Science-Fiction

  • Kebek 1 Eternité

    Kebek, tome 1 : L’éternité

    Kebek 1 Eternité

    Titre : L’éternité
    Cycle/Série : Kebek, tome 1
    Auteur : Philippe Gauckler
    Éditeur : Daniel Maghen [site officiel]
    Date de publication : 22 août 2019

    Synopsis : Un récit de science-fiction situé dans la province de Eeyou Istchee Baie-James, région des Monts Otish, au Québec.
    Mine de diamant de « La grande Ourse ». Fin d’été. Une secousse fait trembler la terre, suivie d’un effondrement de terrain dans un secteur proche de l’exploitation. Roy Koks, le responsable de la prospection et la géologue Natane se précipitent pour examiner la nature des dégâts. Une grande partie de la colline s’est effondrée dans un glissement de terrain sans doute dû aux pluies incessantes qui se sont abattues sur la région depuis des semaines. En recherchant les causes de l’accident, les prospecteurs vont découvrir une faille qui donne accès à une cavité souterraine. Au centre de cette cavité, un gigantesque bloc de rocher parfaitement sphérique…

    Montréal, Mont Royal, mon réel, mon insupportable réalité…
    Je voudrais oublier ce qui s’est passé, tout oublier. T’effacer de ma mémoire… Mais comment renoncer à l’infinie douleur de t’avoir connue et perdue…
    Toi, sortie du néant, Toi qui m’as possédé, Toi qui m’as dépossédé, Toi qui me laisses seul face à l’Éternité.

    Philippe Gauckler nous revient avec le premier tome d’un diptyque, Kebek, qu’il réalise seul en étant scénariste et dessinateur, chez l’éditeur Daniel Maghen.

  • VieTM

    VieTM

    VieTM

    Titre : VieTM
    Cycle/Série : Trademark, tome 2
    Auteur : Jean Baret
    Éditeur : Le Bélial’ [site officiel]
    Date de publication : 19 septembre 2019

    Synopsis : Sylvester Staline, citoyen X23T800S13E616, tourne des cubes colorés. Un boulot qui en vaut bien un autre, au fond, et qui a ses avantages. Son compte en banque affiche un solde créditeur de 4632 unités. Et si son temps de loisirs mensuel est débiteur de huit heures, son temps d’amitié restant à acheter est dans le vert. Sans même parler de son temps d’amour : plus de quarante-trois heures ! Une petite anomalie, c’est sûr ; il va falloir qu’il envisage de dépenser quelques heures de sexe… Mais de là à ce qu’un algorithme du bonheur intervienne ? Merde ! À moins que cela ait à voir avec cette curieuse habitude qu’il a de se suicider tous les soirs ? Il n’y a jamais trop songé, à vrai dire… Sylvester ne le sait pas encore, mais il pourrait bien être le grain de sable, le V de la vendetta dans l’horlogerie sociale du monde et ses dizaines de milliards d’entités. D’ailleurs, les algorithmes Bouddha et Jésus veillent déjà sur lui…

    Il ne saurait dire si avoir suivi cette nouvelle étape du séminaire a été une bonne ou une mauvaise chose. Peut-être que si Dieu n’existe pas, rien n’a de sens et que de fait, même l’absence de sens n’a aucun sens. Peut-être même que cette pensée n’a aucun sens. Peut-être même qu’il ne faut pas le confondre avec quelqu’un qui en a quelque chose à foutre.

    Après BonheurTM, Jean Baret nous propose une nouvelle vision d’avenir et d’effroi avec VieTM chez Le Bélial’, une autre société futuriste fondée sur les trademarks, ces marques déposées qui régissent nos vies.

  • Semiosis

    Titre : Semiosis
    Auteur : Sue Burke
    Éditeur : Albin Michel (Imaginaire)
    Date de publication : 2019 (septembre)

    Synopsis : Ils sont cinquante – des femmes, des hommes de tous horizons. Ils ont définitivement quitté la Terre pour, au terme d’un voyage interstellaire de cent soixante ans, s’établir sur une planète extrasolaire, qu’ils ont baptisé Pax. Ils ont laissé derrière eux les guerres, la pollution, l’argent, pour se rapprocher de « la nature ». Tout recommencer. Retrouver un équilibre définitivement perdu sur Terre. Construire une Utopie. Mais avant même de fonder leur colonie, des drames mettent à mal leur idéal. Avarie sur une capsule d’hibernation, accident d’une des navettes au moment de l’atterrissage. Du matériel irremplaçable est détruit. Les morts s’accumulent. La nature est par essence hostile et dangereuse ; celle de Pax, mystérieuse, uniquement végétale, ne fait pas exception à la règle. Pour survivre, les colons de Pax vont devoir affronter ce qu’ils ne comprennent pas et comprendre ce qu’ils affrontent.

     

  • Terminus

    Terminus

    Terminus

    Titre : Terminus
    Auteur : Tom Sweterlitsch
    Éditeur : Albin Michel (Imaginaire) [site officiel]
    Date de publication : 24 avril 2019

    Synopsis : Depuis le début des années 80, un programme ultrasecret de la marine américaine explore de multiples futurs potentiels. Lors de ces explorations, ses agents temporels ont situé le Terminus, la destruction de toute vie sur terre, au XXVIIe siècle.
    En 1997, l’agent spécial Shannon Moss du NCIS reçoit au milieu de la nuit un appel du FBI : on la demande sur une scène de crime. Un homme aurait massacré sa famille avant de s’enfuir. Seule la fille aînée, Marian, 17 ans, serait vivante, mais reste portée disparue. Pourquoi contacter Moss?
    Parce que le suspect, Patrick Mursult, a comme elle contemplé le Terminus… dont la date s’est brusquement rapprochée de plusieurs siècles.

    Coup de coeur

    Il lui était impossible de glisser dans le passé pour empêcher la disparition de Marian, le massacre de sa famille, mais elle pouvait aller dans l’avenir apprendre ce qui lui était arrivé, ou pouvait lui arriver.

    Avec Terminus, le label Albin Michel Imaginaire a plutôt insisté sur la qualité de ce texte dans leur année éditoriale 2018-2019. Quand on remarque qui plus est que ce roman de Tom Sweterlitsch attend d’être adapté au cinéma (comme son précédent, Tomorrow and tomorrow), qu’il a été traduit par Michel Pagel et qu’il bénéficie d’une illustration de couverture d’Aurélien Police, forcément au bout d’un moment cela attire l’œil du lecteur avide de bonnes lectures.

  • La Fleur de Dieu

    La Fleur de Dieu

    La Fleur de Dieu

    Titre : La Fleur de Dieu
    Cycle/Série : La Fleur de Dieu, tome 1
    Auteur : Jean-Michel Ré
    Éditeur : Albin Michel (Imaginaire) [site officiel]
    Date de publication : 29 mai 2019

    Synopsis : An 10996.
    Dans les déserts suspendus de la planète sacrée Sor’Ivanyia, un des dix-huit mille mondes de l’Empire, pousse la Fleur de Dieu. Ce remède à de nombreux maux est aussi un vecteur privilégié pour accéder au divin. Grâce à la Fleur de Dieu, l’Homme sait désormais ce qui advient de la mémoire après la mort.
    Alors qu’un impitoyable seigneur de la guerre fomente un coup d’état, la formule chimique de la Fleur de Dieu est dérobée par une organisation anarchiste paradoxalement très organisée. Au même moment, l’apparition sur Sor’Ivanyia d’un enfant aux pouvoirs extraordinaires bouleverse toutes les certitudes scientifiques et religieuses de l’Empire.
    Qui est cet enfant ? Est-il seulement humain ? Est-il ce Messie que certaines religions ont cessé d’attendre ?

    Quoi de plus précieux qu’un trésorier borné quand on veut gérer au mieux d’immenses fortunes et qu’un prédicateur aveuglé par sa propre parole lorsqu’on veut subjuguer des prosélytes ?

    Albin Michel Imaginaire nous propose un nouvel auteur, Jean-Michel Ré, dont La Fleur de Dieu est le premier roman !

  • Grand siècle, tome 3 : La conquête de la sphère

    Titre : La conquête de la sphère
    Cycle/Série : Grand siècle, tome 3
    Auteur : Johan Héliot
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2019 (mai)

    Synopsis : Entre la Terre et l’espace, la révolution et le voyage vers Mars, nous retrouvons le destin de la famille Caron dans une aventure uchronique où la machine et la technologie viennent accélérer le destin de la France pour la conduire vers des horizons meurtriers et grandioses. Johan Heliot nous entraîne dans un final époustouflant, terminant ainsi cette grande fresque uchronique et historique passionnante.

     

    Considérez de quelle manière votre société s’est transformée sous mon impulsion et par la volonté de Louis. Elle a connu en un demi siècle une accélération de ses technologies tellement rapide qu’en temps normal, il aurait fallu dix fois plus de temps pour y parvenir. Très peu de civilisations arrivent à l’ère de l’exploration spatiale, elles s’effondrent bien avant leur majorité.

  • Le Regard

    Le Regard

    Le Regard

    Titre : Le Regard (The Regular)
    Auteur : Ken Liu
    Éditeur : Le Bélial’ (Une Heure-Lumière) [site officiel]
    Date de publication : 15 juin 2017 (2014 en VO)

    Synopsis : DEMAIN…
    Dans son registre, celui de l’investigation, Ruth Law est la meilleure. D’abord parce qu’elle est une femme, et que dans ce genre de boulot, on se méfie peu des femmes. Parce qu’elle ne lâche rien, non plus, ne laisse aucune place au hasard. Enfin, parce qu’elle est augmentée. De manière extrême et totalement illégale. Et tant pis pour sa santé, dont elle se moque dans les grandes largeurs — condamnée qu’elle est à se faire manipuler par son Régulateur, ce truc en elle qui gère l’ensemble de ses émotions, filtre ce qu’elle éprouve, lui assure des idées claires en toute circonstance. Et surtout lui évite de trop penser. À son ancienne vie… Celle d’avant le drame…
    Et quand la mère d’une jeune femme massacrée, énuclée, la contacte afin de relancer une enquête au point mort, Ruth sent confusément que c’est peut-être là l’occasion de tout remettre à plat. Repartir à zéro. Mais il faudra pour cela payer le prix.
    Le prix de la vérité libérée de tout filtre, tout artifice. Tout regard…

    Le docteur B hoche la tête, avant d’anesthésier Ruth.
    Il vérifie les pistons pneumatiques de ses jambes, les tendons de rechange composites de ses épaules, ses coudes et ses poignets, les batteries et les muscles artificiels de ses bras, les os renforcés de ses doigts. Il recharge ce qui en a besoin. Il examine les résultats des traitement par dépôt de calcium (visant à contrer la fragilité de ses os, un regrettable effet secondaire de son héritage asiatique), règle enfin son Régulateur de telle sorte qu’elle puisse le laisser en marche plus longtemps.
    « Comme neuve », lui promet-il. Et elle paie.

    La collection Une Heure-Lumière des éditions Le Bélial’ leur permet, outre de bénéficier des couvertures d’Aurélien Police, de poursuivre leur travail de fond pour mettre en valeur des auteurs étrangers qui méritent d’être davantage connus en France. Ainsi, après L’Homme qui mit fin à l’histoire, voici qu’avec Le Regard, ils ont choisi de miser à nouveau sur Ken Liu, auteur de La Ménagerie de Papier chez ce même éditeur et désormais de la trilogie des Dents-de-Lion chez Fleuve Éditions (et Jardins de poussière arrive pour la fin 2019 toujours chez Le Bélial’).

  • L’adjacent

    Titre : L’adjacent
    Auteur : Christopher Priest
    Éditeur : Denoël / Folio SF
    Date de publication : 2015 / 2017

    Synopsis : En Anatolie, l’infirmière Melanie Tarent a été victime d’un attentat singulier : totalement annihilée, elle n’a laissé au sol, comme seul vestige de son existence, qu’un impossible cratère noir et triangulaire. De retour en République Islamique de Grande-Bretagne, son mari, le photographe free-lance Tibor Tarent, apprend qu’un attentat a eu lieu à Londres, qu’il a fait cent mille morts, peut-être le double. Là aussi, la vaste zone touchée était inscrite dans un triangle parfait. Alors qu’il est emmené dans une base secrète afin d’être interrogé sur ce qu’il a observé en Anatolie (globalement rien, en dehors de l’étrange point d’impact), Tibor entend parler pour la première fois du phénomène d’adjacence. Mais à bien y réfléchir, est-ce vraiment la première fois ?

     

    On peut induire les gens en erreur de deux façons. La première est de manipuler les attentes du public, de lui permettre s’affirmer sa propre connaissance du monde de la normalité, et à partir de là se laisser convaincre que ces règles vont continuer de s’appliquer à ce qu’il voit pendant que le tour se déroule. (…) L’autre façon de l’induire en erreur est d’aller à l’encontre des attentes du public, en d’autres termes, de le distraire momentanément, de le désarmer avec une plaisanterie inattendue, de lui faire observer le mauvais objet sur la table, un mouvement sans importance de la main, ou de regarder dans la mauvaise direction.

  • Confessions d’un automate mangeur d’opium

    Titre : Confessions d’un automate mangeur d’opium
    Auteurs : Mathieu Gaborit et Fabrice Colin
    Éditeur : Mnémos / Bragelonne
    Date de publication : 1999 / 2019

    Synopsis : Paris, 1889. Un monde en transition, où les fiacres côtoient les tours vertigineuses des usines. Une ville brumeuse envahie par les aéroscaphes et des nuées d’automates cuivrés… C’est dans cet univers révolutionné par l’éther, la substance verte aux propriétés miraculeuses, que la comédienne Margaret Saunders doit résoudre le mystère de la mort de sa meilleure amie. Sur la piste d’un créateur de robots dément, Margo va découvrir au péril de sa vie les dangers cachés de l’envoûtante vapeur.

  • Colonies

    Colonies

    Colonies

    Titre : Colonies
    Nouvelles : « Le lot n°97 » ; « Le Dernier salinkar » ; « Le Bris » ; « Je me souviens d’Opulence » ; « Le Jardin aux mélodies » ; « Longue vie » ; « T’ien-Keou » ; « La Fin de l’hiver » ; « Proche-Horizon » ; « L’Homme qui n’existait plus »
    Auteur : Laurent Genefort
    Éditeur : Le Bélial’ [site officiel]
    Date de publication : 21 mars 2019

    Synopsis : « Je me souviens de mon premier pas sur Opulence, au pied de la rampe du vaisseau, quand j’ai cru avoir écrasé un caillou et que le caillou saignait sur la mousse ; des larmes coulaient sur les joues de ma mère ; j’ai pensé que c’était à cause du caillou. »
    Dix récits. Dix histoires de colonies futures, planétaires ou spatiales. Et huit lettres pour un mot qui porte en lui l’essence du space opera. Que Laurent Genefort revisite en maître via la multipolarité de son sujet : l’imaginaire colonial, l’idéologie coloniale, l’aventure coloniale, les horreurs coloniales…
    La nature humaine sous l’éclairage de soleils exotiques et lointains, en somme. Le cœur battant de la science-fiction.

    « On dit que l’on trouve une plus grande variété végétale aux abords des astroports.
    — Parce que les équipages en transit transportent à leur insu des graines et des spores d’autres mondes ?
    — Parce que les gens croient justement ça ; ils regardent mieux la nature autour des pistes et découvrent des espèces qu’ils n’avaient même pas remarquées devant leur propre maison.
    — C’est vrai ?
    — Que l’on trouve davantage de types de plantes ? Une légende, hélas. Les légendes sont ce qui pousse le mieux au pied des astroports. »

    dans « Le jardin aux mélodies »

    Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un roman que nous propose Laurent Genefort, mais plutôt un recueil de nouvelles, tout en restant sur ses thèmes de prédilection : découverte, exploration et acclimatation à de nouvelles planètes, donc planet opera et space opera sont au programme de cet ouvrage paru chez les éditions le Bélial’ !