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Serpentine
Titre : Serpentine
Auteur : Mélanie Fazi
Nouvelles : Serpentine ; Nous reprendre à la route ; Rêves de cendres ; Matilda ; Mémoire des herbes aromatiques ; Petit théâtre de rame ; Le faiseur de pluie ; Le passeur ; Gost Town Blues
Éditeur : Folio SF
Date de publication : 2010 (2004 pour la première édition)
Récompenses : Grand Prix de l’Imaginaire 2005. Prix Merlin 2002 pour « Matilda » (catégorie nouvelle)Synopsis : Une boutique de tatouage où l’on emploie des encres un peu spéciales. Une aire d’autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée. Une ligne de métro où l’on fait d’étranges rencontres. Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé. Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier… Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix histoires. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord… mais qui s’ouvrent bientôt sur des zones troubles. Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l’on porte en soi. Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule…
Le choix du motif n’a rien d’anodin, c’est un geste porteur de sens. Témoignage d’un instant qui vous accompagnera toute votre vie durant. On le choisit comme une profession de foi, un totem ou un blason. Un corps, on naît avec, mais rien n’empêche d’agir sur lui.
[dans « Serpentine »]J’ai tant tardé à me lancer dans un des recueils de nouvelles de Mélanie Fazi que je ne savais pas par lequel commencer. Sur les conseils de ma chère et tendre, Serpentine m’a tendu les bras.
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Tag Blogger Recognition Award

Comme vous l’avez sûrement remarqué, au Bibliocosme nous ne sommes pas trop portés sur les « tags », les Challenges ne nous tentent que de temps en temps, mais les « tags » sont encore plus rares chez nous car la partie Vie du blog répond déjà à la plupart de nos attentes quand cela concerne le « dévoilement de nos personnes ». Exceptionnellement, nous répondons ici au « Tag Blogger Recognition Award ». Nous (Boudicca et Dionysos ici) nous sommes vilement laissés tenter par l’appel de Célindanaé d’Au pays des Cave Trolls (j’adore ce titre) dans son propre article. Voici le principe :
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Les Vieux Fourneaux, tome 3 : Celui qui part
Titre : Celui qui part
Série : Les vieux fourneaux, tome 3
Scénariste : Wilfrid Lupano
Dessinateur : Paul Cauuet
Éditeur : Dargaud
Date de publication : 2015 (novembre)Synopsis : Après deux albums en 2014, voici le troisième tome, très attendu, des Vieux Fourneaux ! Lupano et Cauuet se penchent cette fois sur le cas de Mimile, qui a passé sa vie à bourlinguer dans le Pacifique, entre bourre-pifs, rugby et amitiés au long court. Pirate un jour, pirate toujours ! En parallèle : Pierrot et son collectif « Ni Yeux Ni Maître » jouent les abeilles tueuses, et Sophie apprend qu’à la campagne, on ne prend pas ses oeufs de poule chez les vieilles chouettes. Bref, les « vieux fourneaux » sont de retour, pétant la forme !
-Qu’est-ce que tu viens faire ici ? T’es sur une propriété privée !
-M’emmerde pas, c’est pour les bêtes que je suis là.
-Fous-moi le camp, je te dis ! Mes bêtes elles préfèrent crever que de voir ta tronche !
-Ben, puisque t’as l’air d’être le chef du troupeau, t’as qu’à leur montrer l’exemple ! -
L’Évangile cannibale

Titre : L’Évangile cannibale
Auteur : Fabien Clavel
Éditeur : ActuSF (Les Trois Souhaits) (fiche officielle)
Date de publication : janvier 2014Synopsis : Aux Mûriers, l’ennui tue tout aussi sûrement que la vieillesse. Matt Cirois, 90 ans et des poussières, passe le temps qu’il lui reste à jouer les gâteux. Tout aurait pu continuer ainsi si Maglia, la doyenne de la maison de retraite, n’avait vu en rêve le fléau s’abattre sur le monde. Et quand, après quarante jours et quarante nuits de réclusion, les pensionnaires retrouvent la lumière et entrent en chaises roulantes dans un Paris dévasté, c’est pour s’apercevoir qu’ils sont devenus les proies de créatures encore moins vivantes qu’eux. Que la chasse commence…
Fabien Clavel, lauréat d’une douzaine de prix et auteur d’une vingtaine de romans, est l’une des voix les plus connues de l’imaginaire. Sa plume caméléon s’adapte à sa volonté d’en explorer tous les sous-genres. Avec L’Évangile cannibale, il revisite le mythe du zombie et du survival dans un roman court, rythmé et caustique.
À nous tous, on devait facilement passer le millénaire d’années vécues. Quelle perte pour le monde si on s’écrasait en bas de la cage ! Un vieux qui meurt, c’est un disque dur externe qui grille. Alors quatorze, ça fait une baie de stockage !
N’en avez-vous pas marre de cet amoncellement d’œuvres de « zombies en terrain post-apocalyptique » ? où les jeunes survivent plus facilement que jamais et où il suffit surtout d’avoir de la chance et un peu de jugeote ? Fabien Clavel, auteur de bien des romans où les références antiques foisonnent, nous concocte un Évangile cannibale qui joue de ces différents clichés éculés.
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Zapping ciné décembre 2016

Un week-end ciné vous tente ? Voici un petit aperçu de ce que vous pouvez aller voir… ou pas !
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Le diable des sept mers – Intégrale
Titre : Le diable des sept mers – Intégrale
Scénariste : Yves H.
Dessinateur : Hermann
Éditeur : Aire libre
Date de publication : 2016Synopsis : Caroline du Sud, à l’aube du XVIIIe siècle. Une plantation en feu, une fille de bonne famille fugueuse, un jeune aventurier qui rêve de trésor, un équipage de sales trognes assoiffées de rhum et de sang, des plages de sable fin, des cocotiers nourriciers, des requins affamés, tels sont quelques-uns des ingrédients de la cuisine du diable concoctée par le père et le fils. Avec cerise sur le gâteau infernal : la figure emblématique d’un pirate digne de Stevenson, le terrifiant Murdoch – clairement inspiré d’Edward Teach alias Barbe Noire.
Holà, il va fermer son écoutille, le grand pirate le plus fauché de l’histoire. Si tu venais plutôt m’aider à ramer !
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L'homme de ma vie

Titre : L’homme de ma vie
Auteur : Yann Queffélec
Éditeur : Michel Guérin (collection Demarche)
Date de publication : 1 octobre 2015
Récompenses : Prix des Hussards 2016Synopsis : Raconter l’enfance et les relations qui lient (ou délient) un fils avec son père, n’est pas une démarche anodine. Pas étonnant alors que Yann Queffélec renoue ici avec le meilleur.

Tu peux tempêter, papa, me brûler au feu de tes yeux bleus, un jour je deviendrai toi : toi et personne d’autre, et surtout pas moi.
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Haute-École

Titre : Haute-École
Auteur : Sylvie Denis
Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) (fiche officielle)
Date de publication : février 2004Synopsis : Dans une société proche de celle de la France à la veille de la Révolution, le sort des magiciens n’intéresse que quelques intellectuels contestataires. Les enfants dotés de pouvoirs magiques sont enlevés à leurs familles afin d’être éduqués à la Haute-École et contrôlés par la noblesse. Au moment où le règne d’Urbain IV s’achève, Mérot l’Ancien, le directeur de la Haute-École, meurt et les complots se multiplient : marchands rêvant de pouvoir politique, soldats amers, paysans appauvris, magiciens asservis. Hérus Tork, qui intrigue pour succéder à Mérot, achève sa patrouille annuelle à la recherche des magiciens cachés. Lors de sa dernière halte il capture Raoul des Crapauds, le fils d’un boulanger, mais ne repère pas Ian qui décide de partir à la capitale à la recherche des magiciens clandestins… Intrigues de cour, magiciens d’une puissance inouïe, personnages engagés pour un monde meilleur, Haute-École est un livre d’action et d’émotions intenses.

La magie n’est pas dans la nature de l’homme. Elle lui a été donnée par des dieux fantasques et capricieux qui se sont empressés de l’abandonner dès qu’ils ont vu qu’il n’était pas capable de s’en servir à bon escient. Souvenez-vous-en chaque fois que vous verrez des hommes se comporter de façon étrange : la magie vient d’ailleurs ; très rares sont les êtres capables de l’apprivoiser totalement.
Depuis longtemps déjà, je louchais sur ce roman de Sylvie Denis, car Haute-École évoque l’atmosphère inquiétante d’une régie scolaire bien dirigée, sa couverture estampillée Didier Graffet est envoûtante et c’est enfin un roman récompensé par le prix Julia-Verlanger en 2004. Du coup, acquis aux Utopiales de Nantes 2014, ce « Haute-École » dédicacé a fini par sortir dignement de ma PAL.
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Le crime était signé
Titre : Le crime était signé
Auteur : Lionel Olivier
Éditeur : Fayard (édition poche)
Date de publication : 2015 (novembre)
Récompenses : Prix du Quai des Orfèvres 2016Synopsis : À peine seize ans, cette gamine retrouvée nue, étranglée près du cimetière… Et ces pervers qui s’exhibent entre les tombes… Et ce fumier qui croit séquestrer l’innocence qu’il a perdue… Morte d’avoir trop ou mal aimé ? Des halls de banlieue, zones de non-droit, à la propriété somptueuse d’aristocrates au-dessus des lois, la Crim’ est malmenée, impuissante à répondre au drame des parents ! Alors que l’ADN reste muet, un témoin « signe » une vérité singulièrement humaine…

La police de papa avait survécu grâce à la technologie et à l’objectivité de la recherche scientifique. Bienvenue aux caméras de surveillance, aux laboratoires, aux armes modernes pour « chasser » dans de meilleures conditions.
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Fantasy : Les coups de coeur de l'année 2016
Nous voilà arrivés en décembre, le moment idéal pour revenir sur certaines des sorties littéraires les plus marquantes de l’année dans le domaine de la fantasy. Voici donc les dix coups de cœur de Boudicca pour l’année 2016, autant de romans qui, je l’espère, ne manqueront pas de séduire les amateurs de littérature de l’imaginaire. Et qui sait, peut-être glanerez-vous ici où là quelques idées de cadeaux à offrir ou commander à l’approche des fêtes… Un simple clic sur le titre de l’ouvrage vous permettra d’accéder directement à l’article complet le concernant.
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