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Livy
Titre : Livy
Auteur : Evindi (site officiel)
Éditeur : Éditions du Panthéon (fiche officielle)
Date de publication : 24 octobre 2014Synopsis : Et si la vie se résumait à un saut dans le vide,
un geste fou mais simple,
et de toute façon inéluctable,
consistant en un saut dans l’inconnu.Un inconnu dangereux,
un inconnu malheureux,une rencontre troublante
et l’impression d’être chanceux,et puis la réalité,
le constat sévère, triste et amer,nous révélant que le bonheur est peut-être fait
pour être observé de loin,
que la félicité durable est sans doute trop grande
pour tenir entre nos mains.Si ce que je vis est la vie,
alors laisse-moi tenter ma chance chez les morts.
Ton corps change la lumière du soleil en énergie
alors que le mien trouve le moindre des rayons
de ce dernier bien trop fort.Livy est un ouvrage particulier. Écrit par Evindi, il raconte surtout la rencontre entre la jeune Livy et le sûr de lui Evindi, deux êtres que tout oppose.
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Concours : 3 exemplaires à gagner de La Voix du Feu (ActuSF, Hélios)
À l’occasion de la sortie récente de La Voix du Feu, premier roman du grand artiste de comics Alan Moore chez ActuSF via la collection des Indés de l’Imaginaire, Hélios, cet éditeur vous offre trois exemplaires papier à remporter !
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Wastburg
Titre : Wastburg
Auteur : Cédric Ferrand
Éditeur : Les Moutons électriques (La Bibliothèque voltaïque) (fiche officielle)
Date de publication : 26 août 2011 (réédité chez Folio SF en 2014)Synopsis : Wastburg, une cité acculée entre deux royaumes, comme un bout de bidoche solidement coincé entre deux chicots douteux. Une gloire fanée qui attend un retour de printemps qui ne viendra jamais. Dans ses rues crapoteuses, les membres de la Garde battent le pavé. Simple gardoche en train de coincer la bulle, prévôt faisant la tournée des grands ducs à l’œil ou bien échevin embourbé dans les politicailleries, la loi leur colle aux doigts comme une confiture tenace. La Garde finit toujours par mettre le groin dans tous les coups foireux de la cité. Et justement, quelqu’un à Wastburg est en train de tricoter un joli tracassin taillé sur mesure. Et toute la ville attend en se demandant au nez de qui ça va péter.
Roman à facettes, Wastburg propose une vue en coupe d’une cité médiévale macérant dans une fantasy crépusculaire où la morale et la magie ont foutu le camp. C’est comme si San-Antonio visitait Lankhmar. Après La Voie du cygne de Laurent Kloetzer et Gagner la guerre de Jean-Philippe Jaworski, se dessine une véritable école de la « crapule fantasy ».L’échevin Arss n’aimait pas se faire sonner les cloches. S’il avait grimpé les échelons de la Garde en fayotant et en trahissant, c’était pour avoir moins de monde au-dessus de lui. Mais il avait découvert depuis qu’à son niveau de responsabilité, les cloches carillonnaient moins souvent mais résonnaient plus fort.
Une petite voix tendre m’a dit un jour : « Tu as commencé Scott Lynch ?! Alors maintenant tu vas lire Wastburg !! » Et moi… (*ton humoristico-épique à la François Rollin*)… pauvre fou d’amour… je me suis lâchement exécuté ! M’aurait-elle commandé de lire L’Épée de Vérité de Terry Goodkind, d’une traite, seul et en deux jours, que je me serais aussitôt lancé dans la bataille !
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Dark Eden

Titre : Dark Eden
Auteur : Chris Beckett
Éditeur : Presses de la Cité
Date de publication : 2015 (2012 en VO chez Corvus)Synopsis : Au cours d’une expédition, des astronautes s’échouent sur une planète, qui ne doit sa chaleur et sa lumière qu’à la bioluminescence de sa flore et à son activité géothermique. Malgré les avaries subies par leur navire spatial, ils décident de tenter de retourner sur Terre ; deux d’entre eux, Tommy et Angela, préfèrent cependant rester plutôt que de courir le risque d’un nouveau voyagemon. Cent soixante-trois ans plus tard, leurs descendants espèrent toujours une expédition de sauvetage de la part des Terriens. Au sein de cette société stagnante et dégénérescente, appelée La Famille, l’adolescent John Redlantern fait tout pour rompre le statu quo. Il ne supporte plus de voir son peuple se cantonner dans la vallée étroite où l’homme a initialement posé le pied et souhaite explorer le reste de ce monde, quitte à se faire des ennemis…
Une chose n’est jamais aussi belle que quand elle va se terminer, et ça reste vrai même quand on est soi-même la cause de sa fin.
C’est via une nouvelle Masse Critique Babelio (merci à eux et aux éditions des Presses de la Cité) que j’ai pu recevoir ce Dark Eden, de Chris Beckett. Annoncé comme lauréat du prix Arthur C. Clarke, ce roman de science-fiction avait le mérite de planter dès son quatrième de couverture une situation étrange qui attirait une certaine attention.
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Les 7 Merveilles : La pyramide de Khéops
Titre : La pyramide de Khéops
Série : Les 7 merveilles
Scénariste : Luca Blengino
Dessinateur/Coloriste : Carlos Magno et Romain Huet
Éditeur : Delcourt
Date de publication : 2015Synopsis : 7 réalisations prodigieuses emblématiques du monde antique. 7 chefs-d’œuvre. 7 mystères… Vous croyez tous savoir sur Les 7 Merveilles ? Pourtant, elles n’ont pas révélé tous leurs secrets. 2565 avant J.-C. Surnommé « le Scribe noir », Kemet, qui fut en poste à la cour du Pharaon, est soudain rappelé à Gizeh où on veut lui confier une mission délicate. Quelqu’un a entrepris d’assassiner un à un les architectes de la Grande Pyramide, le monument funéraire du souverain. Pour Kemet, c’est une certitude, le monument cache un terrible secret.
280 coudées de hauteur pour 440 de largeur. Son périmètre mesure 36 524 pouces, soit cent fois la durée de l’année solaire. La surface à la base dépasse les 18 aroures, ce qui veut dire qu’elle est assez vaste pour contenir un petit village.
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Sans parler du chien
Titre : Sans parler du chien
Auteur : Connie Willis
Éditeur : J’ai lu
Date de publication : 2000
Récompenses : Prix Hugo et Locus 1999 (meilleur roman)Synopsis : Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d’historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l’un deux, effectue ainsi d’incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d’informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c’est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l’a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l’incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause… la survie de l’humanité !
L’avenir de l’humanité était modelé tant par la nature que par le courage, les trahisons et l’amour. Auxquels il convenait d’ajouter les accidents, le hasard, les balles perdues, les télégrammes et les pourboires. Sans oublier les chats.
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Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? / Blade Runner

Titre : Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? / Blade Runner (Do androids dream of electric sheeps ?)
Auteur : Philip K. Dick
Éditeur : J’ai Lu (Nouveaux Millénaires) (fiche officielle)
Date de publication : octobre 2012 (10e édition VF, 1968 en VO chez Doubleday), puis en poche J’ai Lu en juin 2014Synopsis : Le mouton n’était pas mal, avec sa laine et ses bêlements plus vrais que nature – les voisins n’y ont vu que du feu. Mais il arrive en fin de carrière : ses circuits fatigués ne maintiendront plus longtemps l’illusion de la vie. Il va falloir le remplacer. Pas par un autre simulacre, non, par un véritable animal. Deckard en rêve, seulement ce n’est pas avec les maigres primes que lui rapporte la chasse aux androïdes qu’il parviendra à mettre assez de côté. Holden, c’est lui qui récupère toujours les boulots les plus lucratifs – normal, c’est le meilleur. Mais ce coup-ci, ça n’a pas suffi. Face aux Nexus-6 de dernière génération, même Holden s’est fait avoir. Alors, quand on propose à Deckard de reprendre la mission, il serre les dents et signe. De toute façon, qu’a-t-il à perdre ?
Avant de devenir Blade Runner, l’un des films de science-fiction les plus célèbres de tous les temps, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? est l’un des romans phares de Philip K. Dick, qu’étrangement il n’aimait pas. On y trouve pourtant un écho d’une rare puissance aux obsessions qui l’ont travaillé tout au long de sa vie : le simulacre, le double, le questionnement sur l’humain, sur la nature de la réalité…Bien sûr, certains de leurs animaux étaient eux aussi des contrefaçons électroniques. Mais il n’était bien sûr jamais allé y mettre le nez, pas plus que ses voisins n’étaient venus voir de près la nature véritable de son mouton. Rien n’aurait pu être impoli que de demander à quelqu’un s’il possédait un animal authentique. C’eût été plus grossier encore que de s’informer sur l’authenticité des dents ou des cheveux d’un citoyen – voire de ses organes internes.
Autant déformé que mis en lumière par son adaptation cinématographique « Blade Runner », Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques est un court roman fabuleux de Philip K. Dick que, paradoxalement, il ne semblait pas apprécier.
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Saga, tome 4
Titre : Saga 4
Série : Saga, tome 4
Scénariste : Brian K. Vaughan
Dessinateur : Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics
Date de publication : 2015 (janvier)Synopsis : Arrivés depuis plusieurs mois sur la planète Jardenia, Alana, Marko, leur fille Hazel et Klara, la mère de Marko, ont commencé une nouvelle vie. Marko s’occupe de l’éducation d’Hazel tandis qu’Alana semble promise à une brillante carrière de comédienne au sein du Circuit, le divertissement le plus populaire de la galaxie… pour peu qu’elle tempère ses sautes d’humeur. Ailleurs, sur Continent, la Princesse Robot met au monde l’héritier du Robot Prince IV.

A compter du moment où elle se forme, une famille est presque constamment attaquée.
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Les Patients d’Arkham
Titre : Les Patients d’Arkham (Arkham Asylum : Living Hell)
Scénariste : Dan Slott
Dessinateur : Ryan Sook
Éditeur : Urban Comics (DC Némésis)
Date de publication : 11 juillet 2014 (2004 en VO chez DC Comics)Synopsis : Après avoir plaidé la folie pour échapper aux accusations d’escroquerie financière, Warren White, surnommé « le Requin Blanc », est condamné à purger sa peine entre les murs capitonnés de l’Asile d’Arkham. Alors qu’il fait ses premiers pas dans les couloirs de l’institut, White commence à comprendre la signification du sourire de ce juge malicieux qui accepta trop facilement son alibi de troubles mentaux. Que faire lorsque vos compagnons de cellule se nomment Killer Croc, Poison Ivy ou Humpty Dumpty ?
Cela fait des années que je n’ai pas fait de nuit complète… Il y a toujours un imbécile avec un nouveau problème. « Docteur Arkham, l’Épouvantail a essayé de se pendre ! » « Le Chien Errant a jeté quelque chose dans les toilettes, et les canalisations sont bouchées ! » « Le Joker a mis la main sur les produits de nettoyage. Il va tous nous tuer ! » Toujours quelque chose. Mais cette nuit ? Rien. Mortellement calme.
Ça n’annonce rien de bon.À Gotham City, il ne fait pas bon plaider la folie pour s’éviter la prison. Cela, Warren White, alias le Grand Requin blanc de la finance, va l’apprendre à ses dépens. Confronté à Jane Doe, Poison Ivy, Killer Croc, Double-Face et autres gros poissons de la folie, sa fortune et ses belles paroles ne pèsent plus bien lourd.
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Le roi d’août
Titre : Le roi d’août
Auteur : Michel Pagel
Éditeur : Flammarion / J’ai lu
Date de publication : 2002 / 2005
Récompenses : Grand Prix de l’Imaginaire 2003 (meilleur roman français)Synopsis : À l’âge de quatorze ans, Philippe, promis aux plus hautes fonctions du royaume de France, s’égara lors d’une chasse en forêt. De la bouche d’un être que d’aucuns auraient cru légendaire, il apprit de quelle fantastique ascendance il était l’héritier, ainsi que la véritable nature des pouvoirs royaux des Capétiens. Sa vie entière, le souverain resta hanté par cet événement qui modela à jamais sa personnalité et ses actes, d’alliances en conflits avec la Papauté ou les Plantagenêts, et jusqu’à la stupéfiante répudiation de sa seconde femme, la belle Isambour de Danemark. Voici contée ici la destinée exceptionnelle du roi Philippe-Auguste : une chronique strictement fidèle aux faits relatés par les Témoins de l’époque, mais qui révèle enfin ce dont l’Histoire n’a gardé trace…
Le peuple n’avait pas de nom car ses membres n’en avaient jamais ressenti le besoin, et il était d’une diversité étonnante – quoique bien inférieure à celle que lui prêtaient les légendes humaines. Centaures, sirènes, satyres, toutes ces créatures à mi-chemin entre l’homme et la bête étaient nées d’affabulations. Il y avait ceux des rivières qui vivaient et pouvaient se fondre en l’eau; il y avait ceux des forêts qui habitaient les arbres et les fougères, qui voyageaient pas les chemins végétaux; il y avait ceux des pierres et de la terre, qui occupaient montagnes ou cavernes..







