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Divinity

Titre : Divinity
Scénariste : Matt Kindt
Dessinateur : Trevor Hairsine
Encreur : Ryan Winn
Coloriste : David Baron
Lettreur : Dave Lanphear
Artiste de couverture : Jelena Kevic-Djurdjevic
Éditeur : Bliss Comics
Date de publication : 23 juin 2016 (2015 en VO chez Valiant Comics)Synopsis : UN NOUVEAU DIEU APPARAÎT SUR TERRE. ET CE DIEU EST COMMUNISTE. En pleine guerre froide, l’Union soviétique donne son feu vert à une expédition spatiale extrêmement dangereuse : envoyer un homme aux confins du cosmos, là où jamais personne n’est encore allé. Tout au bout de son voyage interstellaire, Abram Adams rencontre l’indicible. De retour sur Terre, il s’écrase dans le désert australien. Les quelques humains qui le rejoignent le considèrent comme un dieu; une divinité capable de plier à sa volonté la matière, l’espace, et même le temps. Les autorités sont partagées : faut-il faire confiance à l’énigmatique Divinity ? Ou faut-il envoyer les héros de la Terre affronter sa colère ? Avec Divinity, le scénariste Matt Kindt (The Valiant, Raï, Mind MGMT) et le dessinateur vedette Trevor Hairsine (X-Men : Génèse Mortelle, Ultimate Six) livrent un récit de science-fiction acclamé par la critique outre-Atlantique, qui n’a pas hésité à le rapprocher de 2001 ou Interstellar.

La date et l’heure n’ont pas d’importance. C’est comme une page qu’on corne avant de la tourner, afin d’y revenir quand l’humeur s’y prête. Le passage préféré d’un livre qu’on relit quand le temps a émoussé la mémoire. Un souvenir semblable au chapelet d’une vieille femme… lisse et poli par l’usure.
Le César de la meilleure couverture du moment, faite pour vous faire acheter un comics, est attribué à la mini-série Divinity !
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Tortues Ninja 2

Titre : Tortues Ninja 2 (Ninja Turtles 2)
Réalisateur : Dave Green
Acteurs/Actrices : Pete Ploszek, Jeremy Howard, Noel Fisher, Alan Ritchson, Megan Fox, Stephen Amell, Will Arnett, Brian Tee
Date de sortie française : 29 juin 2016Synopsis : Michelangelo, Donatello, Leonardo et Raphael sont de retour pour affronter des méchants toujours plus forts et impressionnants, aux côtés d’April O’Neil, Vern Fenwick et d’un nouveau venu, le justicier masqué hockeyeur Casey Jones. Après son évasion de prison, Shredder associe ses forces à celles d’un savant fou Baxter Stockman et de deux hommes de main aussi bêtes que costauds, Bebop & Rocksteady. Leur objectif : lancer un plan diabolique pour régner sur le monde entier ! Alors que les Ninja Turtles s’apprêtent à défier Shredder et son nouveau gang, ils doivent rapidement faire face à une menace tout aussi grande : le célèbre Krang !

Moi, je suis thaïlandais ! Parce que mes ennemis, je les taille en dés !
(Rocksteady à Bebop)Après un premier opus « rat » les pâquerettes, celui-ci ne va pas bien plus haut, mais l’assume complètement !
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Un maillot pour l’Algérie

Titre : Un maillot pour l’Algérie
Scénaristes : Kris et Bertrand Galic
Dessinateur : Javi Rey
Éditeur : Dupuis (Aire Libre) (fiche officielle)
Date de publication : 1er avril 2016
Récompenses : Prix de la BD RTL du mois d’avril 2016Synopsis : En 1958, à la veille de la Coupe du monde en Suède, douze footballeurs de Première Division quittent clandestinement la France et rejoignent les rangs du FLN. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et leur but est de créer la première équipe nationale algérienne de football et d’en faire l’ambassadrice de l’indépendance à travers le monde… Parcourant le monde souvent clandestinement, cette équipe de champions devenus des va-nu-pieds, devant parfois accomplir plusieurs milliers de kilomètres en minibus à travers le désert pour jouer un match, sans remplaçants, va accomplir exploit sur exploit au fil de plus de 80 matches. Ils s’appellent Zitouni, Arribi, Kermali, Mekhloufi… et ils sont devenus des légendes du sport.
On dira de ces « fellaghas au ballon rond » qu’ils ont fait avancer la cause algérienne de dix ans et évité des dizaines de milliers de morts supplémentaires.
Javi Rey, Bertrand Galic et Kris n’ont jamais déserté les stades et ont trouvé dans les destins de ces joueurs l’occasion de croiser leur amour du ballon rond et de l’histoire avec un grand H. Kris, l’un des chefs de file de la bande dessinée du réel (on lui doit les succès « Un homme est mort » ou « Notre mère la guerre »), a trouvé les parfaits coéquipiers en Bertrand Galic, habile scénariste et historien, et Javi Rey, un jeune dessinateur catalan qui mêle subtilement les émotions humaines et l’intensité des scènes de match.
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. C’est un français qui a écrit ça, je crois… La preuve que, parfois, ces gens-là peuvent aussi être justes.
Grâce à Dupuis et à Babelio, via sa Masse Critique BD, j’ai pu découvrir « Un maillot pour l’Algérie, roman graphique créé à six mains par Kris, Javi Rey et Bertrand Galic.
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Pause mariage !

Quoi de neuf, quoi de neuf ? Aucune critique ou nouvel article aujourd’hui justement et ce pour la meilleure raison du monde.
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Hellboy, tome 1 : Les germes de la destruction

Titre : Les germes de la destruction (Seeds of Destruction)
Série : Hellboy, tome 1
Scénaristes : Mike Mignola et John Byrne
Dessinateur : Mike Mignola
Coloriste : Mark Chiarello
Éditeur : Delcourt Comics (Contrebande) (fiche officielle)
Date de publication : 12 avril 2002 (1994 en VO chez Dark Horse Comics)Synopsis : Sous le IIIème Reich, un sorcier invoque une puissance infernale qui lui échappe. De cette puissance naît Hellboy. Élevé par les américains, il sera le plus grand des enquêteurs paranormaux. Sa mission présente le conduit sous un manoir, au fond des abysses, là où le culte du Serpent s’abreuve du sang et des âmes des innocents. Son grand prêtre attend Hellboy : le temps est venu de reprendre le contrôle de sa créature et pour les ténèbres d’engloutir la lumière.

Ils sont la crue torrentueuse qui recouvre la Terre. Sept dieux du pouvoir. Sept démons d’oppression. Sept au firmament et sept sur la Terre.
D’une force colossale, d’un mépris souverain, ils piétineront la Terre comme on foule le grain.
Sans pitié pour l’humanité, sans colère non plus contre elle, ils verseront le sang comme la pluie se répand, et dévoreront la chair.
Que les sept remontent à présent de l’abysse. Que les chaînes se rompent. La liberté leur appartient. Comme la puissance.N’ayant encore jamais commencé cette série (honte à moi !), j’ai profité de la promotion émise par Delcourt pour acquérir ce volume ainsi que le tome 1 de B.P.R.D. pour le premier d’un seul, et ainsi découvrir les origines de l’univers construit du personnage d’Hellboy, les origines du « Mignola-verse ».
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La cité de l’indicible peur

Titre : La cité de l’indicible peur
Auteur : Jean Ray
Éditeur : Alma (fiche officielle)
Date de publication : 11 mai 2016Synopsis : « Faux roman d’épouvante », « faux roman policier », selon la critique des années 1940, voici bel et bien un vrai roman de Jean Ray, où l’humour se charge du dénouement. Dans la ville d’Ingersham, plus british que nature, mais toujours un peu flamande, apparaît un certain Triggs, ancien constable. Et chacun de trembler de peurs inavouables : des choses tues et cachées seraientelles révélées par ce paisible et mystérieux enquêteur ? Dans ce dialogue entre le « faux » et le « vrai », difficile de savoir si cette cité est celle de l’indicible peur, ou celle de la peur de l’indicible…

À cinquante ans passés, on le trouvait toujours à sa même place dans Swan Lane, gras à lard, rose et souriant ; son nez en boule de gomme chaussé de fines lunettes d’or et une jaquette d’étrange confection, à bourrelets aux hanches, le faisaient ressembler à un Pickwick en vertugadin, grossièrement agrandi au pantographe.
Jean Ray, un nom qui peut intriguer, faire peur ou bien totalement laisser indifférent, mais dans tous les cas, on sent que d’une façon ou d’une autre, ce monsieur doit bien être connu pour une raison. La réédition de ses œuvres les plus connues (longtemps publiées chez Marabout) vient donc à point nommé. Et ce sont les éditions Alma, dont le catalogue est depuis quelques temps très alléchant, qui ont lancé l’opération en partenariat avec Arnaud Huftier, professeur-chercheur à l’université de Valenciennes (dont il préside, en outre, les Presses Universitaires).
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L’Hermione en mer

Titre : L’Hermione en mer
Auteur : Philippe Gloaguen
Éditeur : Guymic
Date de publication : 23 juin 2016Synopsis : D’origine bretonne, Philippe Gloaguen, né en 1961, se consacre aujourd’hui entièrement à « cette passion qui nourrit sa vie », l’aquarelle, « la peinture de l’instant ». Souhaitant maîtriser totalement son art, en 2012, c’est une rencontre avec Joseph Zbuvicz, maître aquarelliste australien de renommée internationale, « qui va libérer mon geste et ma pensée, dépasser la technique » explique l’artiste. Depuis, pas un jour sans qu’il ne sorte son carnet et sa boîte d’aquarelle, pour saisir des lieux ou des gens, une façon pour lui de rentrer dans un autre univers, les paysages qui changent au gré des saisons, en capter la lumière et l’émotion, pour les faire vivre sur le papier, par la magie douce et subjective de l’aquarelle.

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Concours : 4 exemplaires d’Eschatôn à gagner (Les Moutons électriques)
Le Bibliocosme, en partenariat avec Les Moutons électriques, vous propose un nouveau concours, et cette fois-ci c’est pour remporter quatre exemplaires (deux papiers, deux numériques) d’Eschatôn, le premier roman d’Alex Nikolavitch (déjà bien connu pour être scénariste, traducteur et essayiste).
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Eschatôn

Titre : Eschatôn
Auteur : Alex Nikolavitch
Éditeur : Les Moutons électriques (La Bibliothèque voltaïque) (fiche officielle)
Date de publication : 3 juin 2016Synopsis : La grande armée de Foi avait déployé deux légions de diacres pour en finir avec un monde maudit, siège d’une très ancienne et très abominable Puissance qu’il était grand temps de faire périr par le feu, comme l’ordonnait le Saint Catéchisme.
Quand Wangen se réveille de sa transe de combat, de la boue jusqu’à la taille, il découvre avec horreur que ses pouvoirs guerriers l’ont abandonné. Lui et ses quelques camarades survivants doivent échapper à la jungle et à l’ennemi qui y rôde. Mais un autre ennemi se profile alors, infiniment plus redoutable et retors. Une science que l’on croyait oubliée depuis des générations sans nombre. Celle-là même qui une fois déjà avait condamné tout un univers…
Quand il lui arrivait de plonger ses regards dans l’esprit d’un de ses congénères, Lothe n’y voyait souvent que des préoccupations communes et vulgaires. Et, quand elles ne l’étaient pas, elles n’avaient aucun sens à ses yeux. Ces gens se rendaient malades en se demandant de quoi demain serait fait. Pour la plupart d’entre eux, demain devait se maintenir à l’identique du présent. L’inattendu, le changement, la remise en cause du statu quo, tout cela les terrifiait. Ils s’accrochaient à de minuscules privilèges, à des bribes de pouvoir ou de réputation, sans jamais s’interroger sur le sens de leur vie et de ces colifichets dont ils encombraient leur esprit.
Vous connaissez sûrement déjà Alex Nikolavitch en tant que scénariste de bande dessinée, traducteur ou même en tant qu’essayiste, notamment sur la mythologie super-héroïque, la cosmologie et la fin des temps. Toutefois, avec ce roman Eschatôn, paru chez Les Moutons électriques, il se lance aussi en tant qu’auteur, et auteur de science-fiction/fantastique en l’occurrence.
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