ou sinon pourquoi cuisiner ? Enfin, des unités alimentaires facilitent la tâche, si on est paresseux, mais personne ne veut prendre le temps d’en fabriquer. On peut construire sa propre cheminée en une journée, avec l’aide d’un voisin, et s’en servir pour cuisiner le reste de sa vie. Une unité alimentaire, on devrait consacrer des années rien qu’à étudier la mise au point. Des douzaines et des douzaines de travailleurs spécialisés ou non passeraient ensuite des mois à la fabriquer. Ensuite, pour que le prix de vente soit assez bas pour la mettre à la portée de tout le monde, il faudrait en construire des millions. Ça signifierait des centaines et des milliers de personnes entassées dans des usines, juste pour exécuter ce travail. Sans plus avoir le temps de cultiver et cuisiner leur propre nourriture, ou vivre leur vie. C’est un trop grand prix à payer. Ça n’en vaut pas la peine.

    Dans la collection Dyschroniques du Passager clandestin, cela pullule de découvertes, anciennes certes, mais des nouvelles et des novellas à redécouvrir. La Vague montante, par exemple, est un texte science-fictif de Marion Zimmer Bradley qui date de 1955 et qui est bien plus intéressant sur le bouleversement climatique que peut l’être la majorité des discours politiques actuels sur le sujet.

  • Carne Julia Richard

    Carne

    Carne Julia Richard

    Titre : Carne
    Auteur : Julia Richard
    Éditeur : HSN [site officiel]
    Date de publication : 18 juin 2020

    Synopsis : OK GOOGLE, ÇA CORRESPOND À COMBIEN DE CALORIES UN CORPS HUMAIN ?

    Simon ne va pas bien. D’ailleurs, depuis qu’il s’est mis à vouloir manger de l’humain, les choses ne tournent pas bien rond dans sa tête. Face à une société qui les traite, lui et ses congénères, comme des zombies, il fait de son mieux pour garder sa dignité, s’occuper de sa famille et être professionnel au bureau. Mais comment rester soi-même quand la faim frappe à la porte avec autant de délicatesse qu’un tank sur un champ de mines ?
    Contraint à gérer son état parasite en maintenant l’illusion de la routine, il décide d’en faire une histoire de famille. Et vous savez ce qu’on dit sur les histoires de famille ?
    C’est toujours un sacré bordel.

    Et si on avait une bonne excuse pour croire à une apocalypse zombie ? Comment réagiraient les populations ?
    Les gouvernements ? Quel impact auraient nos médias ?
    Comment pourrions-nous être sûrs d’être dans le camp des héros ?
    Et que feraient ceux à qui on donne le mauvais rôle ? La culture de masse nous fait fantasmer les zombies, mais s’ils devenaient notre quotidien, qu’en ferions-nous ?
    Un postulat de départ sombre pour une fable d’anticipation sociale aux notes pop et punk.

    Je ne suis pas fainéant, je ne suis pas pervers, pas déviant, pas si faible non plus. Je suis moyen et je n’ai juste pas eu de chance. Quelque part, je les aurais voulus un peu plus débiles ; ça aurait été plus facile de les haïr ou de leur pardonner, mais eux sont simplement moyens.

    À l’orée de cet été caniculaire de 2020, les éditions HSN ont fait monter la tension en proposant un roman volontairement promu comme « trash » et décalé : Carne, de Julia Richard.

  • AssaSynth 3 Cheval de Troie

    Journal d’un AssaSynth, tome 3 : Cheval de Troie

    AssaSynth 3 Cheval de Troie

    Titre : Cheval de Troie (Rogue Protocol)
    Cycle/Série : Journal d’un AssaSynth, tome 3
    Auteur : Martha Wells
    Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) [site officiel]
    Date de publication : 22 août 2019 (août 2018 en VO)

    Synopsis : « Je n’ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés.
    Le premier à me prendre en stop n’avait eu d’autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias.
    L’emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu’à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j’avais dû assassiner des humains. (C’étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup.
    Et il y avait ce transport-ci. Qui s’était mis en tête de me confier le maintien de l’ordre à bord et de m’envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j’y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même. »
    Enfin parvenu sur la planète Milu, AssaSynth est contraint d’endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d’un bot de compagnie, Miki.
    Confronté à plus puissants que lui, mais aussi à l’innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l’humain.

    On ne plaisante pas avec les SecUnits séditieuses ; elles sont dangereuses, croyez-moi sur parole.

    Après les deux premiers tomes, Défaillances systèmes et Schémas artificiels, l’AssaSynth poursuit son Journal, écrit par Martha Wells et publié chez les éditions L’Atalante. Il s’agit toujours de poursuivre cette série de novellas détonantes où le protagoniste est un robot-mercenaire de combat qui a des états d’âme car il s’est rendu autonome de toute directive et qui est fan de séries mélodramatiques.

  • Affaires du club de la Rue de Rome

    Les Affaires du Club de la Rue de Rome (janvier-août 1891)

    Affaires du club de la Rue de Rome

    Titre : Les Affaires du Club de la Rue de Rome (janvier-août 1891)
    Autrice fictive : Adorée Floupette
    Nouvelles : « L’Étrange chorée du Pierrot blême » (Léo Henry) ; « L’Effroyable affaire des souffreuses » (Raphaël Eymery) ; « Coquillages et crustacés » (luvan) ; « Les Plaies du ciel » (Johnny Tchekhova)
    Éditeur : La Volte [site officiel]
    Date de publication : 23 janvier 2020

    Synopsis : Jamais sans doute n’a-t-on connu personnalité plus énigmatique qu’Adorée Floupette, ni ouvrage plus mystérieux encore que son propre auteur que ces Affaires du club de la rue de Rome écrites par cette même Adorée Floupette. Ces enquêtes composent une saga d’aventures historiques prenant place dans le Paris fin-de-siècle, entre les brumes de la gare Montparnasse et les berges de Seine encombrées par les bouquinistes d’époque. Jadis intitulé M***, 1890’s, ce recueil de mystères policiers met en scène Stéphane Mallarmé, Pierre Louÿs ou Octave Mirbeau, sur la piste de disparitions inexpliquées ou de crimes surnaturels. Autour d’eux règne un Mal ambigu, indéfinissable et effroyable, dont on ne sait s’il se joue des détectives ou du lecteur.
    SUIVRE LE CLUB DE LA RUE DE ROME, C’EST ENTRER DANS UN DÉDALE MYSTIQUE DONT ON NE RESSORT PAS TOUJOURS SAUF. ET PAS TOUJOURS TRÈS SAIN : VOUS VOILÀ PRÉVENUS.
    Une inquiétante épidémie aux symptômes mortels qui frappe les jeunes filles. Un Pierrot lunaire s’évaporant sous les yeux de ses poursuivants. Une tête qui trône sans corps à la manière d’un sphinx d’outre-tombe.
    Seuls d’authentiques enquêteurs, familiers de l’horreur et du fantastique, sauraient résoudre ces affaires qui nous plongent chacune à sa manière dans une surprenante spirale macabre.

    C’était la première fois que le Maître lui confiait une tâche à responsabilité : une occasion immanquable de faire ses preuves au sein du Club de la rue de Rome.

    Une fois n’est pas coutume, les éditions La Volte éditent durant cette année 2020 un recueil de nouvelles sous un pseudonyme collectif : Adorée Floupette. Elle nous présente ses Affaires du Club de la Rue de Rome.

  • Censurée

    Censurée – L’enfer France Télécom

    Censurée

    Titre : Censurée – L’enfer France Télécom
    Auteur : Michèle Arnaud
    Éditeur : Évidence (Électrons Libres) [site officiel]
    Date de publication : 17 avril 2020

    Synopsis : En 1990 France Télécom amorce son processus de restructuration, première marche vers la privatisation.
    Michèle a atteint le grade d’Inspectrice Principale dans l’entreprise.
    Elle présente le double handicap d’être une femme cadre dans une hiérarchie très masculinisée, et de gérer des services sociaux appelés à disparaître. Dans l’entreprise on gomme l’humain décrété non productif et coûteux, au profit de la rentabilité.
    Un protocole de « Schémas de courbes de deuil » institué au mépris de toute humanité est censé pousser sans douleur, les indésirables vers la sortie…
    Michèle Arnaud, entrée en écriture pour survivre, témoigne de ce procédé d’éviction qui a conduit certains de ses anciens collègues au suicide.
    L’ironie douce-amère qui imprègne le récit en facilite la lecture, sans jamais masquer le poids de la souffrance au travail et sa répercussion sur le déroulement de la vie de l’auteure.

    L’espoir meurt quand on ne peut plus conjuguer le verbe être au futur…

    Grâce à une nouvelle Masse Critique, j’ai pu découvrir une des publications des éditions Évidence, le deuxième récit de Michèle Arnaud, Censurée – L’enfer France Télécom.

  • Bougies anniversaire

    7 ans du Bibliocosme (et concours) !

    Bougies anniversaire

    Déjà 7 ans ! Quelques mots et un concours pour le coup de ce septième anniversaire du Bibliocosme…