• La Fleur de Dieu

    La Fleur de Dieu

    La Fleur de Dieu

    Titre : La Fleur de Dieu
    Cycle/Série : La Fleur de Dieu, tome 1
    Auteur : Jean-Michel Ré
    Éditeur : Albin Michel (Imaginaire) [site officiel]
    Date de publication : 29 mai 2019

    Synopsis : An 10996.
    Dans les déserts suspendus de la planète sacrée Sor’Ivanyia, un des dix-huit mille mondes de l’Empire, pousse la Fleur de Dieu. Ce remède à de nombreux maux est aussi un vecteur privilégié pour accéder au divin. Grâce à la Fleur de Dieu, l’Homme sait désormais ce qui advient de la mémoire après la mort.
    Alors qu’un impitoyable seigneur de la guerre fomente un coup d’état, la formule chimique de la Fleur de Dieu est dérobée par une organisation anarchiste paradoxalement très organisée. Au même moment, l’apparition sur Sor’Ivanyia d’un enfant aux pouvoirs extraordinaires bouleverse toutes les certitudes scientifiques et religieuses de l’Empire.
    Qui est cet enfant ? Est-il seulement humain ? Est-il ce Messie que certaines religions ont cessé d’attendre ?

    Quoi de plus précieux qu’un trésorier borné quand on veut gérer au mieux d’immenses fortunes et qu’un prédicateur aveuglé par sa propre parole lorsqu’on veut subjuguer des prosélytes ?

    Albin Michel Imaginaire nous propose un nouvel auteur, Jean-Michel Ré, dont La Fleur de Dieu est le premier roman !

  • Xerxès

    Xerxès

    Xerxès

    Titre : Xerxès : La chute de l’empire de Darius et l’ascension d’Alexandre
    Auteur : Frank Miller
    Éditeur : Futuropolis [site officiel]
    Date de publication : 8 mai 2019 (avril-août 2018 en VO chez Dark Horse Comics)

    Synopsis : « Nous sommes en 490 avant J.C. Poséidon est mal luné.
    Il le fait savoir à quelques visiteurs indésirables. Un petit groupe de Perses. Une centaine d’hommes, pas plus. Venus sonder nos défenses… Ou peut-être assassiner notre chef. »
    Ainsi débute la célèbre bataille de Marathon, première victoire des grecs sur l’armée Perse. Et première pierre du nouveau récit de Frank Miller, qui revient sur cette période historique après son ouvrage 300, en reprenant les moments marquants des guerres menées par le Roi des rois, Darius, dont l’empire s’étendait, durant plus de deux siècles, de l’Asie Centrale
    au golfe persique et à la mer Égée, et ses successeurs, Xerxès en particulier, face à la Grèce.
    Avec Xerxès, Frank Miller s’éloigne ponctuellement de la narration comics pour rejoindre la puissance évocatrice digne de Philippe Druillet.

    Ça commence, comme toutes les guerres, par une rancune.
    Les Grecs ioniens se révoltent contre la tyrannie des Perses. Ils sont rejoints par d’autres Grecs, en particulier des Athéniens.
    Le soulèvement réussit. La cité ionienne de Sardes – un joyau de l’empire perse – est mise à sac.
    Le roi des Perses arius jure de se venger. Un autre grief. Une nouvelle guerre.

    Vingt ans après la publication du comics 300, Frank Miller propose une nouvelle plongée dans le monde antique grec, se focalisant davantage sur les enjeux géopolitiques, notamment orientaux, de cette bataille.

  • 19500 dollars la tonne

    19500 dollars la tonne

    19500 dollars la tonne

    Titre : 19500 dollars la tonne
    Auteur : Jean-Hugues Oppel
    Éditeur : La Manufacture des livres, puis J’ai Lu [site officiel]
    Date de publication : 2017, puis 20 février 2019

    Synopsis : Sur les écrans des élites connectées, une newsletter signée Mister K fait irruption régulièrement sans qu’on puisse en déterminer l’origine. Dénonçant les dérives du monde de la finance et usant de technologies inédites, le hacker inquiète en plus haut lieu et devient vite la cible prioritaire de la CIA et la NSA.
    Falcon, assassin professionnel prêt à prendre des risques pour une rémunération confortable, et Lucy Chan, analyste à la CIA, sont envoyés à Londres par leurs employeurs pour retrouver le mystérieux lanceur d’alerte qui se déjoue de tous. Mais cette cible est peut-être encore plus redoutable qu’ils le pensent…

    Et puis les crises sont arrivées.
    La plus récente est toujours la plus grande et bien entendu la dernière – avant la suivante. Le Der des Ders : on en peut pas dire que le concept ait eu du succès en 14-18 ; cela dit, depuis 39-45, il a l’air de tenir le coup. Au niveau mondial, s’entend. Parce qu’au niveau local, sur tous les continents, on s’étripe joyeusement pour les motifs les plus divers.
    Mais je m’égare, revenons à nos moutons, ceux que ce qu’on a appelé la Crise des subprimes a tondu jusqu’à l’os. C’était il n’y a pas si longtemps. Le baril de brut était à 135 dollars et le camarade Ivan Rebroff ne chanterait plus jamais Ah si j’étais riche ! Le système créancier-débiteur que l’on croyait mieux réglé que du papier à musique s’écroulait comme un château de cartes. Des gens perdaient leur maison. Des seniors voyaient leur pension de retraite disparaître en fumée du jour au lendemain. Les municipalités des grandes villes occidentales se réveillaient menacées de faillite.
    Les braves citoyens avaient alors fait une découverte stupéfiante : les banques possédaient de l’argent qui n’existait pas !
    Le roi Financier était nu.

    Année après année, Jean-Hugues Oppel continue d’écrire des romans entre thriller et polar ; en 2017, ce fut 19500 dollars la tonne, paru chez La Manufacture de livres, puis chez J’ai Lu.

  • Damnés de la Commune 2

    Les Damnés de la Commune, tome 2 : Ceux qui n’étaient rien

    Damnés de la Commune 2

    Titre : Ceux qui n’étaient rien
    Cycle/Série : Les Damnés de la Commune, tome 2
    Auteur : Raphaël Meyssan
    Éditeur : Delcourt [site officiel]
    Date de publication : 13 mars 2019

    Synopsis : Retrouvez Victorine et Lavalette, acteurs anonymes et exemplaires de la Commune de Paris qui dura un peu plus de deux mois. L’auteur nous en offre une vision fascinante au travers de gravures contemporaines des évènements.
    18 mars 1871. La Commune de Paris est proclamée devant l’Hôtel de Ville. Lavalette est de ceux qui prononcent des discours couverts par la clameur et les chants de la foule. Débute alors une étrange révolution dans laquelle ceux qui prennent le pouvoir commencent par le rendre en organisant des élections. Personne n’imagine que tout finira dans un bain de sang 72 jours plus tard…

    De cette toute première réunion du Comité central à l’Hôtel de Ville, il n’existe aucune archive.
    Personne n’a pensé à rédiger un compte-rendu.
    Pourtant, de cette réunion est sortie la décision la plus importante et la plus surprenante du Comité, celle qui va fonder la Commune de Paris.
    Depuis des mois, ses membres rêvaient de l’Hôtel de Ville.
    À présent, ils y sont. Ils ont le pouvoir.
    Leur première décision… est de le rendre.
    À la fin du jour, une affiche signée par Lavalette et tous les membres du Comité annonce l’organisation d’élections à la Commune de Paris.
    « Citoyens,
    Aidés par votre généreux courage et votre admirable sang-froid, nous avons chassé ce gouvernement qui nous trahissait. À ce moment, notre mandat est expiré, et nous vous le rapportons, car nous ne prétendons pas prendre la place de ceux que le souffle populaire vient de renverser.
    Obscurs il y a quelques jours, nous allons rentrer obscurs dans tes rangs, et montrer aux gouvernants que l’on peut descendre, la tête haute, les marches de ton Hôtel de Ville. »

    Le deuxième tome d’une trilogie est souvent le plus complet, le plus dense, car il n’a pas forcément à s’embarrasser d’introduire ou de conclure une histoire. Avec cette suite des Damnés de la Commune, par Raphaël Meyssan chez les éditions Delcourt, il y avait de quoi faire pour nous rappeler les événements inhérents au lancement de la Commune, notamment de Paris, en 1871.

  • Diseur de mots

    La Lyre et le Glaive, tome 1 : Diseur de mots

    Diseur de mots

    Titre : Diseur de mots
    Cycle/Série : La Lyre et la Glaive, tome 1
    Auteur : Christian Léourier
    Éditeur : Critic (Fantasy)
    Date de publication : mars 2019

    Synopsis : Depuis l’accession au pouvoir du hartl Skilf Oluf’ar, la paix règne et la commanderie du Solkstrand prospère.
    Lorsqu’on lui refuse le passage d’un pont parce qu’il ne peut s’acquitter du péage, Kelt prédit l’effondrement de la construction. Ainsi sont les diseurs de mots : ils possèdent de drôles de dons, jamais ils ne mentent et, affirme-t-on, leurs vérités ensorcellent.
    Arrêté et livré aux geôles du seigneur local, Kelt doit démontrer son innocence lors d’une ordalie. Hòggni, un mercenaire en mal de contrats, accepte de le représenter puis remporte le duel. Toutefois, vexé de sa défaite, le seigneur les missionne alors au Heldmark, où le culte d’un dieu unique se répand plus vite que la peste…

    Les dieux meurent quand on ne croit plus en eux, mais leurs fantômes jouent parfois des tours cruels à ceux qui les ont délaissés.

    Il y a incontestablement un approfondissement de la fantasy en cours chez les éditions Critic : il y avait déjà le duo Philippe Ward – Sylvie Miller, ainsi que Lionel Davoust pour sa saga d’Évanégyre, Estelle Faye, Emmanuel Chastellière et Clément Bouhélier plus récemment, désormais il y a aussi Christian Léourier avec ce diptyque de La Lyre et le Glaive.

  • L'Ensorceleur des choses menues

    L’Ensorceleur des choses menues

    L'Ensorceleur des choses menues

    Titre : L’Ensorceleur des choses menues
    Auteur : Régis Goddyn
    Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) [site officiel]
    Date de publication : 21 février 2019

    Synopsis : Dans un pays de lacs et de montagnes où personne n’est censé savoir ce qu’il y a sur l’autre versant, vivait Barnabéüs, ensorceleur des choses menues. Son échoppe ne payait pas de mine, mais il s’était taillé à force de labeur une bonne réputation dans le quartier. On le faisait venir pour poser un sort de serrure ou pour inverser le cours d’une source, afin que l’eau monte à l’étage. Voilà bientôt trois mois qu’il avait pris sa retraite et entrepris la rédaction de ses mémoires. Pour ce faire, il avait acquis un cabinet d’écriture ; le premier vrai luxe de son existence.
    Mais au moment de transcrire sa vie passée, Barnabéüs en est détourné par Prune, une jeune fille qui lui demande son aide pour retrouver son promis parti il y a de longs mois avec son père pour Agraam-Dilith, la cité blanche, la cité des mages, la cité secrète dont personne ne connaît le lieu s’il n’est mage lui-même. Barnabéüs refuse fermement jusqu’à ce qu’un matin, sorti acheter quelques légumes, il voie Prune se faire malmener dans la rue ; panier d’osier au bras, il monte à bord d’un bateau pour la protéger…
    Une fantasy sans épées ni chevaux, dans laquelle Régis Goddyn s’interroge sur la transmission entre les générations et imagine une société où l’avidité à vivre ne connaît aucune limite. Irait-on jusqu’à l’infanticide si c’était une voie pour l’éternité ?

    Voyager, c’est comparer, c’est poser des questions gênantes et finir par demander des comptes.

    Après Le Sang des 7 rois, saga en sept tomes déjà parue chez les éditions L’Atalante, Régis Goddyn poursuit l’aventure de la fantasy avec L’Ensorceleur des choses menues !

  • Le Regard

    Le Regard

    Le Regard

    Titre : Le Regard (The Regular)
    Auteur : Ken Liu
    Éditeur : Le Bélial’ (Une Heure-Lumière) [site officiel]
    Date de publication : 15 juin 2017 (2014 en VO)

    Synopsis : DEMAIN…
    Dans son registre, celui de l’investigation, Ruth Law est la meilleure. D’abord parce qu’elle est une femme, et que dans ce genre de boulot, on se méfie peu des femmes. Parce qu’elle ne lâche rien, non plus, ne laisse aucune place au hasard. Enfin, parce qu’elle est augmentée. De manière extrême et totalement illégale. Et tant pis pour sa santé, dont elle se moque dans les grandes largeurs — condamnée qu’elle est à se faire manipuler par son Régulateur, ce truc en elle qui gère l’ensemble de ses émotions, filtre ce qu’elle éprouve, lui assure des idées claires en toute circonstance. Et surtout lui évite de trop penser. À son ancienne vie… Celle d’avant le drame…
    Et quand la mère d’une jeune femme massacrée, énuclée, la contacte afin de relancer une enquête au point mort, Ruth sent confusément que c’est peut-être là l’occasion de tout remettre à plat. Repartir à zéro. Mais il faudra pour cela payer le prix.
    Le prix de la vérité libérée de tout filtre, tout artifice. Tout regard…

    Le docteur B hoche la tête, avant d’anesthésier Ruth.
    Il vérifie les pistons pneumatiques de ses jambes, les tendons de rechange composites de ses épaules, ses coudes et ses poignets, les batteries et les muscles artificiels de ses bras, les os renforcés de ses doigts. Il recharge ce qui en a besoin. Il examine les résultats des traitement par dépôt de calcium (visant à contrer la fragilité de ses os, un regrettable effet secondaire de son héritage asiatique), règle enfin son Régulateur de telle sorte qu’elle puisse le laisser en marche plus longtemps.
    « Comme neuve », lui promet-il. Et elle paie.

    La collection Une Heure-Lumière des éditions Le Bélial’ leur permet, outre de bénéficier des couvertures d’Aurélien Police, de poursuivre leur travail de fond pour mettre en valeur des auteurs étrangers qui méritent d’être davantage connus en France. Ainsi, après L’Homme qui mit fin à l’histoire, voici qu’avec Le Regard, ils ont choisi de miser à nouveau sur Ken Liu, auteur de La Ménagerie de Papier chez ce même éditeur et désormais de la trilogie des Dents-de-Lion chez Fleuve Éditions (et Jardins de poussière arrive pour la fin 2019 toujours chez Le Bélial’).

  • Un putain de salopard 1 Isabel

    Un putain de salopard, tome 1 : Isabel

    Un putain de salopard 1 Isabel

    Titre : Isabel
    Cycle/Série : Un putain de salopard, tome 1
    Scénariste : Régis Loisel
    Dessinateur : Olivier Pont
    Éditeur : Rue de Sèvres [site officiel]
    Date de publication : 24 avril 2019

    Synopsis : Au coeur de la jungle menaçante, des destins se mêlent… souvent pour le pire.
    Max, qui vient d’enterrer sa mère, se retrouve avec pour héritage deux photos d’elle et lui enfant quand ils vivaient au Brésil. Sur chacune d’elles, un homme différent. L’un d’eux serait-il son père ? Il plonge sur les traces de son passé, vers un camp forestier en Amazonie.Mais ses rêves d’aventure et d’exotisme buteront vite sur la réalité de cette jungle des années 70. Il découvre un territoire gangréné par la violence, les réseaux de prostitutions, et la loi du plus fort. Il s’appuiera sur un joyeux trio déluré dont deux infirmières françaises, et surtout sur une jeune brésilienne muette, Baïa, indispensable guide.
    Dans la moiteur tropicale de cet environnement hostile, chacun poursuit ses buts et tente de survivre.

    Lui, jamais vu ! Mais l’autre, si c’est ton père, c’est un salopard… un putain de salopard !

    Régis Loisel et Olivier Pont lancent une nouvelle série chez Rue de Sèvres, Un putain de salopard, avec ce premier tome sobrement intitulé « Isabel ».

  • Damnés de la Commune 1

    Les Damnés de la Commune, tome 1 : À la recherche de Lavalette

    Damnés de la Commune 1

    Titre : À la recherche de Lavalette
    Cycle/Série : Les Damnés de la Commune, tome 1
    Auteur : Raphaël Meyssan
    Éditeur : Delcourt [site officiel]
    Date de publication : 8 novembre 2017

    Synopsis : Découvrez cette incroyable bande dessinée, réalisée exclusivement à partir de gravures de l’époque de la Commune, qui nous raconte la quête d’un Parisien pour exhumer l’histoire de son voisin communard.
    Parti à la recherche de Lavalette, le narrateur rencontre Victorine, dont le témoignage bouleversant l’accompagne dans sa quête. Tandis que sa ville se charge peu à peu d’histoires, il découvre les années de tourments qui ont conduit à la révolution de 1871. Témoignage exceptionnel sur la Commune de Paris, ce roman graphique, réalisé à base de gravures du XIXème siècle, présente la manière dont l’époque se voyait elle-même.

    Favre, vice-président du gouvernement, avait fait une déclaration tonitruante.
    « Nous ne céderons pas un pouce de nos territoires, pas une pierre de nos forteresses ! »
    Mais il rencontre le chancelier Bismarck qui annonce ses conditions : céder l’Alsace et la Lorraine.
    Trahison !

    Thiers n’écoute pas le peuple de Paris qui veut combattre l’envahisseur.
    « Les Français veulent la paix. »
    Il ouvre avec Bismarck des pourparlers d’armistice.
    Trahison !

    Contre l’avis du général Trochu, qui préside le gouvernement, des gardes nationaux brisent l’étau allemand sur Paris et s’emparent du Bourget.
    « L’attaque a été réalisée sans mon autorisation. »
    Le gouvernement refuse de leur prêter secours et les trois mille combattants sont écrasés.
    Trahison !

    Sur le front de l’Est, Bazaine – un maréchal d’Empire qui rejette la République – envoie un message de négociation aux Allemands.
    « J’interroge ma conscience pour sauver la France de ses excès. »
    Le 27 octobre 1870, pour sauver la France de ses excès républicains, il capitule et livre aux Allemands ses cent-quatre-vingt mille soldats.
    Trahison !

    De temps à autre, des sujets historiques maltraités (ou mal traités) dans les médias dominants refont surface avec une autre vision et par un cadre plus populaire. Ici, Raphaël Meyssan propose un récit sur Les Damnés de la Commune, paru chez les éditions Delcourt.

  • Colonies

    Colonies

    Colonies

    Titre : Colonies
    Nouvelles : « Le lot n°97 » ; « Le Dernier salinkar » ; « Le Bris » ; « Je me souviens d’Opulence » ; « Le Jardin aux mélodies » ; « Longue vie » ; « T’ien-Keou » ; « La Fin de l’hiver » ; « Proche-Horizon » ; « L’Homme qui n’existait plus »
    Auteur : Laurent Genefort
    Éditeur : Le Bélial’ [site officiel]
    Date de publication : 21 mars 2019

    Synopsis : « Je me souviens de mon premier pas sur Opulence, au pied de la rampe du vaisseau, quand j’ai cru avoir écrasé un caillou et que le caillou saignait sur la mousse ; des larmes coulaient sur les joues de ma mère ; j’ai pensé que c’était à cause du caillou. »
    Dix récits. Dix histoires de colonies futures, planétaires ou spatiales. Et huit lettres pour un mot qui porte en lui l’essence du space opera. Que Laurent Genefort revisite en maître via la multipolarité de son sujet : l’imaginaire colonial, l’idéologie coloniale, l’aventure coloniale, les horreurs coloniales…
    La nature humaine sous l’éclairage de soleils exotiques et lointains, en somme. Le cœur battant de la science-fiction.

    « On dit que l’on trouve une plus grande variété végétale aux abords des astroports.
    — Parce que les équipages en transit transportent à leur insu des graines et des spores d’autres mondes ?
    — Parce que les gens croient justement ça ; ils regardent mieux la nature autour des pistes et découvrent des espèces qu’ils n’avaient même pas remarquées devant leur propre maison.
    — C’est vrai ?
    — Que l’on trouve davantage de types de plantes ? Une légende, hélas. Les légendes sont ce qui pousse le mieux au pied des astroports. »

    dans « Le jardin aux mélodies »

    Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un roman que nous propose Laurent Genefort, mais plutôt un recueil de nouvelles, tout en restant sur ses thèmes de prédilection : découverte, exploration et acclimatation à de nouvelles planètes, donc planet opera et space opera sont au programme de cet ouvrage paru chez les éditions le Bélial’ !