Belle et Sébastien

Le 18 décembre 2013, nous pourrons redécouvrir un duo qui a bercé l’enfance de certains : Belle et Sébastien, d’après la série et les romans de Cécile Aubry.

Synopsis : Ça se passe là-haut, dans les Alpes. Ça se passe là où la neige est immaculée, là où les chamois coursent les marmottes, là où les sommets tutoient les nuages. Ça se passe dans un village paisible jusqu’à l’arrivée des Allemands. C’est la rencontre d’un enfant solitaire et d’un chien sauvage. C’est l’histoire de Sébastien qui apprivoise Belle. C’est l’aventure d’une amitié indéfectible. C’est le récit extraordinaire d’un enfant débrouillard et attendrissant au cœur de la Seconde Guerre mondiale. C’est l’odyssée d’un petit garçon à la recherche de sa mère, d’un vieil homme à la recherche de son passé, d’un résistant à la recherche de l’amour, d’une jeune femme en quête d’aventures, d’un lieutenant allemand à la recherche du pardon. C’est la vie de Belle et Sébastien…


 

Une amitié entre un enfant et un animal, des décors à couper le souffle et magnifiquement filmés, une jolie histoire : nous sommes bien dans un film de Nicolas Vanier. Après notamment Loup, il récidive en adaptant la série et les romans de Cécile Aubry. Ça sent la petite histoire franchouillarde, notamment avec le côté « résistance » quand les Nazis débarquent. Heureusement, Tchéky Karyo s’affiche en patriarche, berger jusqu’au bout du fusil, et guide le petit Félix Bossuet sur le chemin de l’amitié. Dans un décor paisible mais un contexte difficile, l’intrigue va peut-être paraître complètement naïve et la chanson en toile de fond de la bande-annonce n’arrange rien. Conte mielleux ou histoire honnête et juste ? Ce sera l’enjeu de ce nouveau Belle et Sébastien.

Un petit film franco-français qui risque de manquer d’intérêt pour beaucoup de spectateurs, tout en misant sur une belle amitié et des paysages à contempler.