• La dernière flèche

    La dernière flèche

    Titre : La dernière flèche
    Auteur : Jérôme Noirez
    Éditeur : Mango / J’ai lu
    Date de publication : 2010 / 2012

    Synopsis : Angleterre, avril 1212. Diane de Loxley est une adolescente belle et farouche, au caractère trempé comme l’acier. Ses mots touchent leur cible aussi sûrement qu’une flèche. Rien d’étonnant quand on est la fille de Robin des Bois. Mais il est difficile d’être l’héritière d’une légende, d’un homme meurtri par la mort de son épouse, la célèbre Marianne. Diane veut de l’action, Londres va la lui fournir. La cité tentaculaire, pleine de bruits et de fureurs, est contrôlée par de ténébreux démons. Afin de les combattre, la fille de Robin devra s’associer avec le séduisant et mystérieux prince des mendiants, et rassembler les anciens compagnons de Sherwood. Sans compter un allié inattendu, l’ennemi intime de son père, le terrible shérif de Nottingham…

    Note 3.0

    J’ai noté d’autres signes. De la mousse entre les pavés, des fougères au pied des murs, du lierre accroché à des façades. Les fêtes de mai sont pourtant achevées. Les guirlandes de feuilles ou de fleurs ont été retirées. Les jack-in-the-green ont jeté leur costume, les arbustes autour desquels les gens dansaient ont été débités pour faire du petit bois. Quand je suis arrivé à Londres, il n’y avait pas tant de verdure. La cité change de couleur. Suis-je le seul à m’en apercevoir ?

  • Le roi d’août

    Le roi d'aout

    Titre : Le roi d’août
    Auteur : Michel Pagel
    Éditeur : Flammarion / J’ai lu
    Date de publication : 2002 / 2005
    Récompenses : Grand Prix de l’Imaginaire 2003 (meilleur roman français)

    Synopsis : À l’âge de quatorze ans, Philippe, promis aux plus hautes fonctions du royaume de France, s’égara lors d’une chasse en forêt. De la bouche d’un être que d’aucuns auraient cru légendaire, il apprit de quelle fantastique ascendance il était l’héritier, ainsi que la véritable nature des pouvoirs royaux des Capétiens. Sa vie entière, le souverain resta hanté par cet événement qui modela à jamais sa personnalité et ses actes, d’alliances en conflits avec la Papauté ou les Plantagenêts, et jusqu’à la stupéfiante répudiation de sa seconde femme, la belle Isambour de Danemark. Voici contée ici la destinée exceptionnelle du roi Philippe-Auguste : une chronique strictement fidèle aux faits relatés par les Témoins de l’époque, mais qui révèle enfin ce dont l’Histoire n’a gardé trace…

    Note 3.5

    Le peuple n’avait pas de nom car ses membres n’en avaient jamais ressenti le besoin, et il était d’une diversité étonnante – quoique bien inférieure à celle que lui prêtaient les légendes humaines. Centaures, sirènes, satyres, toutes ces créatures à mi-chemin entre l’homme et la bête étaient nées d’affabulations. Il y avait ceux des rivières qui vivaient et pouvaient se fondre en l’eau; il y avait ceux des forêts qui habitaient les arbres et les fougères, qui voyageaient pas les chemins végétaux; il y avait ceux des pierres et de la terre, qui occupaient montagnes ou cavernes..

  • Gengis Khan

    Gengis Khan

    Titre : Gengis Khan
    Scénaristes : Denis-Pierre Filippi et Mari Favereau
    Dessinateur : Manuel Garcia
    Éditeur : Glénat (collection « Ils ont fait l’histoire »)
    Date de publication : 2014 (octobre)

    Synopsis : La grandeur vient à ceux qui s’en emparent. Au XIIIe siècle, Gengis Khan et ses hordes de cavaliers mongols ont semé la terreur. De la Chine à l’Europe, en passant par le Moyen-Orient, ils ont mis à genou les plus grandes puissances de l’époque… Mais avant de devenir ce grand conquérant que le monde entier connaît, Gengis Khan se faisait appeler Temüdjin. Né au cœur des arides steppes d’Asie centrale, c’était le fils d’un chef de clan assassiné par les siens. Un jeune garçon en exil, condamné à errer avec sa mère et à lutter pour sa survie. Comment, de cette jeunesse difficile, Temüdjin a-t-il finalement réussi à unir les tribus d’un pays déchiré par les guerres intestines et à constituer le plus vaste empire de tous les temps ? Découvrez l’homme qui se cache derrière la légende…

    Note 3.5

    – J’ai du mal à croire qu’un homme se cachait véritablement derrière Gengis Kahn. Beaucoup le voient comme un dieu, une légende. J’en viens à douter qu’il était réel.
    – Et pourtant, il a bien été un homme avant cela, même un enfant. Et bien des choses auraient pu empêcher cet enfant d’avoir le destin qu’il a connu. Comprendre de qu’il était t’aidera peut-être à cerner ce qu’il est devenu. A l’époque, il n’avait même pas ce titre, même si son père était un noble Bahadur. A l’époque, il s’appelait encore Temüdjin, et la vie lui avait accordé un peu d’insouciance.

     

    Avec « Ils ont fait l’histoire », les éditions Glénat lancent une nouvelle collection d’albums proposant des portraits biographiques illustrés de ces hommes et femmes qui laissèrent une empreinte marquante dans l’histoire, de Charlemagne à Napoléon en passant par Jaurès, Vercingétorix, Saint Louis, ou plus récemment Gengis Khan.

  • Marco Polo, tome 2 : A la cour du Grand Khan

    Marco polo tome 2

    Titre : A la cour du Grand Khan
    Série : Marco Polo, tome 2
    Scénaristes : Christian Clot, Didier Convard et Eric Adam
    Dessinateur : Fabio Bono
    Éditeur : Glénat (collection Explora)
    Date de publication : 2014 (octobre)

    Synopsis : Après un long voyage sur la route de la soie, Marco Polo le marchand vénitien est parvenu à Chang-Tou, la capitale que le grand Khan Kubilaï a fait ériger au cœur des steppes. Agréablement surpris par ses connaissances, l’empereur mongol ne tarde pas à se lier avec le jeune explorateur qui sait parler sa langue et à lui confier d’importantes missions. Il ira jusqu’à faire de lui son ambassadeur. On sait qu’à son retour, le récit de Marco Polo et ses découvertes ont bouleversé l’image du monde et de la cartographie pour les siècles à venir… Mais que sait-on vraiment de son voyage ?

    Note 3.5

     -Notre galère fait eau de toutes parts et le pont sera bientôt un véritable enfer. Il faut quitter le navire, seigneur Polo !
    -Tu peux fuir avec les marins, c’est ton droit. Moi je reste sur mon navire! J’ai déjà vécu mille fois ce que vit le commun des mortels, mourir aujourd’hui ou demain, que m’importe ?

  • Northlanders, Intégrale 2 : Le Livre islandais

    Northlanders 2 Le Livre islandais

    Titre : Le Livre islandais
    Série : Northlanders, Intégrale 2
    Scénariste : Brian Wood
    Dessinateurs : Fiona Staples, Davide Gianfelice, Becky Cloonan, Paul Azaceta, Declan Shalvey, Danijel Zezelj
    Éditeur : Urban Comics (Vertigo Essentiels)
    Date de publication : 19 septembre 2014 (2010-2011 en VO chez DC Comics/Vertigo)

    Synopsis : Deuxième volume de la trilogie Northlanders de Brian WOOD. Après le royaume d’Angleterre, l’auteur s’intéresse à la conquête de cette terre glaciale baptisée par les Vikings « Islande ».

    Des brumes du premier millénaire ont surgi les héros qui allaient façonner le visage des siècles à venir. À l’assaut de l’Europe, le peuple viking apporta avec lui la fureur et le progrès. Peuple fier chargé d’une culture singulière, en guerre contre le Christianisme, ils nous léguèrent leur goût pour le commerce et l’exploration. Voici leur histoire, vécue de l’intérieur.

    Note 4.0

    Je me noie dans mon propre bateau. J’ai besoin de l’océan. J’ai besoin d’inconnu. J’ai besoin de savoir que j’ai fait le maximum. Si tu as besoin de profit, si les hommes ont besoin de profit, réfléchis…
    Qui dit terres nouvelles, dit nouveaux marchés. Des produits que l’on n’a jamais vus. Des denrées. Du bois. Du minerai de fer pour forger de meilleures épées. Et des villages côtiers avec de la bière et des femmes, Storri. Peut-être même une qui voudra de toi !

    Brian Wood poursuit son profonde immersion dans l’histoire des « Northlanders », des « gens venus du Nord » parfois appelés Normands ou Vikings selon les lieux et les époques ; il s’entoure toujours d’une flopée d’artistes talentueux pour chacun de ses récits qui nous immergent ici dans le mystère des expéditions islandaises entre le VIIIe et le XIIIe siècle.

  • Le Nom de la Rose

    Le Nom de la Rose

    Titre : Le Nom de la Rose (Il Nome della Rosa)
    Auteur : Umberto Eco
    Éditeur : Grasset
    Date de publication : 1982 (1980 en VO chez Fabri-Bompiani)
    Récompenses : Prix Médicis étranger 1982

    Synopsis : En l’an de grâce et de disgrâce 1327, rien ne va plus dans la chrétienté. Des bandes d’hérétiques sillonnent les royaumes. Lorsque Guillaume de Baskerville, accompagné de son secrétaire, arrive dans le havre de sérénité et de neutralité qu’est l’abbaye située entre Provence et Ligurie – que tout l’Occident admire pour la science de ses moines et la richesse de sa bibliothèque –, il est aussitôt mis à contribution par l’abbé. La veille, un moine s’est jeté du haut des murailles. C’est le premier des assassinats qui seront scandés par les heures canoniales de la vie monastique. Crimes, stupre, vice, hérésie, tout va advenir en l’espace de sept jours.

    Note 5.0

    On raconte qu’un calife oriental un jour livra aux flammes la bibliothèque d’une ville célèbre et glorieuse et orgueilleuse et que, devant ces milliers de volumes en feu, il disait qu’ils pouvaient et devaient disparaître : car ou bien ils répétaient ce que le Coran disait déjà, et donc ils étaient inutiles, ou bien ils contredisaient ce livre sacré pour les infidèles, et donc ils étaient pernicieux.

    Mélangez Sherlock Holmes dans sa période « Baskerville » avec l’ambiance d’une abbaye bénédictine du XIVe siècle soumise aux turpitudes liées à l’Inquisition et à la crainte de la sorcellerie, vous obtiendrez de quoi créer un chef-d’œuvre littéraire. Incontestablement, Le Nom de la Rose répond à cette exigence !