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Titre : De l’avant
Série : Flash, tome 1
Scénariste : Brian Buccellato
Dessinateur : Francis Manapul
Éditeur : Urban Comics (DC Renaissance)
Date de publication : 20 mars 2015 (2012 en VO chez DC Comics)

Synopsis : Frappé par la foudre et aspergé de divers produits chimiques, l’agent de police scientifique Barry Allen devient subitement l’homme le plus rapide du monde. Il décide alors de mettre ses pouvoirs extraordinaires au service de la justice, sous l’identité du Flash. Et l’occasion d’éprouver ses nouveaux talents ne se fait pas attendre : le criminel Mob Rule vient tout juste de plonger la ville de Central City dans l’obscurité…

Note 3.5

Frappé par la foudre alors qu’il manipulait des substances chimiques, l’officier de police scientifique Barry Allen est devenu l’homme le plus rapide du monde. Tirant ses formidables pouvoirs d’une source d’énergie appelée « force véloce », il protège le monde sous l’identité de… Flash !

Au sein des New 52, Flash s’est fait attendre en VF chez Urban Comics, mais le premier tome « De l’avant » a fini par arriver (et ses suites sont vite parues ensuite).


« De l’avant », en effet, on ne s’attarde pas sur d’énièmes origines du personnage, Barry Allen, pour plutôt en découvrir davantage sur son quotidien d’agent de police scientifique : on nous replace ses pouvoirs, on nous réexplique sa psyché vitesse grand V et on nous représente son entourage le plus proche. Ce premier tome d’exposition est largement porté sur la force véloce en tant que force à la fois productrice et destructrice, ce qui amène son lot de scènes d’action très flashy dans le dessin, percutant et efficace. Le duo d’auteurs, Francis Manapul et Brian Buccellato, connaît très bien le personnage, on a parfois l’impression que cela ronronne un peu, mais la fin du tome lance (enfin) Flash dans des aventures qui vont le sortir de son quotidien. D’ailleurs, on se doute bien sûr qu’aucune coupure entre les deux premiers tomes ne devaient être satisfaisantes, mais le cliffhanger choisi fait vraiment mal ; heureusement donc que le deuxième tome arrive à toute allure (comme Flash quoi).

Cette relance du personnage de Flash dans les New 52 est percutante et efficace, c’était sûrement le cahier des charges voulu par l’éditeur au moment de l’écriture. Maintenant si vous connaissez le personnage (à la télé, bientôt au cinéma, etc.), il faut poursuivre l’exploration plus loin que ce premier tome.

Voir aussi : Tome 2 ; Tome 3

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