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Moi aussi un jour, j’irai loin
Titre : Moi aussi un jour, j’irai loin
Auteur : Dominique Fabre
Éditeur : Maurice Nadeau éditeur / Points poche
Date de publication : 2005 / 2012Synopsis : Il est 10 h 10, Pierre Lôrmeur se lève. Tous les matins, la même question : que va-t-il faire aujourd’hui ? Chômeur de longue durée, Pierre s’accroche aux petits riens de la vie. Il chérit chaque minute du déjeuner dominical servi par Thérésa et chaque mission confiée par l’agence d’intérim. Malgré les déceptions, Pierre ne perd pas espoir et revisite son passé, en attendant des jours meilleurs.
Il ne faut pas rire de la folie des autres, quand on est pas sur de sa tête.
Pierre Lormeur, 43 ans, est chômeur longue durée comme on dit. Il est seul, aussi. Alors, au hasard de rencontres fortuites, Lormeur se découvre, se rappelle sa vie d’avant, où l’horizon semblait illimité. Avec l’espoir, peut-être, de reprendre un nouveau départ ? Dominique Fabre prête sa plume aux petites gens, aux laissés pour compte, ceux qui ont raté un virage. Son écriture sensible va droit au cœur. Chez lui, les personnages sont confrontés à la dure réalité du quotidien mais s’accrochent, malgré les embuches, pour rêver à un coin de ciel bleu. C’est écrit avec une délicatesse et une sincérité bouleversante. Avec une grande pudeur aussi.
Auteur pas assez reconnu à mon sens, j’espère que lui aussi, ira loin, un jour. Ce roman montre qui le mériterait.
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Les annonces de Panini Comics à la PCE 2014
À l’occasion de la Paris Comics Expo 2014 et via leur compte Twitter, l’éditeur Panini Comics a pu mettre en avant ses ambitions et nouveautés pour l’année 2015, les voici rapidement résumées.
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Les vainqueurs du Prix ActuSF de l’Uchronie 2014
Le toujours intéressant Prix ActuSF de l’Uchronie (pour nous en tout cas, fans d’uchronie) a dévoilé ses lauréats pour l’année 2014. Rappelons que ce prix est remis au Festival de l’Imaginaire de la ville de Sèvres (13 décembre 2014) sous l’égide du jury présidé par Eric Henriet, composé d’Etienne Barillier, Jean-Luc Rivera, Karine Gobled, Jean Rebillat, et Bertrand Campeis.
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Jan Karski : L’homme qui a découvert l’holocauste
Titre : Jan Karksi : L’homme qui a découvert l’holocauste
Scénariste : Marco Rizzo
Dessinateur : Lelio Bonaccorso
Éditeur : Steinkis
Date de publication : 2014Synopsis : « Monsieur, je n’ai pas dit que ce jeune homme mentait. J’ai dit que je suis incapable de le croire. Ce n’est pas la même chose. » 1939. Jan Kozielewski, jeune Polonais de bonne famille, catholique, est happé par la guerre. Sous le nom de Jan Karski, il devient un agent de la résistance.
Sa mission : s’introduire au cœur du ghetto de Varsovie puis dans un camp d’extermination et transmettre son rapport au Président des États-Unis.Cette guerre est celle des résistants. C’est la seule à laquelle peuvent participer les boiteux, les estropiés, les vieillards et les femmes.
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Les annonces d’Urban Comics à la PCE 2014
À travers deux conférences à la Paris Comics Expo 2014 (l’une sur leur planning, l’autre sur les 75 ans de Batman), Urban Comics a fait le point sur leurs prochaines parutions, leur volonté de se développer encore et de toucher davantage de publics.
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La Prochaine fois je viserai le coeur
Titre : La Prochaine fois je viserai le coeur
Scénario : Cédric Anger d’après le livre d’Yvan Stefanovitch « Un assassin au-dessus de tout soupçon » Editions Balland (19 juin 1988)
Réalisateur : Cédric Anger
Acteurs principaux : Guillaume Canet, Ana Girardot, Jean-Yves Berteloot, Patrick Azam, Arnaud Henriet, Alice de Lencquesaing, Douglas Attal.
Date de sortie française : 12 novembre 2014Synopsis : Pendant plusieurs mois, entre 1978 et 1979, les habitants de l’Oise se retrouvent plongés dans l’angoisse et la terreur : un maniaque sévit prenant pour cibles des jeunes femmes. Après avoir tenté d’en renverser plusieurs au volant de sa voiture, il finit par blesser et tuer des auto-stoppeuses choisies au hasard. L’homme est partout et nulle part, échappant aux pièges des enquêteurs et aux barrages. Il en réchappe d’autant plus facilement qu’il est en réalité un jeune et timide gendarme qui mène une vie banale et sans histoires au sein de sa brigade. Gendarme modèle, il est chargé d’enquêter sur ses propres crimes jusqu’à ce que les cartes de son périple meurtrier lui échappent.
Autant le dire tout de suite, le troisième film de Cédric Anger ne laisse pas indifférent, tant son atmosphère est glaçante, implacable, sans espoir. La double personnalité de ce gendarme assassin qui défraya la chronique à la fin des années 70 et provoqua une psychose évidente est remarquablement restitué. Cédric Anger braque constamment sa caméra sur Guillaume Canet pour mieux observer la folie meurtrière de cet homme, à la fois monstre et malade. Guillaume Canet est une nouvelle fois remarquable, après son personnage de Maurice Agnelet dans le Téchiné il y a quelques mois, il casse de façon impressionnante l’image de gentil garçon que les médias n’ont cessée de lui coller. Entre douleur et folie implacable, enfermé dans une prison mentale effroyable, son jeu mérite toutes les louanges.
Un film qu’il faut digérer tant il nous dérange mais qui risque de rester dans un coin de notre tête un bon bout de temps.
L’enfer est sur terre, le film d’Anger en est une parfaite illustration. -
Maquillages
Titre : Maquillages
Auteur : Éric Halphen
Éditeur : Payot et Rivages (Rivages/Noir)
Date de publication : 2007Synopsis : Maria, jeune fille modeste d’origine portugaise, est devenue maquilleuse dans le spectacle. Un soir, elle se rend dans un bar avec son amie Murielle. Elle ne regagnera jamais son domicile. Inquiet de ne pas la voir rentrer, son frère prévient la police. Le cadavre de Maria ne tarde pas à être retrouvé dans un bois près de Saint-Cloud. L’enquête est confiée au commandant Bizek, chef de groupe à la Criminelle. Du côté de l’instruction, c’est le juge Barth qui est chargé du dossier. Magistrat expérimenté, Jonas Barth reprend tout juste du service après une période difficile sur le plan personnel, et le cas de la jeune Portugaise assassinée le touche. II s’y intéresse d’autant plus que l’affaire prend un tour spectaculaire : la police vient d’obtenir la preuve de l’implication d’un personnage médiatique et haut placé, l’homme d’affaires et écrivain Gilles-Frédéric Turquelay…
Se pencher sur la vie des autres, c’était peut-être une bonne manière de continuer à supporter la sienne, tout compte fait.
Rencontré à ImaJn’ère 2014, je me suis pris l’envie d’attaquer l’œuvre d’Eric Halphen alors en dédicace. Et son premier polar chez Rivages/Noir, Maquillages, me tendait les bras.
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Où va la nuit
Titre : Où va la nuit
Scénario : Martin Provost et Marc Abdelnour d’après le roman de Keith Ridgway « Mauvaise pente » (édition Phébus)
Réalisateur : Martin Provost
Acteurs principaux : Yolande Moreau, Pierre Moure, Edith Scob, Jan Hammenecker, Laurent Capelluto
Date de sortie française : 4 mai 2011Synopsis : Parce qu’elle a été trop longtemps victime, Rose Mayer décide de prendre son destin en main et assassine son mari. Elle part alors à Bruxelles retrouver son fils, qui a fui l’enfer familial depuis des années. Mais la liberté apparente n’efface pas la culpabilité, et les histoires de famille ne peuvent se résoudre sans l’accord de l’autre. Rose trouvera-t-elle sa place dans ce nouveau monde ?
Dans le cadre de la journée « des violences faites aux femmes » le 25 novembre, le film de Martin Provost était projeté dans notre cinéma art et essais. Ce film parle donc d’une femme qui, devant la violence ignoble de son mari, choisit une solution radicale. Et s’enfuit retrouver son fils à Bruxelles. Mais très vite, Rose Mayer doit faire face à ce fils en colère et un policier tenace. La grande force du film, au-delà bien évidemment du sujet, vient de son interprète principale, la grande Yolande Moreau qui retrouve pour l’occasion son metteur en scène du très bon « Séraphine ». Moreau se glisse avec authenticité et talent dans ce personnage dont la vie est bien loin d‘un long fleuve tranquille. Femme battue, humiliée, réduite aux servitudes, elle est bouleversante. Et même si, une fois l’irrémédiable commis, cette fuite douloureuse lorsque son fils découvre la vérité lui permet de retrouver un semblant d‘humanité. Si la lumière vient de Moreau, le film souffre, lui, d’un manque de rythme, n’évite pas les longueurs, et sa direction d’acteurs (excepté Moreau) laisse parfois à désirer.
Un film sombre à découvrir pour sa formidable actrice.
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La toute première bande-annonce pour Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force (The Force Awakens)
Trois notes retentissent et tout est ravivé ! Le septième épisode de la saga Star Wars au cinéma, Le Réveil de la Force s’annonce enfin : quelques secondes précieuses pour imaginer le résultat offert à partir du 18 décembre 2015…
Synopsis : Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du Retour du Jedi.
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L’affiche et la sélection du Festival BD d’Angoulême 2015
Le 42e Festival international BD d’Angoulême se déroulera du 29 janvier au 1er février 2015. L’affiche officielle, la sélection officielle des fameux prix Fauve et le programme des exposés ont d’ores et déjà été annoncés.








