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Les Damnés de la Commune, tome 3 : Les orphelins de l’Histoire
Titre : Les orphelins de l’Histoire
Cycle/Série : Les Damnés de la Commune, tome 3
Auteur : Raphaël Meyssan
Éditeur : Delcourt (Histoire & histoires) [site officiel]
Date de publication : 6 novembre 2019Synopsis : Ils ont eu soixante-douze jours pour renverser le roman national. À présent, Victorine, Lavalette et les Communards affrontent une armée. La Semaine sanglante a commencé. Avec les mots et les images de l’époque, ce livre retisse les fils de notre histoire. Pour nous, les orphelins de l’histoire, les enfants perdus de la Commune.
Je vois le monde de Victorine vaciller.
Du sud-ouest de la ville, cent trente mille soldats déferlent dans Paris.
La Semaine sanglante a commencé.Fin 2019, Raphaël Meyssan clôt sa trilogie des Damnés de la Commune chez les éditions Delcourt avec ce tome intitulé Les orphelins de l’histoire.
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Un long voyage
Titre : Un long voyage
Auteur : Claire Duvivier
Éditeur : Aux forges de Vulcain
Date de publication : 2020 (mai)Synopsis : Issu d’une famille de pêcheurs, Liesse doit quitter son village natal à la mort de son père. Fruste mais malin, il parvient à faire son chemin dans le comptoir commercial où il a été placé. Au point d’être pris comme secrétaire par Malvine Zélina de Félarasie, ambassadrice impériale dans l’Archipel, aristocrate promise aux plus grandes destinées politiques. Dans le sillage de la jeune femme, Liesse va s’embarquer pour un grand voyage loin de ses îles et devenir, au fil des ans, le témoin privilégié de la fin d’un Empire.
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Chroniques de la Réa
Titre : Chroniques de la Réa
Auteur : Emmanuel Delporte
Éditeur : Auto-édition
Date de publication : 11 septembre 2020Synopsis : « La seule barrière entre la souffrance et l’apaisement, entre le désespoir et la sérénité, est parfois cet homme ou cette femme en blanc au chevet d’un malade. Pourtant, cet uniforme ne dispense d’aucun devoir, ni ne protège d’aucune souffrance. »
Infirmier et écrivain, Emmanuel Delporte travaille en milieu hospitalier depuis une vingtaine d’années. Connaissant l’hôpital depuis ses locaux à poubelles jusqu’à ses salles d’opérations, il a exercé dans plusieurs services de réanimation (appelés soins intensifs ou Intensive care unit sur le continent américain) en région parisienne, en province et finalement au Québec, où il vit avec sa famille depuis un an.
En tant qu’écrivain, il a été publié chez plusieurs éditeurs dont La Volte, Critic ou Rivière Blanche, et a remporté le prix Masterton 2017 pour son roman Stalingrad.
Ses expériences lui ont inspiré l’écriture de récits du quotidien des soignants dans ces unités spécialisées, qui mettent en lumière les difficultés, les joies, les peines de ce microcosme méconnu. Ces écrits subjectifs et parfois romancés sont également une source de réflexion quant à la gestion et à la finalité du système hospitalier, aux valeurs qui fondent nos sociétés, et aux questions éthiques qui sous-tendent l’amélioration des conditions sanitaires.
Davantage qu’un recueil de chroniques, ce livre constitue un rappel de la fragilité et de l’importance des hommes et des femmes qui prennent soin de l’autre.Nous avons besoin d’entendre que l’on compte sur nous, et que cette société pour laquelle nous nous battons reconnaît nos efforts et les estime.
Emmanuel Delporte, découvert par le thriller Répliques, publie en autoédition des chroniques sur son principal métier, infirmier en réanimation, sobrement intitulées Chroniques de la Réa.
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La Vague montante (novella)
Titre : La Vague montante
Auteur : Marion Zimmer Bradley
Éditeur : Le Passager clandestin (Dyschroniques) [site officiel]
Date de publication : octobre 2013, puis octobre 2019 (1955 en VO)Synopsis : En 1955, Marion Zimmer Bradley imagine une societe d’abondance frugale soustraite à l’empire de la technologie.
Eh bien, d’abord, un bon feu de bois donne un excellent goût à la nourriture, la plupart des gens préfèrent ça. Ensuite, une personne doit être fière des plats qu’elle cuisine, ou sinon pourquoi cuisiner ? Enfin, des unités alimentaires facilitent la tâche, si on est paresseux, mais personne ne veut prendre le temps d’en fabriquer. On peut construire sa propre cheminée en une journée, avec l’aide d’un voisin, et s’en servir pour cuisiner le reste de sa vie. Une unité alimentaire, on devrait consacrer des années rien qu’à étudier la mise au point. Des douzaines et des douzaines de travailleurs spécialisés ou non passeraient ensuite des mois à la fabriquer. Ensuite, pour que le prix de vente soit assez bas pour la mettre à la portée de tout le monde, il faudrait en construire des millions. Ça signifierait des centaines et des milliers de personnes entassées dans des usines, juste pour exécuter ce travail. Sans plus avoir le temps de cultiver et cuisiner leur propre nourriture, ou vivre leur vie. C’est un trop grand prix à payer. Ça n’en vaut pas la peine.
Dans la collection Dyschroniques du Passager clandestin, cela pullule de découvertes, anciennes certes, mais des nouvelles et des novellas à redécouvrir. La Vague montante, par exemple, est un texte science-fictif de Marion Zimmer Bradley qui date de 1955 et qui est bien plus intéressant sur le bouleversement climatique que peut l’être la majorité des discours politiques actuels sur le sujet.
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Un gars et son chien à la fin du monde
Titre : Un garçon et son chien à la fin du monde
Auteur : C. A. Fletcher
Éditeur : J’ai lu (Nouveaux Millénaires)
Date de publication : 2020 (août)Synopsis : Griz vit avec sa famille et ses chiens sur une île au large de l’Écosse. Ses premiers voisins sont à trois îles de là, et les suivants… si loin que ce ne sont sans doute plus des voisins. En fait, si Griz additionnait toutes les personnes croisées au cours de son existence, on pourrait à peine former une équipe de football. Car, une génération après la Castration, la Terre compte moins de dix mille habitants. Et pas beaucoup de chiens. Alors, quand on lui vole un des siens, son sang ne fait qu’un tour. Ainsi débute l’épopée de Griz au cœur des vestiges de notre civilisation laissée à l’abandon, avec pour seuls compagnons son autre chien, son journal et la nostalgie d’un monde entraperçu au travers des livres trouvés sur son chemin.
Est-ce que l’homme qui a écrit sur le hobbit a trouvé son inspiration dans une futaie ? Je pense souvent au livre tandis qu’on va vers l’est en sinuant parmi les hêtres et les chênes, ce qui explique sans doute que je baptise le lieu où on finira par trouver refuge la Maison Hospitalière, du nom de l’endroit où les voyageurs du livres font une halte très méritée. En notre Maison Hospitalière se révèle contenir un genre de magie, même si celle-ci s’explique plutôt par la gentillesse de certaines personnes mortes depuis longtemps que par l’intervention d’elfes immortels.
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La Marche du Levant
Titre : La Marche du Levant
Auteur : Léafar Izen
Éditeur : Albin Michel
Date de publication : 2020 (septembre)Synopsis : Trois cents ans. C’est le temps que met la Terre pour tourner sur elle-même. Dans le ciel du Long Jour, le soleil se traîne et accable continents et océans, plongés tantôt dans une nuit de glace, tantôt dans un jour de feu. Contraints à un nomadisme lent, les peuples du Levant épousent l’aurore, les hordes du Couchant s’accrochent au crépuscule. Récemment promue au rang de maître, l’assassine émérite Célérya accepte un enrôlement douteux dans le désert de l’est. Là, sans le vouloir, elle contribue à l’accomplissement d’une prophétie en laquelle elle n’a jamais cru. Un domino vient de tomber ; les autres suivront-ils ?
L’Histoire est injuste avec le bas-peuple, lorsqu’elle ne le soumet pas à ses guerres et à ses caprices. Seuls les gestes des plus grands survivent à l’effacement du temps, comme seules les plus hautes montagnes survivent à l’érosion des glaces et des déserts du Long Jour.
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Carne
Titre : Carne
Auteur : Julia Richard
Éditeur : HSN [site officiel]
Date de publication : 18 juin 2020Synopsis : OK GOOGLE, ÇA CORRESPOND À COMBIEN DE CALORIES UN CORPS HUMAIN ?
Simon ne va pas bien. D’ailleurs, depuis qu’il s’est mis à vouloir manger de l’humain, les choses ne tournent pas bien rond dans sa tête. Face à une société qui les traite, lui et ses congénères, comme des zombies, il fait de son mieux pour garder sa dignité, s’occuper de sa famille et être professionnel au bureau. Mais comment rester soi-même quand la faim frappe à la porte avec autant de délicatesse qu’un tank sur un champ de mines ?
Contraint à gérer son état parasite en maintenant l’illusion de la routine, il décide d’en faire une histoire de famille. Et vous savez ce qu’on dit sur les histoires de famille ?
C’est toujours un sacré bordel.Et si on avait une bonne excuse pour croire à une apocalypse zombie ? Comment réagiraient les populations ?
Les gouvernements ? Quel impact auraient nos médias ?
Comment pourrions-nous être sûrs d’être dans le camp des héros ?
Et que feraient ceux à qui on donne le mauvais rôle ? La culture de masse nous fait fantasmer les zombies, mais s’ils devenaient notre quotidien, qu’en ferions-nous ?
Un postulat de départ sombre pour une fable d’anticipation sociale aux notes pop et punk.Je ne suis pas fainéant, je ne suis pas pervers, pas déviant, pas si faible non plus. Je suis moyen et je n’ai juste pas eu de chance. Quelque part, je les aurais voulus un peu plus débiles ; ça aurait été plus facile de les haïr ou de leur pardonner, mais eux sont simplement moyens.
À l’orée de cet été caniculaire de 2020, les éditions HSN ont fait monter la tension en proposant un roman volontairement promu comme « trash » et décalé : Carne, de Julia Richard.
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Trilogie d’une nuit d’hiver, tome 3 : L’hiver de la sorcière
Titre : L’hiver de la sorcière
Cycle/Série : Trilogie d’une nuit d’hiver, tome 3
Auteur : Katherine Arden
Éditeur : Denoël
Date de publication : 2020 (juin)Synopsis : Un incendie vient de ravager la ville de Moscou. Le grand prince est fou de rage et les habitants exigent des explications. Tous cherchent un bouc émissaire et Vassia, dotée d’étranges pouvoirs, fait une coupable idéale. Le père Konstantin aiguillonne la vindicte populaire pendant que Vassia cherche à réconcilier le monde des humains et celui des créatures magiques.
-Tu étais une si gentille enfant la première fois que je t’ai rencontrée, devant ce même arbre, lui fit remarquer l’Ours. Que s’est il passé ?
-Ce qu’il s’est passé ? répondit Vassia. L’amour, la trahison, le temps. Ce qui se passe et amène finalement quelqu’un à vous comprendre, Medved : la vie. -
Journal d’un AssaSynth, tome 3 : Cheval de Troie
Titre : Cheval de Troie (Rogue Protocol)
Cycle/Série : Journal d’un AssaSynth, tome 3
Auteur : Martha Wells
Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) [site officiel]
Date de publication : 22 août 2019 (août 2018 en VO)Synopsis : « Je n’ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés.
Le premier à me prendre en stop n’avait eu d’autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias.
L’emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu’à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j’avais dû assassiner des humains. (C’étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup.
Et il y avait ce transport-ci. Qui s’était mis en tête de me confier le maintien de l’ordre à bord et de m’envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j’y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même. »
Enfin parvenu sur la planète Milu, AssaSynth est contraint d’endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d’un bot de compagnie, Miki.
Confronté à plus puissants que lui, mais aussi à l’innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l’humain.On ne plaisante pas avec les SecUnits séditieuses ; elles sont dangereuses, croyez-moi sur parole.
Après les deux premiers tomes, Défaillances systèmes et Schémas artificiels, l’AssaSynth poursuit son Journal, écrit par Martha Wells et publié chez les éditions L’Atalante. Il s’agit toujours de poursuivre cette série de novellas détonantes où le protagoniste est un robot-mercenaire de combat qui a des états d’âme car il s’est rendu autonome de toute directive et qui est fan de séries mélodramatiques.
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Vaisseau d’Arcane, tome 1 : Les Hurleuses
Titre : Les Hurleuses
Cycle/Série : Vaisseau d’Arcane, tome 1
Auteur : Adrien Tomas
Éditeur : Mnémos
Date de publication : 2020 (août)Synopsis : Au Grimmark, la magie peut foudroyer en un éclair. Ses victimes, les Touchés, ne sont plus jamais les mêmes : ils possèdent une incroyable puissance, mais leurs esprits sont à jamais anéantis. Lorsque son frère Solal est frappé par l’Arcane, Sof, infirmière raisonnable et sans histoire, décide de tout risquer pour le sauver du destin de servitude qui l’attend. Dans leur fuite éperdue à travers les steppes infinies et les forêts boréales, ils découvriront un monde sublime et redoutable.
Nym, au fait des réalités de la politique, dut admettre que la plupart des accusations de Solal Gyre tombaient juste : collusion avec les industries de l’armement, musellement des intellectuels, protection des plus riches au détriment des plus fragiles, limitations des candidatures à l’Édilat aux seuls citoyens capables de s’acquitter des exorbitants droits de campagne…