La Voleuse de livres

Le 5 février 2014 sort sur nos écrans La Voleuse de livres, adaptation américaine d’un roman australien sur le pouvoir des livres en pleine Allemagne dominée par les Nazis.

Synopsis : L’histoire de Liesel, une jeune fille envoyée dans sa famille d’adoption allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle apprend à lire avec le soutien de sa nouvelle famille, et de Max, un réfugié Juif qu’ils cachent sous leurs escaliers. Pour Liesel et Max, le pouvoir des mots ainsi que leur propre imagination vont devenir leur seule échappatoire face à la guerre.


Encore un film, me direz-vous, sur la Deuxième Guerre mondiale et l’holocauste nazi à l’égard des Juifs. Avant cela, nous avons surtout affaire à l’adaptation du livre La Voleuse de livres de l’australien Markus Zusak (The Book Thief, 2005). Alors, retrouverons-nous dans le film de Brian Percival, dont c’est le premier long-métrage, les thèmes chers à Markus Zusak ? Le poids des morts, le sens de l’amitié, la monstruosité des Hommes devraient, je pense, être abordés, tout en nous rappelant l’existence d’une résistance allemande au nazisme. La bande-annonce nous donne un aperçu de narration honnête mais objective : en effet, à n’en pas douter, nous perdrons sûrement dans ce film une des caractéristiques du livre original : son narrateur. En effet, l’histoire nous y est racontée par la Mort en personne, observant la monstruosité humaine. Pour autant, nous gagnons autre chose, la présence d’un casting très intéressant : le grand Geoffrey Rush (Le discours d’un roi, Pirates des Caraïbes, Munich), Emily Watson (Dragon rouge, Anna Karénine) et la jeune et talentueuse québécoise Sophie Nélisse.

Même si le contexte ne me motive pas vraiment, la présence de Geoffrey Rush et le rôle des livres dans la construction de chaque individu me motivent plutôt !