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L’empire invisible
Titre : L’empire invisible
Auteur : Jérôme Noirez
Éditeur : Gulf Stream / J’ai lu
Date de publication : 2008 / 2010Synopsis : 1858. Sous le soleil brûlant de la Caroline-du-Sud, les esclaves ramassent le coton, avec la mort comme seule promesse d’une vie meilleure. Nat Walker est l’un d’eux, le chef officieux de leur communauté. La nuit, en secret, il offre à ses pairs un peu de réconfort en disant la messe pour ceux qui n’ont plus d’espoir. Mais les milices privées du maître ont l’alcool violent et la main lourde : Nat est battu à mort sous les yeux de sa fille, Clara. Désormais, Clara ne vit plus que pour se venger, se repaître du sang de ses bourreaux. Seule, elle ne peut rien, mais un étrange personnage, un esclave qui dit s’être libéré de ses chaînes par la mort et par le feu, lui propose un pacte. Jusqu’où la mènera la voie de la vengeance ?
En Amérique, il est si facile de tout quitter, de s’inventer une nouvelle vie. Plusieurs employés se sont ainsi volatilisés du jour au lendemain. Il suffit de franchir la frontière de l’état et l’on entend plus parler de vous. Vous partez faire fortune dans l’Ouest, vous devenez trappeur, vous mourez criblés de flèches ou de balles, qui s’en soucie vraiment.
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Une nouvelle année chargée pour les Indés !
Souvenez-vous, c’était il y a près d’un an : trois des plus importantes maisons d’édition spécialisées dans les littératures de l’imaginaire (Mnémos – Les Moutons électriques – ActuSF) se regroupaient en un collectif baptisé « Les Indés de l’Imaginaire ». L’objectif ? Acquérir une meilleure visibilité en librairie et dans les différents salons dédiés aux livres afin de séduire un public plus large et plus varié. Un beau projet qui a depuis incontestablement fait ses preuves. Il faut dire que les Indés n’ont pas chaumé !
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L’homme qui voulait tuer l’empereur
Titre : L’homme qui voulait tuer l’empereur
Cycle : La voie du sabre, tome 2
Auteur : Thomas Day
Éditeur : Folio SF
Date de publication : 2005Synopsis : En refusant de faire don à l’Empereur de sa concubine, la sublime Shirôzaemon Reiko, le seigneur Ichimonji Daigoro a signé l’arrêt de mort de son clan. Unique survivant de la terrible bataille qui a vu son nom définitivement rayé de la surface de Kyûshû, Daigoro ne doit sa vie qu’à l’intervention d’un démon : le feu primordial, désormais incarné dans celle qui fut son amour. Et maintenant il ne souhaite plus qu’une chose, tuer l’Empereur-Dragon à l’origine de toute cette tragédie.Mais on n’arpente pas impunément la Voie de la Vengeance. Accompagné de son étrange allié et d’un infréquentable bretteur gaijin, Daigoro découvrira dans les entrailles du Mont Fuji le prix de ses funestes desseins.
Au-delà de ces remparts, on aperçoit la silhouette tarabiscotée du Palais Impérial avec ses douves nombreuses et bifurquantes qui en font un véritable labyrinthe. Juste au dessus du dédale de fosse à crocodiles, de pagodes couvertes d’or et de ponts écarlates plane une grande construction.
-Quel est ce prodige ? demande Bertrand en désignant du doigt la forteresse volante.
-Le Château Céleste. L’Empereur s’y réfugie au moindre danger. Quatre paires de dragons maintiennent le bâtiment hors de portée de tout projectile. De puissantes chaînes lient la structure volante au Palais Impérial. En cas de besoin, le Château Céleste peut être désarrimé. Les dragons le posent alors quelque part dans la montagne, dans un lieu inaccessible. -
Les Dames Baroques
Titre : Les dames baroques
Anthologiste : Estelle Valls de Gomis
Auteurs : Carole Grangier (« Précieuse Icône ») ; Armand Cabasson (« Le baiser de la sorcière ») ; Charlotte Bousquet (« Derrière les ombres ») ; Karim Berrouka (« Lapidaire ») ; Justine Niogret (« Le jour de la Belladone ») ; Daniel Alhadeff (« Reflet dans une opale ») ; Cyril Carau (« Jusqu’au bout de la vérité ») ; Tepthida Hay (« La Dame de Gwenninis ») ; Sophie Dabat (« L’essor ») ; Morgane Guingouain (« Rosae Furiarum ») ; Sire Cédric (« Succube ») ; Elie Darco (« Les crocs de la Basilicate ») ; Léonor Lara (« Serments, éternels serments d’amour ») ; Lucie Chenu (« Le Bol d’Argent ») ; Sophie Goasguen (« Isabella ») ; Jean Lorrain (« La Princesse aux lys rouges ») ; Joris Karl Huysmans (« La Reine Margot ») ; Pétrus Borel (« Gottfried Wolfgang ») ; Madame d’Aulnoy (« La Belle aux Cheveux d’Or ») ; Jules Barbey d’Aurevilly (« Le Cachet d’Onyx »)
Éditeur : Éditions du Riez (Brumes étranges)
Date de publication : 2010Synopsis : La Femme Fatale, une figure du quotidien mais aussi de l’imaginaire séculaire : de Circé à Marie-Madeleine, de la Reine Margot à Vampirella, de Marilyn Monroe à Lilith, de la fée Morgane aux succubes les plus vénéneuses, la vamp, la sorcière, l’enchanteresse, la Belle Dame Sans Merci a toujours inspiré les artistes et les écrivains, mais aussi le commun des mortels. Aimée des uns, haïe des autres, elle peuple de ses courbes protéiformes les pages de la littérature. Estelle Valls de Gomis, écrivain et anthologiste, a rassemblé de jeunes auteurs et des plumes confirmées pour vous dévoiler les Salomé et les Iseult de la littérature fantastique et de fantasy.
Je viens toujours à la bonne heure
Nul besoin de moi se languir
De votre bouche avec douceur
Je cueille l’ultime soupir
N’attendez point de moi pitié
Sursis ne veux pas accorder
Je suis exigeante et jalouse
La suprême et dernière épouse.
(Charlotte Bousquet, Derrière les ombres) -
Les Rois maudits, tome 2 : La Reine étranglée
Titre : La Reine étranglée
Cycle : Les Rois maudits, tome 2
Auteur : Maurice Druon
Éditeur : Le Livre de Poche (Littérature et Documents)
Date de publication : 1er mai 1973 (1ère édition en 1955 chez Del Duca)Synopsis : Faisant suite au Roi de fer, La reine étranglée commence au lendemain même de la mort de Philippe le Bel.
Un prince de faible catactère, Louis X le Hutin, dont l’épouse Marguerite de Bourgogne est emprisonnée pour adultère, succède à un monarque exceptionnel. Tandis que la Chrétienté attend un pape et que le peuple meurt de faim, les rivalités, les intrigues, les complots vont déchirer la cour de France et conduire barons, prélats, banquiers, et le roi lui-même, au fond d’une impasse dont ils ne pourront sortir que par le crime.Les princes médiocres ne tolèrent qu’un entourage de flatteurs qui leur dissimulent leur médiocrité.
Avec la Reine étranglée, la vaste saga des Rois maudits poursuit sa route dans les méandres des querelles politiques du début du XIVe siècle dans un royaume de France en proie à bien des tourments.
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Murena, tome 9 : Les épines
Titre : Les épines
Série : Murena, tome 9
Scénariste : Jean Dufaux
Dessinateur : Philippe Delaby
Éditeur : Dargaud
Date de publication : 7 juin 2013Synopsis : Dans ce neuvième tome de Murena, Jean Dufaux et Philippe Delaby reconstruisent Rome et exposent les racines de la culture judéo-chrétienne. Néron craint de voir le peuple romain, horrifié par le grand incendie de Rome, se retourner contre lui s’il ne trouve pas de coupables à lui donner en pâture. Les chrétiens seraient des boucs émissaires parfaits ! La relation qu’entame Lucius Murena avec la belle Claudia l’empêchera-t-elle de se battre contre cette injustice ?
Il est temps d’oublier le passé. Et de tendre la main. La mienne est restée armée et l’arme s’est retourné contre moi. Seule la main tendue reste libre.
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Platon la Gaffe : Survivre au travail avec les philosophes
Titre : Platon la Gaffe : Survivre au travail avec les philosophes
Scénariste : Charles Pépin
Dessinateur : Jul
Éditeur : Dargaud
Date de publication : 22 novembre 2013Synopsis : Kevin Platon va faire son stage d’observation de 3è dans une entreprise de Communication : la COGITOP… La devise de la boîte c’est « Un service, des cerveaux »… et pour cause : tous les employés sont des philosophes célèbres ! De Nietzsche le DRH à Foucault, responsable de la vidéo-surveillance, de Thérèse d’Avila secrétaire de Direction à Montaigne en période d’Essais, notre stagiaire va découvrir le monde du travail version philo. Jul et Charles Pépin nous offrent un véritable manuel pratique de la vie de bureau. Avec cet album, vous n’irez plus jamais travailler de la même façon !
Avoir l’air débordé est devenu un signe extérieur de réussite. Et c’est ainsi que passent les jours, puis les semaines, sans que jamais soit simplement posée la question de ce qui est important. Nous avons tous les moyens, dans notre travail, de distinguer l’urgent de l’important. Il suffit d’y penser : la distinction s’imposera d’elle-même et, peu à peu, nous nous émanciperons de la tyrannie de l’urgence. Alors nous comprendrons la fonction même de l’urgence : nous empêcher de repérer ce qui est important.
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Olympe de Gouges
Titre : Olympe de Gouges
Auteur : Catel et Bocquet
Éditeur : Castermann
Date de publication : 2012De Montauban en 1748 à l’échafaud parisien en 1793, quarante-cinq ans d’une vie féminine hors normes, et l’invention d’une idée neuve en Europe : la lutte pour les droits des femmes. Née dans une famille bourgeoise de province, sans doute fille adultérine d’un dramaturge à particule, Marie Gouze dit Olympe de Gouges a traversé la seconde moitié du XVIIIe siècle comme peu de femmes l’ont fait. Femme de lettres et polémiste engagée, elle se distingue par son indépendance d’esprit et l’originalité parfois radicale de ses vues, s’engageant pour l’abolition de l’esclavage et surtout pour les droits civils et politiques des femmes. Opposée aux Robespierristes et aux ultras de la Révolution, elle est guillotinée pendant la Terreur. Comme ils l’avaient fait avec Kiki de Montparnasse, Catel et Bocquet retracent de façon romancée, mais avec une rigueur historique constante, le parcours de vie de cette femme d’exception, dont les idéaux très en avance sur son temps ont forgé quelques-unes des valeurs clés de nos sociétés d’aujourdhui. En quelque trois cent planches de création exigeante et généreuse, un magnifique portrait féminin et un hommage vibrant à l’une des figures essentielles du féminisme.
« Si les femmes sont reconnues responsables et punissables par la justice, alors on doit leur donner accès à l’urne et à la tribune. »
C’est pas si facile d’être une femme libérée comme disait le grand philosophe Cookie Dingler !!! Olympe de Gouges était de ces femmes là. Catel et Bocquet dans ce roman graphique de 500 pages remettent en lumière la vie tumultueuse de cette jeune femme, très tôt mariée et très tôt devenue veuve Aubry, célèbre pour son franc parler, sa passion pour les lettres et le théâtre. Indépendante, cultivée, libertine, elle clame haut et fort que la femme est l’égal de l’homme et prêche pour être sur un pied d’égalité. Elle dénonce aussi l’esclavage et se bat pour son abolition. Révolutionnaire, non ?
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Kaamelott, tome 3 : L’énigme du coffre
Titre : L’énigme du coffre
Série : Kaamelott, tome 3
Scénariste : Alexandre Astier
Dessinateur : Steven Dupré
Éditeur : Casterman
Date de publication : 23 novembre 2008Synopsis : Plus d’or à Kaamelott ! Les convois sont ils attaqués ? Quelqu’un manigance-t-il leur détournement ? Arthur et ses hommes mènent l’enquête et remontent la piste des chargements jusqu’au village minier. Pour résoudre l’Énigme Du Coffre, il leur faudra s’aventurer dans de lugubres galeries de mine et se transformer en cambrioleurs…
Lancelot – Et l’orque, vous en pensez quoi ? Parce que, moi, je vous le dis, il m’inspire rien de bon…
Léodagan – Ouais, mais attention… les orques, ils ont tellement une sale gueule qu’ils inspirent jamais rien de bon à personne.
Kaamelott poursuit sa reconversion en bande dessinée avec un troisième tome aux accents mystérieux, se déroulant de manière concomitante au Livre I de la série télévisée et se focalisant toujours sur les pitreries et les loupés drolatiques des Chevaliers de la Table ronde, alors toute récente.
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La voie du sabre
Titre : La voie du sabre
Cycle : La voie du sabre, tome 1
Auteur : Thomas Day
Éditeur : Folio SF
Date de publication : 2002Synopsis : Pour parfaire l’éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu’ait connu l’Empire des quatre Poissons-Chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l’apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu’à la capitale Edo, où l’Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux. Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l’archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison.
Au fil des jours passés au milieu des hommes, j’ai parcouru les routes et chemins des Poissons-Chats Honshu, Shikoku, Hokkaido, Kyushu, je suis allé en Europe, sur le Continent Éléphant, en Corée, j’ai vu mourir de nombreuses personnes, en naître presque autant. J’ai travaillé dans le Palais des Saveurs et j’ai passé deux années merveilleuses dans la Pagode du Plaisir. Dans chacun de ces endroits je me suis montré doué, apprenant les arts avec une rapidité surnaturelle, qu’ils fussent ceux de l’amour, de la chère ou du sabre. J’ai connu dix fois plus d’aventures que la plupart des samouraïs, dix fois moins,cependant, que celui qui fut mon maître.









