• Les Dames Baroques

    Les dames baroques

    Titre : Les dames baroques
    Anthologiste : Estelle Valls de Gomis
    Auteurs : Carole Grangier (« Précieuse Icône ») ; Armand Cabasson (« Le baiser de la sorcière ») ; Charlotte Bousquet (« Derrière les ombres ») ; Karim Berrouka (« Lapidaire ») ; Justine Niogret (« Le jour de la Belladone ») ; Daniel Alhadeff (« Reflet dans une opale ») ; Cyril Carau (« Jusqu’au bout de la vérité ») ; Tepthida Hay (« La Dame de Gwenninis ») ; Sophie Dabat (« L’essor ») ; Morgane Guingouain (« Rosae Furiarum ») ; Sire Cédric (« Succube ») ; Elie Darco (« Les crocs de la Basilicate ») ; Léonor Lara (« Serments, éternels serments d’amour ») ; Lucie Chenu (« Le Bol d’Argent ») ; Sophie Goasguen (« Isabella ») ; Jean Lorrain (« La Princesse aux lys rouges ») ; Joris Karl Huysmans (« La Reine Margot ») ; Pétrus Borel (« Gottfried Wolfgang ») ; Madame d’Aulnoy (« La Belle aux Cheveux d’Or ») ; Jules Barbey d’Aurevilly (« Le Cachet d’Onyx »)
    Éditeur : Éditions du Riez (Brumes étranges)
    Date de publication : 2010

    Synopsis : La Femme Fatale, une figure du quotidien mais aussi de l’’imaginaire séculaire : de Circé à Marie-Madeleine, de la Reine Margot à Vampirella, de Marilyn Monroe à Lilith, de la fée Morgane aux succubes les plus vénéneuses, la vamp, la sorcière, l’’enchanteresse, la Belle Dame Sans Merci a toujours inspiré les artistes et les écrivains, mais aussi le commun des mortels. Aimée des uns, haïe des autres, elle peuple de ses courbes protéiformes les pages de la littérature. Estelle Valls de Gomis, écrivain et anthologiste, a rassemblé de jeunes auteurs et des plumes confirmées pour vous dévoiler les Salomé et les Iseult de la littérature fantastique et de fantasy.

    Note 3.0

    Je viens toujours à la bonne heure
    Nul besoin de moi se languir
    De votre bouche avec douceur
    Je cueille l’ultime soupir
    N’attendez point de moi pitié
    Sursis ne veux pas accorder
    Je suis exigeante et jalouse
    La suprême et dernière épouse.
    (Charlotte Bousquet, Derrière les ombres)

  • Les Rois maudits, tome 2 : La Reine étranglée

    Les Rois maudits 2 La Reine étranglée

    Titre : La Reine étranglée
    Cycle : Les Rois maudits, tome 2
    Auteur : Maurice Druon
    Éditeur : Le Livre de Poche (Littérature et Documents)
    Date de publication : 1er mai 1973 (1ère édition en 1955 chez Del Duca)

    Synopsis : Faisant suite au Roi de fer, La reine étranglée commence au lendemain même de la mort de Philippe le Bel.
    Un prince de faible catactère, Louis X le Hutin, dont l’épouse Marguerite de Bourgogne est emprisonnée pour adultère, succède à un monarque exceptionnel. Tandis que la Chrétienté attend un pape et que le peuple meurt de faim, les rivalités, les intrigues, les complots vont déchirer la cour de France et conduire barons, prélats, banquiers, et le roi lui-même, au fond d’une impasse dont ils ne pourront sortir que par le crime.

    Note 4.0

    Les princes médiocres ne tolèrent qu’un entourage de flatteurs qui leur dissimulent leur médiocrité.

    Avec la Reine étranglée, la vaste saga des Rois maudits poursuit sa route dans les méandres des querelles politiques du début du XIVe siècle dans un royaume de France en proie à bien des tourments.

  • Murena, tome 9 : Les épines

    Les épines

    Titre : Les épines
    Série : Murena, tome 9
    Scénariste : Jean Dufaux
    Dessinateur : Philippe Delaby
    Éditeur : Dargaud
    Date de publication : 7 juin 2013

    Synopsis : Dans ce neuvième tome de Murena, Jean Dufaux et Philippe Delaby reconstruisent Rome et exposent les racines de la culture judéo-chrétienne. Néron craint de voir le peuple romain, horrifié par le grand incendie de Rome, se retourner contre lui s’il ne trouve pas de coupables à lui donner en pâture. Les chrétiens seraient des boucs émissaires parfaits ! La relation qu’entame Lucius Murena avec la belle Claudia l’empêchera-t-elle de se battre contre cette injustice ?

    Note 4.0

    Il est temps d’oublier le passé. Et de tendre la main. La mienne est restée armée et l’arme s’est retourné contre moi. Seule la main tendue reste libre.

  • Platon la Gaffe : Survivre au travail avec les philosophes

    Platon la Gaffe

    Titre : Platon la Gaffe : Survivre au travail avec les philosophes
    Scénariste : Charles Pépin
    Dessinateur : Jul
    Éditeur : Dargaud
    Date de publication : 22 novembre 2013

    Synopsis : Kevin Platon va faire son stage d’observation de 3è dans une entreprise de Communication : la COGITOP… La devise de la boîte c’est « Un service, des cerveaux »… et pour cause : tous les employés sont des philosophes célèbres ! De Nietzsche le DRH à Foucault, responsable de la vidéo-surveillance, de Thérèse d’Avila secrétaire de Direction à Montaigne en période d’Essais, notre stagiaire va découvrir le monde du travail version philo. Jul et Charles Pépin nous offrent un véritable manuel pratique de la vie de bureau. Avec cet album, vous n’irez plus jamais travailler de la même façon !

    Note 4.5

    Avoir l’air débordé est devenu un signe extérieur de réussite. Et c’est ainsi que passent les jours, puis les semaines, sans que jamais soit simplement posée la question de ce qui est important. Nous avons tous les moyens, dans notre travail, de distinguer l’urgent de l’important. Il suffit d’y penser : la distinction s’imposera d’elle-même et, peu à peu, nous nous émanciperons de la tyrannie de l’urgence. Alors nous comprendrons la fonction même de l’urgence : nous empêcher de repérer ce qui est important.

  • Olympe de Gouges

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    Titre : Olympe de Gouges
    Auteur : Catel et Bocquet
    Éditeur : Castermann
    Date de publication : 2012

    De Montauban en 1748 à l’’échafaud parisien en 1793, quarante-cinq ans d’’une vie féminine hors normes, et l’’invention d’’une idée neuve en Europe : la lutte pour les droits des femmes. Née dans une famille bourgeoise de province, sans doute fille adultérine d’’un dramaturge à particule, Marie Gouze dit Olympe de Gouges a traversé la seconde moitié du XVIIIe siècle comme peu de femmes l’’ont fait. Femme de lettres et polémiste engagée, elle se distingue par son indépendance d’’esprit et l’’originalité parfois radicale de ses vues, s’’engageant pour l’’abolition de l’’esclavage et surtout pour les droits civils et politiques des femmes. Opposée aux Robespierristes et aux ultras de la Révolution, elle est guillotinée pendant la Terreur. Comme ils l’’avaient fait avec Kiki de Montparnasse, Catel et Bocquet retracent de façon romancée, mais avec une rigueur historique constante, le parcours de vie de cette femme d’’exception, dont les idéaux très en avance sur son temps ont forgé quelques-unes des valeurs clés de nos sociétés d’’aujourd’hui. En quelque trois cent planches de création exigeante et généreuse, un magnifique portrait féminin et un hommage vibrant à l’’une des figures essentielles du féminisme.

    Note 3.5

    « Si les femmes sont reconnues responsables et punissables par la justice, alors on doit leur donner accès à l’urne et à la tribune. »

    C’est pas si facile d’être une femme libérée comme disait le grand philosophe Cookie Dingler !!! Olympe de Gouges était de ces femmes là. Catel et Bocquet dans ce roman graphique de 500 pages remettent en lumière la vie tumultueuse de cette jeune femme, très tôt mariée et très tôt devenue veuve Aubry, célèbre pour son franc parler, sa passion pour les lettres et le théâtre. Indépendante, cultivée, libertine, elle clame haut et fort que la femme est l’égal de l’homme et prêche pour être sur un pied d’égalité. Elle dénonce aussi l’esclavage et se bat pour son abolition. Révolutionnaire, non ?

  • Kaamelott, tome 3 : L’énigme du coffre

    Kaamelott 3 Enigme du coffre

    Titre : L’énigme du coffre
    Série : Kaamelott, tome 3
    Scénariste : Alexandre Astier
    Dessinateur : Steven Dupré
    Éditeur : Casterman
    Date de publication : 23 novembre 2008

    Synopsis : Plus d’or à Kaamelott ! Les convois sont ils attaqués ? Quelqu’un manigance-t-il leur détournement ? Arthur et ses hommes mènent l’enquête et remontent la piste des chargements jusqu’au village minier. Pour résoudre l’Énigme Du Coffre, il leur faudra s’aventurer dans de lugubres galeries de mine et se transformer en cambrioleurs…

    Note 4.5

    Lancelot – Et l’orque, vous en pensez quoi ? Parce que, moi, je vous le dis, il m’inspire rien de bon…

    Léodagan – Ouais, mais attention… les orques, ils ont tellement une sale gueule qu’ils inspirent jamais rien de bon à personne.

    Kaamelott poursuit sa reconversion en bande dessinée avec un troisième tome aux accents mystérieux, se déroulant de manière concomitante au Livre I de la série télévisée et se focalisant toujours sur les pitreries et les loupés drolatiques des Chevaliers de la Table ronde, alors toute récente.

  • La voie du sabre

    La voie du sabre

    Titre : La voie du sabre
    Cycle : La voie du sabre, tome 1
    Auteur : Thomas Day
    Éditeur : Folio SF
    Date de publication : 2002

    Synopsis : Pour parfaire l’éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu’ait connu l’Empire des quatre Poissons-Chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l’apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu’à la capitale Edo, où l’Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux. Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l’archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison.

    Note 3.5

    Au fil des jours passés au milieu des hommes, j’ai parcouru les routes et chemins des Poissons-Chats Honshu, Shikoku, Hokkaido, Kyushu, je suis allé en Europe, sur le Continent Éléphant, en Corée, j’ai vu mourir de nombreuses personnes, en naître presque autant. J’ai travaillé dans le Palais des Saveurs et j’ai passé deux années merveilleuses dans la Pagode du Plaisir. Dans chacun de ces endroits je me suis montré doué, apprenant les arts avec une rapidité surnaturelle, qu’ils fussent ceux de l’amour, de la chère ou du sabre. J’ai connu dix fois plus d’aventures que la plupart des samouraïs, dix fois moins,cependant, que celui qui fut mon maître.

  • Le sang que l’on verse

    Le sang que l'on verse

    Titre : Le sang que l’on verse
    Auteur : Yann de Saint-Rat
    Éditeur : Mnémos (Dédales)
    Date de publication : 14 novembre 2013

    Synopsis : J’ai appris seul à tuer. Combattre, abattre. Je suis le guerrier le plus doué de tout l’empire Pryaméen. Je me nomme Étréham et j’aurai bientôt dix-neuf ans. Une sève funèbre coule en moi, mon talent pour tuer, mon Art comme je l’appelle. Personne ne répand mieux le sang. J’ai délaissé tant de quêtes au profit de macabres conquêtes. Je suis celui que la jeune Asa a choisi, celui qui ne fait qu’un avec la mort. Pour elle, j’ai bravé les ténèbres sous Pryamée et brisé les armées enragées de Véjune. J’ai défié le dernier des dieux et j’ai combattu Eyll, sa créature de cauchemar. Elle a dévoré mon être et m’a humilié, mais j’ai survécu.

    Note 3.0

    -Soldats, rassemblez-vous et préparez-vous à intervenir ! Cette bataille est rude et les Véjuniens sont prêts à tout.
    -C’est le moins que l’on puisse dire, commente Ereth. Ils combattent comme s’ils étaient possédés, on dirait des bêtes sauvages.
    -La guerre nous montre tels que nous sommes, dis-je sans quitter la bataille des yeux.
    -C’est bien ce que je dis, réplique Ereth. Des animaux !

  • Magies secrètes, tome 2 : Le tournoi des ombres

    Magies secrètes 2 Tournoi des ombres

    Titre : Le Tournoi des ombres
    Cycle : Magies Secrètes, tome 2
    Auteur : Hervé Jubert
    Éditeur : Le-Pré-aux-Clercs (Pandore)
    Date de publication : 17 octobre 2013

    Synopsis : Novembre à New London. Georges Beauregard, l’ingénieur mage, y est envoyé en compagnie de Jeanne, son assistante, pour sécuriser la venue d’Obéron III et de l’impératrice Titania. Au terme d’une semaine de festivités, le tunnel sous le détroit sera inauguré. Beauregard travaillera avec John Dee, le psychomancien de la reine Victoria.
    Alors que les souverains respectent le programme, le smog s’abat sur la ville. Trois entités insaisissables en profitent pour massacrer des innocents par centaines que l’on retrouve dans des cocons de soie. Dee et Beauregard parviennent à identifier les Parques, évadées du Mont Tombe et à les neutraliser. Mais les sœurs du Temps n’étaient qu’un leurre. Le véritable ennemi s’apprête à frapper l’Empire. Il s’agit d’un enfant. Et il est porté par la colère.

    Note 2.5

    Le Temps, songeait Dee. Le Temps les menait, chacun, plus ou moins vite, au tombeau. Il ne se laissait pas saisir. Il pouvait s’avérer trompeur. À l’ultime seconde de la dernière minute, il proclamait : « Je t’ai eu ! » Un écrivain séquanais était parvenu à en cerner l’essence. Qu’avait-il écrit ?

    « Souviens-toi que le temps est un joueur avide
    Qui gagne sans tricher, à tout coup ! C’est la loi »

    Encore un opus de plus dans la collection Pandore de chez Le-Pré-aux-Clercs ! Après un premier tome motivant ayant remporté le Grand Prix de l’Imaginaire 2013 dans la catégorie « roman jeunesse francophone », Hervé Jubert a élaboré une suite à Magies secrètes qu’il nous propose sous le titre « Le Tournoi des ombres » et que je découvre ce coup-ci grâce à Babelio et au Pré-aux-Clercs.

  • Long John Silver, tome 3 : Le labyrinthe d’émeraude

    Long John Silver tome 3

    Titre : Le labyrinthe d’émeraude
    Série : Long John Silver, tome 3
    Scénariste : Xavier Dorison
    Dessinateur : Mathieu Lauffray
    Éditeur : Dargaud
    Date de publication : 2010

    Synopsis : Arrivés en vue des côtes d’Amérique du Sud, l’équipage du Neptune va enfin pouvoir souffler après l’éprouvante et périlleuse traversée de l’Atlantique. Mais le répit sera de très courte durée : Long John Silver accompagnés de ses hommes, Lady Vivian Hastings, l’Indien Moc, le docteur Livesey et ce qu’il reste de l’équipage vont devoir pénétrer dans une immense forêt sombre et hostile, à la recherche de la mythique cité de Guyanacapac et de son trésor… De la très grande aventure !

    Note 4.0

    Ceux que Minos jetait en pâture au Minotaure étaient ses ennemis. Ils suppliaient, gémissaient, imploraient, promettaient or et dévotion pour ne point être jetés au labyrinthe. Nous, nous arrivons à sa porte. Mais nul tyran ne nous y avait conduits… Notre soif pour l’or d’un dieu perdu avait suffi à nous mener au seuil du plus profond méandre. Et moi, tel Dédale, j’en avais été l’architecte.