Flashpoint n°1

Titre : Flashpoint n°1
Série : Flashpoint (voir n°2 et n°3)
Scénariste : Geoff Johns
Dessinateurs : Andy Kubert et Francis Manapul
Éditeur : Urban Comics (DC Presse)
Date de publication : 24 février 2012 (2011 en VO chez DC Comics)

Synopsis : Dans le premier récit, réalisé par Geoff Johns et Francis Manapul : Barry Allen — alias Flash, l’homme le plus rapide du monde — est confronté aux conséquences de son retour d’entre les morts. Mais il n’est pas le seul revenant : son ennemi juré, Néga-Flash, va se charger de modifier le cours de l’histoire. Dans l’épisode suivant, Geoff Johns et Andy Kubert nous présentent les désastreuses conséquences de ce duel des Flash.

Note 3.5

Je ne suis pas le héros dans cette histoire. Je suis un homme qui s’est laissé corrompre par sa propre douleur, insupportable. Un homme qui a trop de sang sur les mains pour qu’on puisse le qualifier de bon. Je suis un homme qui n’avait plus rien à attendre de la vie… jusqu’au jour où j’ai rencontré Flash. (Batman alias Thomas Wayne)

Le tout premier numéro de revue comisc édité par Urban Comics promettait beaucoup, on en a pour notre intérêt !

Une couverture critiquable mais rafraîchissante, des encarts et des remises à niveau explicatives qui sont particulièrement bienvenues : Urban Comics mise clairement sur le contraste avec les éditions Panini et, personnellement, ça fonctionne très bien ! Etant alors beaucoup moins renseigné sur l’univers DC que sur celui de Marvel et surtout complet novice en ce qui concerne The Flash, prendre la continuité de cet univers en route est largement facilité par cette nouvelle édition.

Du point de vue du scénario proprement dit, des éclairages sur Néga-Flash et le retour de Barry Allen, cela va encore, mais tout se complique quand il devient clair que la série The Flash sert de starting-block à Flashpoint. Passionné par ce futur « relaunch » de l’univers DC, j’accroche heureusement mais il est difficile de déceler toutes les retombées de cet événement. Bizarrement, ce ne sont pas les faits en eux-mêmes qui compliquent les choses (car finalement le rythme est plutôt lent), mais ce sont surtout les interactions avec l’univers originel qui sont à questionner. Beaucoup de questionnements restent en suspens, et même s’il n’y a ici que le #1 de Flashpoint, n’oublions pas qu’il n’y en aura que cinq… Wait and see donc de ce côté-là.

Côté dessin, Manapul, Kolins et Kubert nous offrent des dessins bien vivants sans pour autant révolutionner leur genre, loin de là même. En tant que novice de Flash, je me répète, ça passe très bien.

En somme, ce Flashpoint N°1 enchante mon intérêt pour l’univers DC que je connais trop peu à mon goût. Vivement que les bases de cette « renaissance » soient véritablement posées pour pouvoir apprécier comme il se doit les retombées de ces événements !

Voir aussi : Numéro 2 ; Numéro 3