• L'une rêve l'autre pas

    L’une rêve, l’autre pas

    Titre : L’une rêve, l’autre pas
    Auteur : Nancy Kress
    Éditeur : ActuSF (collection Hélios)
    Date de publication : 2017 (septembre)
    Récompenses : Prix Nebula (novella) 1991 ; Prix Hugo (novella) 1992 ; Asimov’s (prix des lecteurs) 1992 ; Grand Prix de l’Imaginaire (nouvelle étrangère) 1995

    Synopsis :  Alors que deux jumelles viennent au monde, l’une d’entre elles bénéficie d’une modification génétique qui lui permet de ne plus dormir. Huit heures d’éveil de plus par jour, un rêve pour apprendre, vivre et découvrir le monde… Huit heures qui feront aussi d’elle, un être à part.
    Bibliocosme Note 4.0

  • Ghost in the Shell 1 Perfect Edition

    Concours : Ghost in the Shell [manga]

    Bibliocosme Concours

    Après le large succès du concours fêtant le nouveau site du Bibliocosme, nous avons décidé d’offrir encore de la lecture. Plusieurs raisons à cela : d’abord, c’est toujours un plaisir de continuer à faire des cadeaux ; ensuite et surtout, notre tout premier concours fêtait notre 1000e article publié et il se trouve qu’il y a deux jours, ce fut le 2000e article du site !

  • Block 109 Étoile rouge

    Block 109 : Étoile Rouge

    Block 109 Étoile rouge

    Titre : Étoile Rouge
    Série : One-shot dans l’univers de Block 109
    Scénariste : Vincent Brugeas
    Dessinateur : Ronan Toulhoat
    Éditeur : Akiléos [fiche officielle]
    Date de publication : juin 2010

    Synopsis : Le 22 juillet 1944, l’URSS est envahie par les troupes du IIIe Reich. Le 12 octobre de cette même année, les pilotes du 3e Groupe de Chasse “Normandie” atterrissent à Ivanovo pour combattre aux côtés des troupes soviétiques.
    À travers Étoile Rouge, c’est l’épopée glorieuse et tragique de cette escadrille que nous vous proposons de suivre, en s’attachant plus particulièrement au destin de trois de ses pilotes français.

    Bibliocosme Note 1.5

    Une vie pour deux. Le calcul est simple.

    Bande dessinée de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat, Étoile Rouge se situe dans l’univers uchronique de Block 109. En effet, Adolf Hitler a été assassiné alors qu’il avait déjà déclenché la Deuxième Guerre mondiale, mais ses lieutenants n’ont pas faibli dans l’effort de guerre, bien au contraire puisque, par exemple, les Allemands ont terminé leur première arme atomique dès 1944.

  • La passe miroir tome 2

    La Passe-Miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune

    Titre : Les disparus du Clairdelune
    Cycle/Série : La Passe-Miroir, tome 2
    Auteur : Christelle Dabos
    Éditeur : Gallimard
    Date de publication : 2015 (novembre)
    Récompense : Grand Prix de l’Imaginaire 2016 (catégorie roman jeunesse)

    Synopsis : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Sont-elles liées aux secrets qui entourent l’esprit de famille Farouk et son Livre ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

    Nous ne pouvons tout simplement pas se permettre d’être ennemis, trancha Thorn. Vous me compliquez la vie avec votre rancœur, nous devons impérativement nous réconcilier. Retrouvez-moi à l’intendance, insultez-moi, giflez-moi, cassez-moi une assiette sur la tête si ça vous chante, et puis n’en parlons plus. Votre jour sera le mien. Ce jeudi m’arrangerait. Disons… entre onze heures trente et midi Je vous note sur mon emploi du temps ?

  • Death note tome 1

    Death Note, tome 1

    Titre : Death Note
    Cycle/Série : Death Note, tome 1
    Auteur : Tsugumi Ohba
    Dessinateur: Takeshi Obata
    Éditeur : Kana
    Date de publication : 19 janvier 2007

    Synopsis : Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

    Vous cherchez tous les deux un adversaire dont l’identité est un mystère… Et le premier qui sera trouvé mourra.
    Les humains sont tellement intéressants…

    Deathnote a débarqué en France il y maintenant dix ans et est terminé depuis déjà belle lurette mais n’en reste pas moins une des sagas marquantes du manga depuis le début des années 2000. Son succès a été foudroyant, et il n’est jamais trop tard pour vous donner envie de lire. Deathnote fut aussi la première collaboration du duo Takeshi Obata/Tsugumi Ohba qui ont récidivé deux fois depuis, récemment chez nous avec Platinum End. Mais revenons en à Deathnote. Quoi donc que c’est ?

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  • La chute de la maison aux flèches d'argent

    La chute de la Maison aux flèches d’argent

    Titre : La chute de la Maison aux flèches d’argent
    Auteur : Aliette de Bodard
    Éditeur : Fleuve (collection Outre Fleuve)
    Date de publication : 2017 (janvier)

    Synopsis : Paris n’est que ruines et décombres depuis la Grande Guerre magique qui a opposé les Maisons régnant sur la capitale. Et celles-ci n’ont pas été épargnées : elles ne sont plus que l’ombre de leur splendeur d’antan. La Maison aux Flèches d’Argent fut la plus puissante parmi toutes. Mais sa position est précaire dans l’équilibre fragile qui s’est instauré. Et en son coeur, au sein de Notre-Dame, une malédiction terrible est dissimulée, prête à se déchaîner sur elle. Son destin est désormais lié à celui d’un jeune homme aux mystérieux pouvoirs et d’une nouvelle Déchue.

  • The Goddamned tome 1

    The Goddamned, tome 1 : Avant le Déluge

    The Goddamned tome 1

    Titre : Avant le Déluge
    Série : The Goddamned, tome 1
    Auteur : Jason Aaron
    Dessinateur: R.M. Guéra
    Éditeur : Urban Comics Indies
    Date de publication : 26 mai 2017

    Synopsis : « La Terre était corrompue devant Dieu, la Terre était pleine de violence. » (Genèse 6 : 11) En fuyant le Jardin d’Eden, Adam et Eve découvrirent la Création : un havre de paix, parfait équilibre entre les règnes animaux et végétaux. Le meurtre originel perpétré par Caïn sur son frère Abel entraîna cependant la chute de ce Paradis terrestre. Condamné par Dieu à assister à la déchéance de l’Humanité jusqu’à la fin des temps, Caïn arpente cette Terre devenue le refuge de monstres préhistoriques, sillonnée par des hordes de maraudeurs sanguinaires. Dans cet enfer condamné au Déluge, Caïn croise la route de Noé.

    Mon frère était un sale con. Nous étions les deux premiers-nés du monde, et on ne pouvait pas se blairer. Rien que ça montre à quel point on est tous tarés. Un jour, ce bâtard m’a tellement énervé que j’ai fait ce que personne n’avait jamais fait. Je l’ai tué. Et depuis, ma foi… le monde est devenu une sorte d’enfer.

    Urban Comics Indies n’en finit pas d’étoffer son catalogue, nous gratifiant presque chaque mois d’une nouvelle saga. Reconnus pour leur série Scalped, Jason Aaron et R.M Guéra reforment leur duo de choc pour proposer une nouvelle histoire qui ne l’est pas moins. The Goddamned n’est en effet pas à mettre entre toutes les mains: l’écriture comme le dessin sont sans concession. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça déchire ! Au sens propre comme au sens figuré.

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  • Célestopol

    Célestopol

    Titre : Célestopol
    Nouvelles : Face cachée ; La chambre d’ambre ; Dans la brume ; Les lumières de la ville ; Les jardins de la Lune ; Oderint dum metuant ; Une note d’espoir ; Le boudoir des âmes ; La douceur du foyer ; La danse des libellules ; Convoi ; Le chant de la Lune ; Fly me to the moon ; Tempus fugit ; Le roi des mendiants
    Auteur : Emmanuel Chastellière
    Éditeur : Les éditions de l’Instant
    Date de publication : 2017 (mai)

    Synopsis : Célestopol, la cité lunaire, la perle de l’Empire Russe, la ville de toutes les démesures, où toutes les technologies de ce XXème siècle naissant se combinent pour créer la métropole ultime. Célestopol, où à chaque coin de rue, la magnificence de ses merveilles architecturales rivalise avec l’éblouissement que provoquent ses automates affectés à mille et une tâches. Célestopol et ses canaux de sélénium dont la brume mordorée baigne en permanence la lumière des réverbères. Célestopol, la ville sous dôme, le défi ultime de l’humanité lancé aux étoiles. Célestopol la rebelle, l’insoumise. Célestopol, où chaque habitant porte en lui une colère, un amour, une tristesse, une vengeance. Célestopol et son duc extravagant, aux pouvoirs sans limites, dont la simple présence est une insulte adressée à chaque instant à l’autorité de la Tsarine. Célestopol, en quête de liberté et d’émancipation, loin d’une Terre qui menace de sombrer dans les flammes. Célestopol, la ville qui a arraché un peu de l’âme de toutes les Russies et l’a posé sur la Lune.

    Célestopol… Cela fait si longtemps que j’admire ses lumières de loin. Je veux m’y rendre pour de bon. Je veux me retrouver sous sa coupole. Je veux admirer le palais ducal, l’horloge Saint-Basile et les canaux.

  • Book of Death

    Book of Death

    Titre : Book of Death
    Scénariste : Robert Venditti
    Dessinateur : Robert Gill et Doug Braithwaite, suppléés par Trevor Hairsine, Kano, Clayton Henry et CAFU
    Éditeur : Bliss Comics [site officiel]
    Date de publication : 28 avril 2017 (2015 en VO chez Valiant Comics)

    Synopsis : Le Livre des Géomanciens l’a compilé. Mais seule Tama, dernière héritière de cette lignée de mystiques guidés par la Terre, est capable de déchiffrer cet avenir funeste, du cataclysme tout proche jusqu’aux confins du 41e siècle. Elle et son protecteur, le Guerrier Éternel, devront faire face aux pires épreuves et même affronter leurs alliés d’autrefois pour empêcher un Âge Sombre de recouvrir le monde.

    Un nouveau et terrible géomancien prit le pouvoir.
    Il amena avec lui un âge sombre. Un vent mauvais qui balayait tout. Comme si la Terre elle-même cherchait du réconfort dans la vengeance.
    Gilad Anni-Padda, le Guerrier éternel, rassembla ceux encore debout pour une contre-attaque.
    Ce n’était qu’un acte désespéré de plus parmi tant d’autres passés et à venir.

    « L’univers Valiant va mourir et nous serons là pour voir sa déchéance. » Tel pourrait être le slogan de ce volume lisible seul intitulé Book of Death et que nous devons à Robert Venditti au scénario, Robert Gill et Doug Braithwaite au dessin, avec la participation pour quelques pages de Trevor Hairsine, Kano, Clayton Henry et CAFU, chacun avec son coloriste attitré.

  • Outcast tome 1

    Outcast, tome 1 : Possession

     

     

    Titre : Possession
    Série : Outcast, tome 1
    Scénario : Robert Kirkman
    Dessin : Paul Azaceta
    Éditeur : Delcourt
    Date de publication : avril 2015

     

    Synopsis : Kyle Barnes est un banni, vivant isolé du reste de la société dans une petite ville des États-Unis. Ancien enfant battu, ancien mari violent, ancien père maltraitant, il cumule les étiquettes de l’homme qui dérange. Son quotidien se voit bouleversé le jour où il retrouve par hasard un vieux révérant adepte des jeux de cartes. Ce dernier pose un regard neuf sur notre héros : il le voit comme une bénédiction. Au détour d’un exorcisme de routine, il l’emmène auprès d’un enfant possédé. Kyle se rend alors compte qu’il dispose d’un don très spécial : celui de faire fuir les démons. Commence alors une guerre contre le mal, entre frénésie biblique et coups de poker.

     

    Les gens pensent que Dieu se bile pour les détails. Les gens croient qu’il a le temps de regarder tous les trucs qu’on fait comme s’il s’inquiétait vraiment de tout ce qu’on dit, ou de savoir si on suit ou non ses règles à la lettre. C’est vraiment des conneries.

     

     

     

    Au scénario, nous retrouvons Robert Kirkman, le créateur de Walking Dead dont la série principale a été adaptée au petit écran. On retrouve avec Outcast cette touche à la Romero dont il s’est fait une spécialité. Il a créé de nombreuses saga à succès : Invincible, Le Maître voleur, Les Gardiens du Globe, et Tech Jacket. Outcast ne déroge pas à la règle : ça fleure bon le scénario de qualité. Il a d’ailleurs lui aussi été choisi pour devenir une série télévisuelle et a été sélectionné au festival d’Angoulême en 2016. Quant au dessin, c’est Paul Azaceta qui manie les pinceaux. Ce dernier est essentiellement connu pour sa collaboration avec Marvel, grâce à la série Amazing Spider-Man ou Captain Marvel.

     

    Eh bien, je vais vous dire le secret. Il ne répond pas. Parfois il y a une sensation, parfois un signe… Mais je n’entends jamais sa voix, pas comme Moïse, Abraham ou Jésus… Pourquoi ? Peut-être qu’il est trop occupé avec sa guerre, et qu’il nous a oubliés. Peut-être qu’il perd.

     

    Dès les premières pages, on perçoit une ambiance particulièrement pesante. Celle qui met mal à l’aise non pas à cause d’un quelconque monstre tapi dans l’ombre, mais bien en raison du Mal dissimulé au cœur des Hommes. Le sourire des possédés est insoutenable, si bien qu’on se surprend à tourner la page avec soulagement. L’intrigue se révèle insupportable de part la violence qui s’en dégage. On éprouve pourtant une fascination proche du masochisme, qui nous pousse à nous demander si nous ne serions pas nous aussi victime d’une possession satanique.

     

     

    La brutalité du scénario est contrebalancée par un dessin très simpliste. Les personnages sont croqués grossièrement : l’épaisseur du trais donne un style qui n’est pas de mon goût. Si la couverture laisse imaginer un jeu de couleurs intéressant, on ne peut qu’être déçu en découvrant des teintes ternes et sans vie. Tout semble beige ou gris, à quelques nuances près. Les cases sur fond blanc surprennent. Au vu du thème horrifique clairement établi, on s’attendrait plutôt à un fond noir. La clarté qui s’en dégage rend les coloris encore plus fades. On aurait aimé que le bijou soit à la hauteur de son écrin.

    En lisant cette bande-dessinée, on remarque immédiatement une influence cinématographique avec ses nombreux flash-back permettant de mieux cerner le personnage principal : Kyle Barnes. Ce dernier a été traumatisé par une enfance dévastée. Dès le plus jeune âge, il fut la cible privilégiée des démons ayant pris possession de ses proches : d’abord sa mère, puis son épouse. Personne n’est épargné, pas même sa sœur adoptive dont on devine un passé des plus glauques. Les informations sont distillées çà et là, si bien qu’au bout du premier tome, on se retrouve avec davantage de questions qu’au commencement. Paul Azaceta semble friand des zooms et très gros plans. Il nous montre l’un après l’autre, de façon détaillée, tous les éléments trahissant les personnages : l’inquiétude d’une épouse devant un invité indésirable, le doute d’un révérant prêt à tout pour sauver ses paroissiens, la malveillance dissimulée derrière les masques de politesse, et mille autres fragments participant à la mise en place d’une atmosphère angoissante.

    Outcast me fait penser à une version papier de la série Supernatural ayant envahi notre jeunesse les samedis soirs. Le scénario semble captivant mais pas novateur. Peut-être sera-t-on surpris avec les tomes suivants. Pour ma part, j’ai véritablement été rebutée par les couleurs insipides ne rendant pas honneur au scénario.