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Les morts de la Saint-Jean
Titre : Les morts de la Saint-Jean
Auteur : Henning Mankell
Éditeur : Edition Le Seuil / Poche
Date de publication : 6 Avril 2001 / Février 2002Synopsis : Nuit de la Saint-Jean. Dans une clairière isolée, trois jeunes gens se livrent à d’étranges jeux de rôle. Bientôt, la fête tourne au drame. La peur s’installe dans la région. L’inspecteur Wallander est assailli par le doute. Pris dans l’enchaînement des découvertes macabres et des rebondissements, parviendra-t-il à mener à bien cette enquête qui s’annonce particulièrement ardue?
Tout était calme autour de la nappe bleue. Ils s’étaient rapprochés les uns des autres et écoutaient la musique, enlacés. ils n’étaient pas endormis, non. Mais plongés dans leur rêverie, sans se douter un seul instant de sa présence, juste derrière eux.
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Astérix, tome 9 : Astérix et les Normands
Titre : Astérix et les Normands
Série : Astérix, tome 9
Scénariste : René Goscinny
Dessinateur : Albert Uderzo
Éditeur : Dargaud / Hachette (Albert/René)
Date de publication : 1966 (rééditions en 1999 et 2006)Synopsis : Les Normands se morfondent de ne point connaître la peur, censée leur «donner des ailes». Afin de percer le secret qui leur permettra de voler, leur chef Olaf Grossebaf décide de partir à la recherche de peuplades capables de leur enseigner la seule chose qu’ils ignorent.
C’est ainsi qu’ils accostent près du village gaulois où Goudurix, neveu d’Abraracourcix, est venu de Lutèce pour ses vacances. Terrifié par la venue de ces barbares sanguinaires, il passe aux yeux des Normands pour un « champion de peur ». Les guerriers du Nord crient victoire, un peu vite car, comme chacun sait, les Irréductibles Gaulois n’ont peur que d’une chose : que le ciel leur tombe sur la tête. Et ce n’est pas demain la veille !Grossebaf : Pour vous remercier selon la tradition normande, nous allons vous offrir un grand festin…
Astérix : Ne vous donnez pas ce mal, votre départ nous suffit. Partir, c’est nourrir un peu.Récemment adapté, très librement, en film d’animation (Astérix et les Vikings) ainsi qu’en long-métrage en prise de vues réelles (Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté), Astérix et les Normands est le neuvième opus de la série Astérix et le Gaulois.
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Le dernier rayon du soleil
Titre : Le dernier rayon du soleil
Auteur : Guy Gavriel Kay
Éditeur : Le Pré-aux-clercs / Pocket
Date de publication : 2006 / 2010Synopsis : Quelque part au nord, trois civilisations sont parvenues à un tournant de leur histoire. À bord de leurs vaisseaux-dragons, les Erlings mènent des raids sanguinaires contre les Anglcyns, contraints de s’allier avec leurs ennemis de toujours, les Cyngaëls, pour repousser les envahisseurs. Mais le vent du changement souffle sur ces terres hostiles où rien ne pousse. Thorkell le Rouge, Aëldred et Alun, les chefs de ces trois peuples que tout oppose, vont bientôt réaliser que leur survie dépend les uns sans les autres, tant leurs destins sont désormais étroitement liés. Malgré la présence bienveillante des fées de l’entremonde, est-on arrivé au dernier rayon de soleil ?
Il mourait debout, néanmoins, au combat, comme il le devait. Les dieux aimaient leurs guerriers, leur sang, les vaisseaux-dragons, les épées rougies: corbeaux et aigles vous invitaient à entrer dans les salles où l’hydromel coulait en abondance, pour toujours. Le soleil s’était levé, mais soudain il ne pouvait plus le voir. Il y eut une longue vague blanche. Guthrum murmura le nom d’Ingavin et de Thünir, et s’en alla les rejoindre
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Northlanders, Intégrale 2 : Le Livre islandais
Titre : Le Livre islandais
Série : Northlanders, Intégrale 2
Scénariste : Brian Wood
Dessinateurs : Fiona Staples, Davide Gianfelice, Becky Cloonan, Paul Azaceta, Declan Shalvey, Danijel Zezelj
Éditeur : Urban Comics (Vertigo Essentiels)
Date de publication : 19 septembre 2014 (2010-2011 en VO chez DC Comics/Vertigo)Synopsis : Deuxième volume de la trilogie Northlanders de Brian WOOD. Après le royaume d’Angleterre, l’auteur s’intéresse à la conquête de cette terre glaciale baptisée par les Vikings « Islande ».
Des brumes du premier millénaire ont surgi les héros qui allaient façonner le visage des siècles à venir. À l’assaut de l’Europe, le peuple viking apporta avec lui la fureur et le progrès. Peuple fier chargé d’une culture singulière, en guerre contre le Christianisme, ils nous léguèrent leur goût pour le commerce et l’exploration. Voici leur histoire, vécue de l’intérieur.
Je me noie dans mon propre bateau. J’ai besoin de l’océan. J’ai besoin d’inconnu. J’ai besoin de savoir que j’ai fait le maximum. Si tu as besoin de profit, si les hommes ont besoin de profit, réfléchis…
Qui dit terres nouvelles, dit nouveaux marchés. Des produits que l’on n’a jamais vus. Des denrées. Du bois. Du minerai de fer pour forger de meilleures épées. Et des villages côtiers avec de la bière et des femmes, Storri. Peut-être même une qui voudra de toi !Brian Wood poursuit son profonde immersion dans l’histoire des « Northlanders », des « gens venus du Nord » parfois appelés Normands ou Vikings selon les lieux et les époques ; il s’entoure toujours d’une flopée d’artistes talentueux pour chacun de ses récits qui nous immergent ici dans le mystère des expéditions islandaises entre le VIIIe et le XIIIe siècle.
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Semaine thématique #4 : Ces envahisseurs venus du Nord !
La figure du Normand, du Nordique, de l’envahisseur scandinave a largement porté sa part d’imaginaire. C’est aussi pour nous une façon d’aborder toutes les littératures en ce mois de septembre avec de la bande dessinée autour de l’Histoire et du Super-Héros, mais aussi de a littérature nordique qui a largement « envahi » le paysage littéraire mondial, notamment au sein du polar et des thrillers. Comme d’habitude, l’ensemble des articles liés à cette semaine thématique viendront se greffer dans cette annonce.
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Le grand livre
Titre : Le grand livre
Auteur : Connie Willis
Éditeur : J’ai Lu
Date de publication : 1994
Récompenses : Prix Nebula 1992. Prix Hugo 1993. Prix Locus 1993.Synopsis : Quoi de plus naturel, au XXIe siècle, que d’utiliser des transmetteurs temporels pour envoyer des historiens vérifier sur place l’idée qu’ils se font du passé ? Kivrin Engle, elle, a choisi l’an 1320, afin d’étudier les mœurs de cette époque fascinante qu’aucun de ses contemporains n’a encore visitée : le Moyen Age. Le grand jour est arrivé, tous sont venus assister au départ : Gilchrist, le directeur d’études de Kivrin ; l’archéologue Lupe Montoya, le docteur Ahrens ; sans oublier ce bon professeur Dunworthy, qui la trouve trop inexpérimentée pour se lancer dans pareille aventure et qui s’inquiète tant pour elle. Ses craintes sont ridicules, Gilchrist a tout prévu ! Tout, mais pas le pire…
Et, de crainte que les hommes oublient ce dont ils doivent se souvenir, moi qui ai vu tant de souffrances et le monde entier sous l’emprise du Malin, moi qui étais parmi les morts et attendais le trépas, j’ai voulu porter témoignage. Et, de crainte que les morts disparaissent avec moi, je les confie au parchemin.
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Les recettes du bonheur
Titre : Les recettes du bonheur
Scénario : D’après le roman éponyme de Richard C. Morais (Livre de Poche 2014)
Réalisateur : Lasse Hallstrôm
Acteurs principaux : Helen Mirren, Om Puri, Manish Dayal, Charlotte Le Bon, Amit Shah, Aria Pandya, Farzana Dua Elahe, Michel Blanc, Clément Cibony, Vincent Elbaz
Date de sortie française : 10 Septembre 2014
Production : Steven Spielberg, Oprah Winfrey, Juliet BlakeSynopsis : Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler « le goût absolu »… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile…

« Les recettes du bonheur » nous offre une sympathique vadrouille dans le Sud de la France, ou une famille indienne achète une vieille bicoque pour ouvrir un restaurant.
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Quand Batman, Superman et Star Wars se partagent l’affiche…
Depuis plusieurs semaines et à l’image de nombreux « mash-up » qui existent depuis longtemps (cf. par exemple notre Tartine sur le travail de Gildéric), les réalisateurs Zack Snyder et J. J. Abrams s’échangent des tweets-montages en forme de crossover entre les deux franchises qu’ils portent sur les écrans actuellement. Le réalisateur de Man of Steel et Batman v Superman : Dawn of Justice a lancé les « hostilités », tandis que celui chargé de Star Wars, épisode VII renvoie périodiquement la balle. Affaire à suivre, dans tous les cas, car il y aura sûrement d’autres épisodes…
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Faut-il aller voir… Sin City : J’ai tué pour Elle / A Dame to kill for ?
Après un premier opus salué par la critique et les fans du comics original, Robert Rodriguez et Frank Miller remettent le couvert sur les adaptations cinématographiques de l’univers noir de Sin City. J’ai tué pour Elle arrive dans nos salles tout aussi obscures le 17 septembre 2014.
Synopsis : Dans les ruelles obscures de Sin City, Dwight cherche à se venger de la femme qui l’a trahi, Ava Lord, tandis que Nancy tente de se remettre de la mort de Hartigan.
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Gemma Bovery
Titre : Gemma Bovery
Scénario : D’après le roman graphique « Gemma Bovery » de Posy Simmonds
Réalisateur : Anne Fontaine
Acteurs principaux : Fabrice Luchini, Gemma Aterton, Jason Flemyng, Isabelle Candelier, Niels Schneider, Elsa Zylberstein, Edith Scob, Kacey Mottet Klein.
Date de sortie française : 10 Septembre 2014
Scénario : Pascal Bonitzer et Anne FontaineSynopsis : Martin est un ex-bobo parisien reconverti plus ou moins volontairement en boulanger d’un village normand. De ses ambitions de jeunesse, il lui reste une forte capacité d’imagination, et une passion toujours vive pour la grande littérature, celle de Gustave Flaubert en particulier. On devine son émoi lorsqu’un couple d’Anglais, aux noms étrangement familiers, vient s’installer dans une fermette du voisinage. Non seulement les nouveaux venus s’appellent Gemma et Charles Bovery, mais encore leurs comportements semblent être inspirés par les héros de Flaubert. Pour le créateur qui sommeille en Martin, l’occasion est trop belle de pétrir – outre sa farine quotidienne – le destin de personnages en chair et en os. Mais la jolie Gemma Bovery, elle, n’a pas lu ses classiques, et entend bien vivre sa propre vie…
Quand la belle Gemma Bovery débarque en face de la maison de Martin Joubert, celui-ci y voit la réincarnation de l’héroïne de Flaubert. Les évènements semblent lui donner raison. Le nouveau film avait de bien beaux arguments à faire valoir. Malheureusement Gemma Bovery est bien en deçà du projet initial. Le principal défaut du film vient à mon avis de son scénario. A vouloir jouer sur plusieurs thèmes (comédie sentimentale, drame, fantaisie flaubertienne) le film se perd en route, l’empathie pour les personnages a du mal à faire son chemin. Du coup, ça rame sec et le spectateur suit ça avec un profond ennui. Si Luchini en amateur du grand Gustave était une évidence celle du bobo parisien reconverti en boulanger est lui peu crédible. On vante le travail bien fait (goutez moi ces petits pains !), le charme de cette verdoyante Normandie, on filme la belle Gemma Aterton avec bienveillance, pendant que la femme du boulanger assomme son mari de réflexions désobligeantes. Même la chute finale nous laisse de marbre.
Anne Fontaine filme ça avec une certaine paresse et nous laisse trop souvent au bord du chemin. A noter tout de même la savoureuse composition d’Elsa Zylberstein en snobinarde insupportable. Trop peu, pour en faire un bon film.









