Science-Fiction
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Le Sang des Immortels

Titre : Le Sang des Immortels
Auteur : Laurent Genefort
Éditeur : Critic
Date de publication : 2011 (déjà paru en mai 1997 chez Fleuve Noir)Synopsis : Ils sont quatre : Affer le mercenaire, Nemrod le chasseur fortuné, Joker l’ancien prêtre et Liaren l’anthropologue. Quatre aventuriers venus sur ma planète pour traquer le Drac, cet être légendaire dont le sang offrirait l’immortalité. Quatre chasseurs… et moi, leur guide, qui prendrais bien la poudre d’escampette si la prime n’était pas aussi alléchante ! Chacun a ses motivations, chacun a ses secrets. Pour réussir notre expédition, il nous faudra affronter la Maréselva, la forêt qui ne fait qu’un avec l’océan, et ses mystères : des rebelles autonomistes, une flore hostile, une faune sauvage et peut-être, au bout de l’enfer, le Drac.

La bête n’avait pas besoin de se trouver là pour frapper. C’était bel et bien une légende. Elle nous aurait, tous. Elle n’avait qu’à faire parler notre humanité.
En science-fiction française, il y a évidemment Pierre Bordage qui sort du lot, mais Laurent Genefort ne doit sûrement pas être loin derrière. Avec ce Sang des Immortels, abordez une planète éminemment dangereuse pour l’explorateur qui sommeille en vous.
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Saga, tome 3
Titre : Saga, tome 3
Série : Saga, tome 3
Scénariste : Brian K. Vaughan
Dessinateur : Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics
Date de publication : 11 avril 2014 (février 2014 en VO chez Image Comics)Synopsis : Depuis la mort de son père, Marko peine à recouvrer l’ardeur qui l’animait jusqu’alors. Klara, inquiète pour l’avenir de son fils et de sa nouvelle petite famille, prend donc les rênes de la situation. Une bravoure dont ils auront tous besoin sur Quietus, la planète où vit reclus le romancier D. Oswald Heist. De leur côté, le Testament et Gwendolyne, stimulés par leur désir de vengeance, poursuivent leur traque assidue du couple.
L’opposé de la guerre… c’est le sexe.
À l’image de Walking Dead, la série Saga bat des records aux États-Unis comme en France, au point de voir leurs premiers tomes se retrouver régulièrement en tête des ventes en volume relié. Urban Comics nous en propose ici le troisième tome avec les épisodes 13 à 18.
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Pax Romana
Titre : Pax Romana
Scénariste et Dessinateur : Jonathan Hickman
Éditeur : Urban Comics
Date de publication : 21 février 2014 (2008 en VO chez Urban Comics)Synopsis : 2045. Alors que l’Islam est devenu la religion dominante en Europe et que l’Ouest rejette le monothéisme, les laboratoires du CERN découvrent la possibilité du voyage dans le temps. Le Pape ordonne alors la création d’une armée privée qu’il envoie en 312 après J.-C., au temps du règne du premier empereur chrétien, Constantin. Arrivés à destination, les paradoxes temporels, idéologiques et personnels des mercenaires du Vatican entrent alors en collision, menaçant leur mission : changer le passé pour sauver le futur.
Je suis l’agrégat illuminé d’un millier de Saints-Hommes. Je suis l’Évêque de Rome, le Panchen Lama, le Pratyekabouddha, le Dernier Calife, le Prêtre Éternel d’Amon-Ra, le Rabbin Noir et le Shaman Blanc… je suis le Vicaire du Christ. Je suis la Pape Génétique.
Urban Comics met régulièrement en avant les travaux d’un auteur particulier avec plusieurs de ses œuvres. Après notamment Brian K. Vaughan, puis Sean Murphy en 2013, 2014 commence avec Jonathan Hickman. Celui qui s’illustre sur les principales séries Avengers de Marvel a débuté sa carrière chez Image Comics en publiant des histoires peu conventionnelles, dont Pax Romana est un parfait exemple.
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Mort de l’écrivain de science-fiction Lucius Shepard
Et malheureusement la Faucheuse a encore frappé ! À 66 ans, Lucius Shepard est mort le 20 mars 2014.
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Aztechs
Titre : Aztechs
Auteur : Lucius Shepard
Nouvelles : « Aztechs » ; « La présence » ; « Le dernier testament » ; « Ariel » ; « Le rocher aux crocodiles » ; « L’éternité et après »
Éditeur : Le Bélial / J’ai Lu
Date de publication : 2005 / 2008
Récompenses : Grand Prix de l’Imaginaire 2007 (catégorie nouvelle)Synopsis : Embarquez pour le Mexique, théâtre d’une guerre sans merci entre multinationales omnipotentes et armées jusqu’aux dents ; pour New York, où il se passe de bien drôles de choses sur le site de Ground Zero ; pour l’Afrique noire, sur laquelle, dans l’ombre, les hommes-crocodiles règnent sans partage ; pour Moscou, où il vaut mieux ne pas trop s’approcher de l’Eternité — une boîte à la mode — au risque d’y perdre son âme, et bien plus… A travers six longs récits d’une intensité rare, Lucius Shepard repousse les limites de l’imaginaire et nous emmène loin, bien loin de nos repères.
C’est comme s’il allait bosser au Mordor, parmi les ombres omniprésentes. Les cendres et la peine. Au bout d’un temps, vous avez l’impression que le lieu vous transforme en fantôme. Vous n’êtes plus réel, vous n’êtes qu’une relique, un fragment de vie. Quand vous racontez ce genre de merde ça vous fait rire. C’est vraiment de la connerie. Puis vous arrêtez de rire et vous savez que c’est vrai. Ground Zero est un champ de mort. Comme le Cambodge. Ou Hiroshima. Ils parlent déjà de reconstruire quelque chose, mais ils sont cinglés. Autant construire un Dairy Queen à Dachau. Qui aurait envie de manger là-bas ? (La présence)
Un Mexique du futur ravagé par la lutte opposant de puissantes entreprises. Un pays d’Afrique hanté par le fantôme de son précédent dictateur et la présence d’hommes-crocodiles. Une boite russe réservée aux truands dans laquelle se déroulent de bien curieux événements. Voilà le genre d’histoire que nous propose de découvrir Lucius Shepard dans ce recueil de six nouvelles, toutes plus atypiques les unes que les autres. Les quelques commentaires que j’avais pu glaner concernant « Aztechs » promettaient une expérience de lecture inoubliable et je dois avouer être totalement tombée sous le charme de la plume de l’auteur.
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Focus #6 : Les mois du cuivre, le steampunk chez Bragelonne
Depuis 2013, les éditions Bragelonne réactivent la fièvre « steampunk » de leurs lecteurs en proposant ce qu’ils ont surnommé « le mois du cuivre ». Qu’est-ce donc ? Que nous proposent les éditions Bragelonne avec cet événement ? La deuxième saison de ce mois particulier est l’occasion d’approfondir leur concept.
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Des milliards de tapis de cheveux
Titre : Des milliards de tapis de cheveux (Die Haarteppichknüpfer)
Auteur : Andreas Eschbach
Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du Cygne) / J’ai Lu (Science-Fiction)
Date de publication : 1999, puis 2004 (1995 en VO)
Récompenses : Prix Bob-Morane 2001 du roman étranger, Grand Prix de l’Imaginaire 2001 du roman étranger, Prix Bob-Morane 2008 spécialSynopsis : Noeud après noeud, jour après jour, toute une vie durant, ses mains répétaient les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, comme son père et le père de son père l’avaient fait avant lui…
N’est-ce pas étrange qu’un monde entier s’adonne ainsi au tissage de tapis en cheveux ? L’objet en est, dit-on, d’orner le Palais des Etoiles, la demeure de l’Empereur. Mais qu’en est-il de l’Empereur lui-même ? N’entend-on pas qu’il aurait abdiqué ? qu’il serait mort, abattu par des rebelles ?
Comment cela serait-il possible ? Le soleil brillerait-il sans lui ? Les étoiles luiraient-elles encore au firmament ?
L’Empereur, les rebelles, des milliards de tapis de cheveux ; il est long le chemin qui mène à la vérité, de la cité de Yahannochia au Palais des Etoiles, et jusqu’au Palais des Larmes sur un monde oublié…Nœud après nœud, jour après jour, une vie durant, les mains de l’exécutant répétaient sans cesse les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, des cheveux si fins et si ténus que ses doigts finissaient immanquablement par trembler et ses yeux par faiblir de s’être si intensément concentrés – et pourtant, l’avancée de l’ouvrage était à peine perceptible ; une bonne journée de travail avait comme maigre fruit un nouveau fragment de tapis dont la taille approximative n’excédait pas celle d’un ongle.
Ils sont beaux, mes tapis, ils sont beaux ! Tout de cheveux tissés, ils sont le but ultime de tout bon père de famille désireux d’assurer un certain train de vie à sa descendance ! Grâce à ce système social à première vue capillotracté, et pourtant diablement original, Andreas Eschbach nous tisse une histoire touffue certes, mais également moelleuse et confortable.
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Kamandi, tome 1
Titre : Kamandi, tome 1
Série : Kamandi, le Dernier Garçon de la Terre
Scénariste et Dessinateur : Jack Kirby
Éditeur : Urban Comics (DC Archives)
Date de publication : 11 octobre 2013 (1972-1974 en VO chez DC Comics)Synopsis : Kamandi, ou les aventures du dernier garçon de la Terre, est l’une des oeuvres de Jack Kirby qui marqua le plus profondément toute une génération de lecteurs.
Le prince-tigre Tuftan – Il n’est pas près de reprendre son fouet !
Kamandi – Une bonne nouvelle pour cette fille et ces gens dans l’enclos !
Le prince-tigre Tuftan – Une fille… des gens… ! Tu parles de ce bétail comme s’ils étaient humains !Qu’est-ce que c’est que ce gros volume blanc avec des vieux dessins et un nom à coucher dehors ? C’est Kamandi, bien sûr, le Dernier Garçon de la Terre ! Que voilà une dénomination bien archaïque, et ce n’est pas pour rien, puisque nous entrons dans un univers mythique créé dans les années 1970 par le « King des comics », Jack Kirby !
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Le chien Iodok
Titre : Le chien Iodok
Auteur : Aleksej Meshkov
Éditeur : L’Arbre vengeur (Selva Selvaggia)
Date de publication : 16 février 2012Synopsis : Sous la fourrure du chien Iodok se cache un homme qui, pour fuir ses congénères, se retrouve au milieu d’eux. Incapable de supporter le troupeau humain, il a choisi de leur échapper en devenant un animal, une bête attentive et patiente qui lèche la main de son nouveau maître, le directeur de la clinique vétérinaire. Iodok parle et s’inquiète : peut-on échapper longtemps aux limiers qui traquent la différence et la déviance au nom du Zoo, cette organisation totalitaire qui contrôle tout ?
Hommage à cette littérature qu’engendrèrent les pires dictatures, fable philosophique qui interroge l’animalité de l’homme, Le chien Iodok est d’abord un roman étrange qui parvient à conjuguer comique et cruauté pour raconter les errements d’un monde dévoyé. Dérangeant, excessif et complexe, Le chien Iodok est surtout un livre mordant, d’une race exceptionnelle.La plupart du temps, je préfère tuer le mâle et épargner la femelle. Je suis cruel, je le sais, mais j’aime les entendre gémir quand j’étouffe leur compagnon. Je perçois leur angoisse, au moment où le mâle se laisse aller à la mort.
Le sang des écureuils a un goût de cèdre, un parfum de résine de pin, une odeur de feuilles et de vent. C’est agréable de les tuer et c’est par pur divertissement que je le fais. En tout cas pas par faim.Il était où le gentil ti Iodok ? Il était où, heiiiin, le Iodok ? Et où il est le pépère au ouah ouah ? Gotainer sort de mon corps et de ce roman légèrement science-fictionesque !
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Block 109
Titre : Block 109
Série : Block 109 (roman graphique qui a lancé la série)
Scénariste : Vincent Brugeas
Dessinateur : Ronan Toulhoat
Éditeur : Akiléos
Date de publication : 4 février 2010Synopsis : Après avoir détruit l’Occident, le IIIe Reich agonise à son tour sous les coups de l Armée Rouge. Pour Zytek, le maître de l’Allemagne, il ne reste qu’une seule solution: une attaque virale majeure. Malgré le refus du Haut Conseil, le virus provoque déjà des ravages dans les ruines de Marienburg. Les contaminés, transformés en monstres sanguinaires, s’attaquent aux soldats isolés des deux camps. Seule l’escouade du sergent Steiner parvient à s’échapper d’une funeste rencontre. Ce dernier et ses camarades sont-ils la dernière chance de l’humanité ? Et quel est véritablement l’objectif de Zytek, l’omnipotent seigneur du Reich ?
Messieurs ! L’heure de notre triomphe est proche. Le projet Renaissance sera bientôt une réussite, grâce à vous. À de nombreuses reprises, vous avez dû agir envers et contre votre conscience. Vous avez dû lutter contre vos propres idéaux. Ce fut votre sacrifice. Bientôt, un monde nouveau naîtra des cendres de cet enfer ! Soyez-en fiers ! Cependant, j’ai un ultime effort à vous demander. Deux mille SS s’apprêtent à piétiner notre rêve. Ces hommes symbolisent tout ce contre quoi nous avons lutté. Vous n’êtes qu’une poignée, mais dans vos veines coule un sérum qui fait de vous des surhommes… Alors ne laissez aucun SS mettre les pieds dans le block ! EXTERMINEZ-LES !!
Block 109… ou comment bâtir une uchronie « coup de poing » dans un univers des plus plausibles !








