Polar - Thriller

Mort de P.D. James, référence du polar britannique

RIP

Comme l’annonce le simple communiqué de sa famille, Phyllis Dorothy James « est morte paisiblement à son domicile paisiblement à son domicile dans la matinée du 27 novembre 2014, à l’âge de 94 ans ».

C’est donc à Londres que la reine des polars britanniques, trop souvent comparée à Agatha Christie dont elle détestait le style, a fini par rejoindre à un âge canonique les victimes de sa vingtaine de romans à suspense. Notons que beaucoup l’ont découvert avec l’adaptation par Alfonso Cuaron en 2006 de son unique roman de science-fiction dystopique, Les Fils de l’Homme (avec Clive Owen et Julianne Moore). La mort s’invite à Pemberley qui pastichait en 2011 l’univers de Jane Austen, sera donc son ultime roman, le dernier souvenir laissé par P.D. James.

Kaamelotien de souche et apprenti médiéviste, tentant de naviguer entre bandes dessinées, essais historiques, littératures de l’imaginaire et quelques incursions vers de la littérature plus contemporaine. Membre fondateur du Bibliocosme.

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  • manh14

    Merci pour cet article sur la disparition de P.D. James. J’aurai donc beaucoup aimé cette romancière dans la tradition de ce que j’apprécie en Grande Bretagne: Classe, distinction, finesse d’analyse psychologique. Elle va beaucoup nous manquer, comme son détective, poète et amateur de Jaguar, le très célèbre Dalgliesh.
    H.A.

  • belette2911

    Oui, j’avais lu quelques romans de cette auteure et hier, comble du comble, tandis que je mettais encore et toujours mon Babelio en ordre, je suis tombée sur « La proie pour l’ombre » que j’avais lu et qui n’était pas encodé dans ma base de donnée. :/

    Trois ans de Babelio en mars 2015 et toute ma biblio n’est pas encore dessus !

      • belette2911

        Purée, mais j’en ai encore une flopée, moi ! Bon, certains ne sont plus dans ma biblio, étant donné que je les ai offert gracieusement, mais puisque je les ai lus et possédés un jour… On ajoute !

        J’avais un jour, au temps où je ne possédais pas encore le Net (existait-il déjà ??), écrit tout sur un cahier et puis, après, sur un fichier Word… mis à jour régulièrement (mais plus lourd que de mettre Babelio à jour) et c’est chez lui que je retrouve des trésors… genre des Mary Jane Clarck 😛

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