Science-Fiction
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Summer Star Wars, épisode II
L’été débute tout juste et, alors que mon défi personnel sur la Décade de l’Imaginaire 2014 vient de se conclure, le Bibliocosme participera ces trois prochains mois à son premier challenge inter-blogs.
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Etonnants Voyageurs 2014, Conférence #3 : La SF serait-elle le meilleur moyen de rendre compte du réel ?
Comme tous les ans à Saint Malo à l’occasion du festival des Étonnants Voyageurs, toute une série de conférences et débats ont eu lieu à la Maison de l’imaginaire, cette année déplacée dans la chapelle Sainte Anne. L’occasion pour les amateurs des littératures de l’imaginaire d’assister à des tables rondes réunissant quantité d’auteurs et de découvrir l’exposition réalisée par Nicolas Fructus et composée des illustrations choisies pour figurer dans « Un an dans les airs », ouvrage paru aux éditions Mnémos en 2013 et dédié aux voyages extraordinaires de Jules Verne. Parmi les conférences organisées le dimanche après-midi l’une d’elles proposait de s’intéresser à cette épineuse mais néanmoins passionnante question : La science-fiction serait-elle le meilleur moyen de rendre compte du réel ? Y étaient présents Laurent Kloetzer, lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2014 (catégorie roman français) pour « Anamnèse de Lady Star » écrit en collaboration avec son épouse ; Laurent Whale a qui ont doit une trilogie de SF intitulée « Les étoiles s’en balancent » ainsi que plus récemment un thriller historique consacré à Billy the Kid ; Yves Grevet, auteur du diptyque « Nox », une dystopie destinée à la jeunesse ; et enfin Christian Léourier, auteur du « Cycle de Lanmeur », récemment réédité en trois volumes aux éditions Ad Astra.
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Horizon (nouvelle)
Titre : Horizon
Auteur : Carina Rozenfeld
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 17 juin 2014 (à l’occasion de la Décade de l’Imaginaire 2014)Synopsis : Pour la deuxième édition de la Décade de l’Imaginaire, place aux plumes féminines. De la science-fiction, de la fantasy en passant par le fantastique ou des textes qui transcendent les genres, plongez dans ces univers proches ou lointains, dystopiques ou, au contraire, pleins d’espoir. Il y est beaucoup question de fins et de commencements : une découverte lors d’un voyage de noces sur un monde-musée, un premier contact d’un genre particulier, une fin du monde vécue dans une petite chambre d’une maison de retraite, celle programmée dans l’ADN de tous les organismes terrestres. Ce sont ces récits et bien d’autres histoires que nous vous proposons de découvrir à travers des textes tantôt drôles, tantôt au rythme haletant qui enflammeront votre imagination.
Le rêve de l’humanité, voyager dans l’espace, traverser des distances impensables, était à présent possible, mais pas de la façon qu’avaient imaginée les grands visionnaires du passé. Ici, pas de vaisseau spatial construit par l’homme et doté d’une technologie permettant d’atteindre des vitesses exceptionnelles. Non. Visiter l’univers avait été rendu faisable grâce aux astéroïdes, ces petites parcelles de terre, ces minuscules planètes faites de roches, de métaux et de glace. Horizon avait été le premier d’entre eux à partir pour un long périple, en portant toute une ville de plusieurs milliers d’habitants sur son « dos ».
Avant-dernier rendez-vous de la Décade de l’Imaginaire 2014, L’Atalante nous propose ce coup-ci une nouvelle d’une de ses dernières recrues pour son compartiment jeunesse, Carina Rozenfeld, qui mise sur de la science-fiction galactique.
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Un éclat de givre
Titre : Un éclat de givre
Auteur : Estelle Faye
Éditeur : Les Moutons Électriques
Date de publication : 2014 (mai)Synopsis : Paris devenue ville-monstre, surpeuplée, foisonnante, étouffante, étrange et fantasmagorique. Ville-labyrinthe où de nouvelles Cours des Miracles côtoient les immeubles de l’Ancien Monde. Ville-sortilège où des hybrides sirènes nagent dans la piscine Molitor, où les jardins dénaturés dévorent parfois le promeneur imprudent et où, par les étés de canicule, résonne le chant des grillons morts. Là vit Chet, vingt-trois ans. Chet chante du jazz dans les caves, enquille les histoires d’amour foireuses, et les jobs plus ou moins légaux, pour boucler des fins de mois difficiles. Aussi, quand un beau gosse aux yeux fauves lui propose une mission bien payée, il accepte sans trop de difficultés. Sans se douter que cette quête va l’entraîner plus loin qu’il n’est jamais allé, et lier son sort à celui de la ville, bien plus qu’il ne l’aurait cru.
Personne ne peut plus prétendre, en toute honnêteté, que ma ville est la plus belle du monde. Pas « belle » au sens classique du terme, pas comme les Vénus du Néo-Louvre, ou les princesses endormies dans les contes. Je crois que je le la préfère ainsi. Même avec ses boursouflures, ses nécroses. Ses recoins morts, comme les anciens dédales du sous sol. Mais qui ne demandent qu’à reprendre vie.
Après « Porcelaine » récompensé en 2013 par le prix Elbakin et qui m’avait laissé un excellent souvenir, Estelle Faye revient cette année avec un tout nouveau roman paru chez Les Moutons électriques. Un bel ouvrage au charme duquel je me suis complètement laissée prendre. Après une histoire de fantasy inspirée de la culture et des légendes chinoises, l’auteur opte cette fois pour un roman post-apo dans lequel on découvre une ville de Paris méconnaissable et un monde profondément marqué par la disparition de nos modes de vie actuels.
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Vers les airs (nouvelle)
Titre : Vers les airs
Auteur : Camille Brissot
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 14 juin 2014 (à l’occasion de la Décade de l’Imaginaire 2014)Synopsis : Pour la deuxième édition de la Décade de l’Imaginaire, place aux plumes féminines. De la science-fiction, de la fantasy en passant par le fantastique ou des textes qui transcendent les genres, plongez dans ces univers proches ou lointains, dystopiques ou, au contraire, pleins d’espoir. Il y est beaucoup question de fins et de commencements : une découverte lors d’un voyage de noces sur un monde-musée, un premier contact d’un genre particulier, une fin du monde vécue dans une petite chambre d’une maison de retraite, celle programmée dans l’ADN de tous les organismes terrestres. Ce sont ces récits et bien d’autres histoires que nous vous proposons de découvrir à travers des textes tantôt drôles, tantôt au rythme haletant qui enflammeront votre imagination.
J’ai survécu à un tsunami, puis au choléra, au typhus, ainsi qu’à toutes les autres saloperies qui traînent ici. Et c’est finalement l’ennui qui me tue.
Nouvelle journée et nouvelle nouvelle au sein de la Décade de l’Imaginaire 2014 chez L’Atalante ! À son tour, Camille Brissot, auteur de livres jeunesse chez Rageot et d’un premier roman adulte chez L’Atalante, nous présente un court récit de science-fiction.
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Homéostasie (nouvelle)
Titre : Homéostasie
Auteur : Laurence Suhner
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 13 juin 2014 (à l’occasion de la Décade de l’Imaginaire 2014, déjà en 2010 dans Dimension Suisse)Synopsis : Pour la deuxième édition de la Décade de l’Imaginaire, place aux plumes féminines. De la science-fiction, de la fantasy en passant par le fantastique ou des textes qui transcendent les genres, plongez dans ces univers proches ou lointains, dystopiques ou, au contraire, pleins d’espoir. Il y est beaucoup question de fins et de commencements : une découverte lors d’un voyage de noces sur un monde-musée, un premier contact d’un genre particulier, une fin du monde vécue dans une petite chambre d’une maison de retraite, celle programmée dans l’ADN de tous les organismes terrestres. Ce sont ces récits et bien d’autres histoires que nous vous proposons de découvrir à travers des textes tantôt drôles, tantôt au rythme haletant qui enflammeront votre imagination.
Même le jeu le plus distrayant a une fin.
Au sein de la Décade de l’Imaginaire 2014, L’Atalante met en valeur cette année des œuvres de l’imaginaire francophone féminin. Parmi les quelques auteurs féminins de la sélection, s’est glissée une Suissesse, Laurence Suhner, scénariste et infographiste.
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Burgundia Remanence (nouvelle)
Titre : Burgundia Remanence
Auteur : Danielle Martinigol
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 12 juin 2014 (à l’occasion de la Décade de l’Imaginaire 2014)Synopsis : Pour la deuxième édition de la Décade de l’Imaginaire, place aux plumes féminines. De la science-fiction, de la fantasy en passant par le fantastique ou des textes qui transcendent les genres, plongez dans ces univers proches ou lointains, dystopiques ou, au contraire, pleins d’espoir. Il y est beaucoup question de fins et de commencements : une découverte lors d’un voyage de noces sur un monde-musée, un premier contact d’un genre particulier, une fin du monde vécue dans une petite chambre d’une maison de retraite, celle programmée dans l’ADN de tous les organismes terrestres. Ce sont ces récits et bien d’autres histoires que nous vous proposons de découvrir à travers des textes tantôt drôles, tantôt au rythme haletant qui enflammeront votre imagination.
En fait, mon nom devrait s’écrire Re-né. J’en suis à mes cinq cents dixièmes clonages. Je suis né dans une cuve, tel que vous me voyez aujourd’hui : avec ma vieille moustache et mes douleurs dans le dos. Ceci pour trente ans. L’échéance est pour bientôt, d’ailleurs. Il y a déjà vingt-neuf ans que j’existe. Ils vont bientôt prélever quelques-unes de mes cellules et mettre un cinq cent onzième Renay en cuve de croissance.
Même si elle s’est fait connaître notamment par des livres destinés à la jeunesse, le volet science-fictionesque est toujours présent dans l’écriture de Danielle Martinigol. C’est avec Burgundia Remanence qu’elle nous montre une partie de ce qu’elle sait faire à l’occasion de la Décade de l’Imaginaire 2014 proposée par L’Atalante.
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Le Miroir d’Électre (nouvelle)
Titre : Le Miroir d’Électre
Auteur : Jeanne-A Debats
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 11 juin 2014 (à l’occasion de la Décade de l’Imaginaire, déjà publiée en 2012 dans Fragments d’une fantasy antique)Synopsis : Pour la deuxième édition de la Décade de l’Imaginaire, place aux plumes féminines. De la science-fiction, de la fantasy en passant par le fantastique ou des textes qui transcendent les genres, plongez dans ces univers proches ou lointains, dystopiques ou, au contraire, pleins d’espoir. Il y est beaucoup question de fins et de commencements : une découverte lors d’un voyage de noces sur un monde-musée, un premier contact d’un genre particulier, une fin du monde vécue dans une petite chambre d’une maison de retraite, celle programmée dans l’ADN de tous les organismes terrestres. Ce sont ces récits et bien d’autres histoires que nous vous proposons de découvrir à travers des textes tantôt drôles, tantôt au rythme haletant qui enflammeront votre imagination.
Pourtant, elle n’était pas démente, Violette. Elle avait un véritable don.
Mais ce don lui gâchait la vie.
Cela s’était déclaré sans sommation à l’aurore confuse car sans doigts de rose d’une puberté aussi indécise que sa propriétaire. Dès que la jeune fille entrait en contact physique avec un matériau quelconque, celui-ci lui dénonçait illico tout événement dont il avait été témoin, avec le son, l’image, les sensations même, ainsi que les effets spéciaux. Parfois pyrotechniques.Nous poursuivons la Décade de l’Imaginaire 2014 proposée par L’Atalante avec la nouvelle « Le miroir d’Électre » de la polyvalente Jeanne-A Debats.
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Quand arriva la fin du monde, en fin de matinée (nouvelle)
Titre : Quand arriva la fin du monde, en fin de matinée
Auteur : Anne Larue
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 10 juin 2014 (dans le cadre de La Décade de l’Imaginaire 2014)Synopsis : Pour la deuxième édition de la Décade de l’Imaginaire, place aux plumes féminines. De la science-fiction, de la fantasy en passant par le fantastique ou des textes qui transcendent les genres, plongez dans ces univers proches ou lointains, dystopiques ou, au contraire, pleins d’espoir. Il y est beaucoup question de fins et de commencements : une découverte lors d’un voyage de noces sur un monde-musée, un premier contact d’un genre particulier, une fin du monde vécue dans une petite chambre d’une maison de retraite, celle programmée dans l’ADN de tous les organismes terrestres. Ce sont ces récits et bien d’autres histoires que nous vous proposons de découvrir à travers des textes tantôt drôles, tantôt au rythme haletant qui enflammeront votre imagination.
La première réaction de Jacqueline, quand elle comprit que c’était donc ça, la fin du monde, fut de se dire en soupesant Virginia Woolf : « Eh bien, voilà un livre que je ne rendrai jamais à la bibliothèque. » De fait, la bibliothèque, en face, était en train de se volatiliser.
La Décade de l’Imaginaire 2014, comme sa prédécesseure qui inaugurait cette opération numérique proposée par L’Atalante, présente un ensemble de nouvelles gratuites et de romans à prix réduit autour d’un thème global des littératures de l’imaginaire, cette année mettant en valeur l’imaginaire féminin sous toutes ses formes.
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La Tête en l’Ère n°30 chez ImaJn’ère
L’association ImaJn’ère poursuit la publication de son fanzine consacré aux littératures de l’imaginaire (SFFF ici) et notre participation au numéro 30 s’est révélée plutôt conséquente avec quelques biographies et toute la critique de l’anthologie d’ImaJn’ère 2014 : Rétro-fictions !




