Polar - Thriller
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Maintenant ou jamais
Titre : Maintenant ou jamais
Scénario: Serge Frydman
Réalisateur : Serge Frydman
Acteurs principaux : Leila Bekhti, Nicolas Duvauchelle, Arthur Dupont
Date de sortie française : 3 Septembre 2014Synopsis : Quand on est une mère de famille, en principe, on ne braque pas les banques. Mais par les temps qui courent, ça peut être une solution pour assurer l’avenir de son foyer, et ne pas renoncer à ses rêves. Même si jouer les voleuses peut vite devenir dangereux, et les mauvaises rencontres se transformer en histoire d’amour…
Quand la maison de votre rêve vous passe sous le nez, qu’est-ce vous faites, vous ? L’héroïne de Serge Frydman mariée, maman de deux enfants, s’accoquine avec un petit malfrat pour braquer la banque où son mari vient d’être licencié. Dans l’urgence, entre les courses, les sorties d’écoles, les cours de piano, la belle et le voleur se retrouvent , peaufinent le plan et… Bon, côté crédibilité on a fait mieux, je vous l’accorde. Un petit polar shooté à l’adréaline ? Non , Frydman privilégie l’aspect psychologique au profit de l’action. Louable intention, mais malheureusement son récit souffre de trop d’invraisemblances, d’approximations. On ne tremble pas une seule seconde pour notre apprentie voleuse. Avouez que c’est rageant. D’autant plus rageant qu’avec les excellents Leila Bekhti (d’ailleurs son personnage fait penser au film de Cédric Khan « Une vie meilleure » qu’elle jouait avec Guillaume Canet) et Nicolas Duvauchelle, il y avait de quoi nous donner des sueurs froides.
« Maintenant ou jamais » ne s’impose jamais comme le polar qu’il aurait pu être. Tout juste sympathique.
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Le Maître voleur, tome 1 : J’arrête
Titre : J’arrête
Série : Le Maître voleur, tome 1 (Thief of the Thieves)
Scénaristes : Robert Kirkman et Nick Spencer
Dessinateur : Shawn Martinbrough
Éditeur : Delcourt Comics (Contrebande)
Date de publication : (2012 en VO chez Image Comics)Synopsis : Derrière l’identité de Conrad Paulson se cache en réalité celle de Redmond, le plus grand des voleurs. Rien n’est hors de sa portée, sauf la vie qu’il a dû laisser derrière lui. Aujourd’hui, il tente de renouer avec celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer et de retrouver la trace de ce fils qu’il connaît à peine. Si possible, avant que le FBI ne mette la main sur lui, même si c’est le cadet de ses soucis…
– C’est MA voiture.
– Ouais, ben encore deux minutes, et c’était la mienne !Robert Kirkman tente parfois de délaisser les morts-vivants et les super-héros pour s’attaquer au domaine du polar et du thriller. Ce maître voleur, en collaboration avec Nick Spencer et Shawn Martinbrough, est l’occasion d’ouvrir son « Kirkman-verse » à un autre genre.
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Blacksad, tome 3 : Ame rouge
Titre : Âme rouge
Série : Blacksad, tome 3
Scénariste : Juan Diaz Canales
Dessinateur : Juanjo Guarnido
Éditeur : Dargaud
Date de publication : 2005Synopsis : Finances et moral au plus bas, Blacksad est à Las Vegas où il travaille pour le compte d’un joueur fortuné. Pourtant une rencontre inattendue va bousculer sa nouvelle vie : un ami, Otto Lieber, scientifique de haut rang, est de passage dans la ville où a lieu une conférence sur le nucléaire. Les deux hommes réussissent à se voir et les souvenirs remontent à la surface… Otto semble avoir une vie passionnante malgré l’excentricité de son “bienfaiteur”, Gotfield. Celui-ci est marié à la troublante Alma et, après ces rencontres, la vie de Blacksad va prendre une nouvelle tournure…
On fait beaucoup d’erreurs tout au long d’une vie. C’est naturel, il n’y a pas d’autre façon d’apprendre… Ce qui est dramatique, c’est quand ce sont les autres qui payent tes erreurs.
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Blacksad, tome 2 : Arctic-Nation
Titre : Arctic-Nation
Série : Blacksad, tome 2
Scénariste : Juan Diaz Canales
Dessinateur : Juanjo Guarnido
Éditeur : Dargaud
Date de publication : 2003Synopsis : Après sa première enquête de laquelle il ne sort pas totalement indemne, Blacksad ne croyait pas rempiler aussi rapidement. Cette fois tout débute par la découverte d’un homme trouvé pendu en pleine ville, devant une foule sous le choc. Pour quelle raison ? Rapidement les soupçons se portent sur une organisation extrémiste – Arctic-Nation – constituée de fanatiques avec, à sa tête, un ours blanc nommé Karup. Celui-ci – entouré d’animaux blancs comme des hermines, renards polaires et autres hiboux blancs ! – prône un ordre nouveau et fustige les hommes – pardon, les animaux ! – de couleur. Et Blacksad n’est-il justement pas un chat noir ? Celui-ci mène son enquête et découvre, en compagnie d’un journaliste facétieux (une fouine, bien entendu) une sombre histoire familiale. Persuadé que l’enlèvement d’une petite fille a un lien avec cette histoire de meurtre, Blacksad va aller de surprises en surprises.
Un jour, j’écrirai mes mémoires. J’ai vu et vécu tant de situations incroyables, que tout le monde pensera en les lisant que c’est un ramassis de mensonges, que tant de méchanceté ne tient pas dans ce monde. Je ne serais pas surpris qu’on finisse par les publier, comme si c’était un roman policier…
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Goodbye Billy
Titre : Goodbye Billy
Auteur : Lauren Whale
Éditeur : Critic
Date de publication : 2014 (juin)Synopsis : 14 juillet 1881, Old Fort Sumner. Lorsque la nuit tombe sur ce coin perdu du Nouveau-Mexique, l’Ouest américain ne le sait pas encore, mais on va l’amputer d’une légende. Tapi dans l’ombre, Billy the Kid attend son heure. Dans quelques secondes, ses actes changeront à jamais le cours de l’Histoire. Décembre 2012, Washington, bibliothèque du Congrès. Un archiviste examine un exemplaire du Miami Chronicle daté de 1934. Soudain, une photo retient son attention : les revenants existeraient-ils ? Tandis que les sbires d’un candidat à la présidence suppriment les dossiers compromettants de leur employeur, un groupe d’historiens de choc, dirigé par Richard Benton, se met en quête de la vérité. Quel lien unit donc un jeune hors-la-loi du XIXe siècle à un requin politique de l’ère spatiale ? Dick Benton et son équipe feront l’impossible pour le savoir.
Un instant, il tenta d’imaginer ce que représentait une fusillade dans le vieux Far West. Les balles qui sifflent, la fumée des colts, les détonations et les cris. L’odeur âcre du tabac dans les saloons, les danseuses, les parties de cartes qui ne finissent pas toujours bien. Quel effet cela faisait-il de se camper au milieu d’une rue poussiéreuse, le revolver bas sur la hanche, à dévisager son vis-à-vis ? De quel bois fallait-il être constitué pour ne pas en mourir de peur ? Même si la dernière vision ne représentait probablement que celle du cinéma, elle véhiculait dans l’imaginaire populaire plus de signification que toues les autres réunies. Et cet homme là, Billy the Kid, incarnait tout cela et plus encore. Lui aussi avait manié le Colt, chevauché avec et contre la loi, lui aussi avait ri à la face de la mort. Il était le dernier des géants.
Lorsqu’on lui annonce qu’il passera la fin de sa carrière aux archives de la bibliothèque du Congrès, Dick Benton, tout juste congédié par le FBI, comprend que ses supérieurs entendent bien le mettre au placard et ne plus jamais entendre parler de lui. Ils en auront pour leur frais, car dès son arrivée l’ex-agent découvre que des liens un peu louches existent entre le populaire candidat républicain à la présidence et … le célèbre hors-la-loi Billy the Kid ! Une information que beaucoup semblent près à tout pour faire disparaître…
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Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres
Titre : Quelque part entre les ombres
Série : Blacksad, tome 1
Scénariste : Juan Diaz Canales
Dessinateur : Juanjo Guarnido
Éditeur : Dargaud
Date de publication : novembre 2000Synopsis : « Il y a des matins où l’on a du mal à digérer son petit-déjeuner. Surtout si on se retrouve devant le cadavre d’un ancien amour. » Dès la première case, le ton est donné. Nous sommes dans un polar. Avec les ingrédients habituels : un meurtre, une grande ville américaine rongée de l’intérieur, une belle poupée salement amochée. Jusqu’au détective privé – un chat baptisé Blacksad – qui contemple, désabusé, l’agitation de la grande ville en soulevant légèrement le store.
Parfois quand j’entre dans mon bureau, j’ai l’impression de marcher dans les ruines d’une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l’être civilisé que je fus jadis.
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Black Coal
Titre : Black Coal
Réalisateur : Yi’nan Diao
Acteurs principaux : Fan Liao, Lun-mei Gwei, Xue-bing Wang
Date de sortie française : 11 juin 2014
Récompenses : Ours d’Or au Festival de Berlin 2014, Ours d’Argent pour Fan Liao, Prix de la Critique au Festival de Beaune 2014En 1999, un employé d’une carrière minière est assassiné et son corps dispersé aux quatre coins de la Mandchourie. L’inspecteur Zhang mène l’enquête, mais doit rapidement abandonner après avoir été blessé lors de l’interpellation des principaux suspects.
Cinq ans plus tard, deux nouveaux meurtres sont commis dans la région, tous deux liés à l’épouse de la première victime. Devenu agent de sécurité, Zhang décide de reprendre du service. Son enquête l’amène à se rapprocher dangereusement de la mystérieuse jeune femme.Je me suis précipité sur « Black Coal » vu l’encensement de la presse pour ce film chinois, il est vrai reparti de Berlin avec l’Ours d’Or, rien que ça, au détriment du génial « The Grand Budapest Hôtel » de Wes Anderson.
Et bien, je dois avouer que, je ressort de la séance bien dubitatif.Car franchement ou les critiques professionnels y voit une critique sociale, stylisé, complexe et mystérieuse, moi je m’y suis surtout ennuyé, agacé par des scènes qui frôlent le ridicule par instant (à l’image de la tentative d’arrestation des premiers suspects aussi navrante que grotesque). Dommage car le mystère entourant la jeune femme, la seule à tirer son épingle du jeu, est plutôt intéressant. La réalisation oscille entre le plutôt bien et le grotesque, ce qui nuit complètement à assoir la crédibilité du récit. Comme l’histoire n’a rien de renversant n’ont plus, « Black Coal » est un film esthétiquement intéressant mais globalement bien fade. N’y allez pas quelque peu fatigué, car c’est la sieste assurée.
Une Chine glauque, plutôt verglaçante que glaçante d‘ailleurs, un polar minimaliste long et peu crédible qui ne m’a pas enthousiasmé pour tout vous dire.
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Ultime bande-annonce pour Sin City : A Dame to Kill for / J’ai tué pour Elle !
La nouvelle adaptation de l’œuvre mythique de Frank Miller, Sin City propose cette fois-ci une bande-annonce très conséquente ! Le film arrivera le 17 septembre en France, et espérons que la communication s’arrêtera là car avec de tels visuels et une quantité astronomique de posters, il ne reste plus qu’à connaître la fin.
Synopsis : Une femme, forcément fatale, rôde dans Sin City, la ville du péché, et elle a choisi sa proie, un homme, forcément crédule, car après le corps à corps brûlant, la mante religieuse se débarrasse toujours du mâle.
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100 Bullets, tome 1 : Première salve
Titre : Première salve
Série : 100 Bullets, tome 1
Scénariste : Brian Azzarello
Dessinateur : Eduardo Risso
Éditeur : Urban Comics (Vertigo Classiques)
Date de publication : 9 mars 2012 (1999 en VO chez DC Comics – Vertigo)Synopsis : L’impassible Agent Graves a une proposition à vous faire : dans la mallette qu’il vous confie, la photo de votre pire ennemi et le nécessaire pour vous en débarrasser : une arme, 100 munitions totalement intraçables et l’assurance d’une totale immunité. Dizzy la délinquante, Dolan, barman sur le retour, et Chucky, joueur invétéré, vont-ils tour-à-tour saisir cette chance unique de rayer de l’équation la personne qui a fait de leur vie un enfer ?
Les rues sont pas à nous. Y a que le sang qui y coule qui est à nous.
Vous n’avez rien demandé à personne, mais vous vous êtes fait avoir quand même ? Un mystérieux personnage encravaté vous offre la possibilité de vous venger, arme intraçable à l’appui avec 100 balles utilisables selon votre bon vouloir. Que faites-vous ? Vous vous vengez directement, vous laissez couler ou bien vous tentez de rétablir les choses de manière plus ou moins pacifique ?
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Le sourire de Rose
Titre : Le sourire de Rose
Auteur : Sacha Goerg
Éditeur : Co édition : Arte éditions et Casterman (Label Professeur Cyclope)
Date de publication : 28 mai 2014Synopsis : Desmond, un gentil raté qui dispute à son ex-femme la garde de leur fils Théo, rencontre la jolie Rose. La jeune femme dissimule un secret : cleptomane, elle a dérobé à François, un vieux beau fortuné, un objet auquel il tient particulièrement. Tandis que Desmond sabandonne peu à peu à lattirance quil ressent pour Rose, les problèmes de celle-ci vont prendre une tournure pressante : flanqué de son garde du corps, François les prend en chasse, déterminé à récupérer son précieux objet à nimporte quel prix.
Cette jeune femme est un parasite qui tente de donner du sens à sa vie en volant des fragments d’histoire aux autres. Vous devriez garder vos distances
Ca va pas fort pour Desmond. Au chômage, sa femme l’a quittée et essaie de le priver de voir son fils Théo. Mais un jour, sa route croise l’énigmatique Rose. Deux hommes tentent alors de la kidnapper. Desmond intervient. Il aurait pas du !









