Assassin's Creed 6 Black Flag

Titre : Black Flag
Cycle : Assassin’s Creed, tome 6
Auteur : Oliver Bowden
Éditeur : Milady (Gaming) (fiche officielle)
Date de publication : 31 octobre 2013 (2013 en VO chez Penguin Books)

Synopsis : C’est l’âge d’or de la piraterie et du Nouveau monde. Attiré par les promesses de fortune de ces temps troublés, Edward Kenway, fils cabochard d’un marchand de laine, rêve de prendre la mer en quête de gloire.
Le jour où la chaumière familiale est attaquée, il juge le moment opportun pour fuir sa vie de misère. Très vite, il devient l’un des plus redoutables pirates de son temps.
Mais la convoitise, l’ambition et la traîtrise sévissent dans son sillage et, lorsque Kenway découvre l’existence d’un terrible complot qui menace tout ce qui lui est cher, la vengeance devient son nouveau but.
C’est ainsi qu’il va se retrouver propulsé au cœur de la lutte séculaire qui oppose les Assassins et les Templiers.

Note 3.0

Qui n’a jamais entendu un homme hurler tandis qu’on lui réduit les rotules en miettes ne sait pas ce qu’est un cri de douleur.

Poursuivons tranquillement notre petit bonhomme de chemin dans les novellisations officielles de la saga de jeux vidéo Assassin’s Creed !


En termes de scénario, cette novellisation estampillée « Black Flag » est une copie conforme du jeu éponyme, évidemment, mais elle est également totalement à l’image de celui-ci dans les défauts inhérents à la saga. Nous avons encore une histoire de vengeance (celle du jeune Edward Kenway) avec un artefact étrange, mais qui finit par n’être qu’un écran de fumée et par se révéler totalement inutile, le comble ! Les Assassins sont zappés, évidemment, puisque cet épisode se met volontairement en marge de l’histoire de l’affrontement entre Templiers et Assassins : ils sont présents, ils agissent, mais honnêtement leur intérêt est très moindre et surtout un gros prétexte pour le reste. De son côté, Oliver Bowden (pseudonyme choisi par Anton Gill pour ces novellisations) s’en tire une nouvelle fois très bien et réussit à faire prendre corps au personnage principal, grâce à un style avec entrain et sans fioritures.

Ainsi, ce sixième opus aurait mérité de ne pas porter le titre « Assassin’s Creed », pour un simple « Black Flag », car c’est une bonne histoire de piraterie, classique certes, mais intéressante.

Voir aussi : La Croisade secrète ; Renaissance ; Brotherhood ; Revelations ; Forsaken

Si rien n’est vrai, alors, à quoi sert-il de croire en quoi que ce soit ? Et si tout est permis, alors pourquoi ne pas réaliser tous ses désirs ?
[…]
Il se pourrait que cette idée ne soit que le début de la sagesse, plutôt que sa forme finale.