Fantasy
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Les annales de la Compagnie noire, tome 3 : La rose blanche
Titre : La rose blanche
Cycle : Les annales de la Compagnie noire, tome 3
Auteur : Glen Cook
Éditeur : L’Atalante / J’ai lu
Date de publication : 1999 / 2008 (1985 pour la version originale)Synopsis : Réduite à une poignées d’hommes, la Compagnie noire a définitivement changé de camp. Sa nouvelle tâche est de protéger la Rose Blanche, la seule capable de vaincre la Dame et ses forces maléfiques. Mais cette ultime confrontation doit avoir lieu lors du passage de la grande comète… et cette échéance est encore lointaine. Réfugiés dans la plaine de la Peur, un lieu cauchemardesque peuplé d’étranges créatures, les soldats de la dernière des compagnies franches de Khatovar s’apprêtent à subir le plus long siège de leur histoire. Un siège de plusieurs décennies. À moins qu’un événement capital ne se produise. Car quelque chose bouge dans le grand tumulus où repose le Dominateur…
Pendant toutes ces années de fuite, les forces de la Dame nous avaient rattrapé en plusieurs occasions. Le Pont de la Reine avait été la pire. Une centaine de nos gars y avaient trouvé la mort et à ma grande honte j’y avais laissé les annales enterrées dans une berge de la rivière. Quatre cents ans de chroniques de la Compagnie abandonnées. Depuis, des bouffées de culpabilité me taraudaient régulièrement. Je dois répondre aux ombres des compagnons disparus. Ces annales sont la Compagnie noire. Tant qu’elles existent, la Compagnie survit.
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La Tête en l’Ère n°28 chez ImaJn’ère
L’association ImaJn’ère publie de nouveaux fanzines contenant des critiques littéraires dans le domaine des littératures de l’imaginaire et nous avons participé à La Tête en l’Ère n°28.
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Une nouvelle année chargée pour les Indés !
Souvenez-vous, c’était il y a près d’un an : trois des plus importantes maisons d’édition spécialisées dans les littératures de l’imaginaire (Mnémos – Les Moutons électriques – ActuSF) se regroupaient en un collectif baptisé « Les Indés de l’Imaginaire ». L’objectif ? Acquérir une meilleure visibilité en librairie et dans les différents salons dédiés aux livres afin de séduire un public plus large et plus varié. Un beau projet qui a depuis incontestablement fait ses preuves. Il faut dire que les Indés n’ont pas chaumé !
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La Roue du temps, tome 1 : La Roue du temps
Titre : La Roue du temps (The Eye of the World)
Cycle : La Roue du temps, tome 1
Auteur : Robert Jordan
Éditeur : France Loisirs
Date de publication : 2003 (d’abord en 1995 chez Payot & Rivages ; 1990 en VO)Synopsis : Au pays des Deux Rivières, on fête le printemps: Rand part livrer le cidre au bourg avec son père. Osera-t-il demander une danse à Egwene ? Et pourquoi voit-il ce cavalier noir derrière lui ? Dame Moiraine lui révèle que le cavalier noir le cherche : Rand doit se réfugier à Tar Valon, chez les Aes Sedai, maîtresses du pouvoir unique. Le pouvoir unique… Le Seigneur de l’Ombre ayant jadis voulu conquérir le monde, les Aes Sedai, conduites par le Dragon, le repoussèrent aux confins de l’univers. Pour se venger, il suscité chez les vainqueurs une folie meurtrière. On dit que le Dragon renaîtra pour délivrer la Terre ravagée… et voici que le vent se lève dans les Montagnes de la Brume.
La feuille vit le temps prescrit et ne lutte pas contre le vent qui l’emporte. La feuille ne cause aucun mal et finit par tomber pour nourrir les feuilles nouvelles. Ainsi devrait-il en être avec tous les hommes. Et les femmes.
Des fois, sans trop le savoir, alors que l’on veut juste aborder une longue série de fantasy, histoire de voir ce que c’est, eh bien… sans trop le savoir donc, on plonge droit dans le filet d’une bonne vingtaine de tomes, alors même que la série s’est à peine achevée fin 2012 après quatorze tomes originaux et un préquel ! Il y a des fois comme ça où on se demande si on aurait pas dû s’abstenir !
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L’homme qui voulait tuer l’empereur
Titre : L’homme qui voulait tuer l’empereur
Cycle : La voie du sabre, tome 2
Auteur : Thomas Day
Éditeur : Folio SF
Date de publication : 2005Synopsis : En refusant de faire don à l’Empereur de sa concubine, la sublime Shirôzaemon Reiko, le seigneur Ichimonji Daigoro a signé l’arrêt de mort de son clan. Unique survivant de la terrible bataille qui a vu son nom définitivement rayé de la surface de Kyûshû, Daigoro ne doit sa vie qu’à l’intervention d’un démon : le feu primordial, désormais incarné dans celle qui fut son amour. Et maintenant il ne souhaite plus qu’une chose, tuer l’Empereur-Dragon à l’origine de toute cette tragédie.Mais on n’arpente pas impunément la Voie de la Vengeance. Accompagné de son étrange allié et d’un infréquentable bretteur gaijin, Daigoro découvrira dans les entrailles du Mont Fuji le prix de ses funestes desseins.
Au-delà de ces remparts, on aperçoit la silhouette tarabiscotée du Palais Impérial avec ses douves nombreuses et bifurquantes qui en font un véritable labyrinthe. Juste au dessus du dédale de fosse à crocodiles, de pagodes couvertes d’or et de ponts écarlates plane une grande construction.
-Quel est ce prodige ? demande Bertrand en désignant du doigt la forteresse volante.
-Le Château Céleste. L’Empereur s’y réfugie au moindre danger. Quatre paires de dragons maintiennent le bâtiment hors de portée de tout projectile. De puissantes chaînes lient la structure volante au Palais Impérial. En cas de besoin, le Château Céleste peut être désarrimé. Les dragons le posent alors quelque part dans la montagne, dans un lieu inaccessible. -
Kaamelott, tome 3 : L’énigme du coffre
Titre : L’énigme du coffre
Série : Kaamelott, tome 3
Scénariste : Alexandre Astier
Dessinateur : Steven Dupré
Éditeur : Casterman
Date de publication : 23 novembre 2008Synopsis : Plus d’or à Kaamelott ! Les convois sont ils attaqués ? Quelqu’un manigance-t-il leur détournement ? Arthur et ses hommes mènent l’enquête et remontent la piste des chargements jusqu’au village minier. Pour résoudre l’Énigme Du Coffre, il leur faudra s’aventurer dans de lugubres galeries de mine et se transformer en cambrioleurs…
Lancelot – Et l’orque, vous en pensez quoi ? Parce que, moi, je vous le dis, il m’inspire rien de bon…
Léodagan – Ouais, mais attention… les orques, ils ont tellement une sale gueule qu’ils inspirent jamais rien de bon à personne.
Kaamelott poursuit sa reconversion en bande dessinée avec un troisième tome aux accents mystérieux, se déroulant de manière concomitante au Livre I de la série télévisée et se focalisant toujours sur les pitreries et les loupés drolatiques des Chevaliers de la Table ronde, alors toute récente.
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Les annales de la Compagnie noire, tome 2 : Le château noir
Titre : Le château noir
Cycle : Les annales de la Compagnie noire, tome 2
Auteur : Glen Cook
Éditeur : L’Atalante / J’ai lu
Date de publication : 1999 / 2008 (1984 pour la version originale)Synopsis : D’étranges disparitions se succèdent dans la ville de Génépi : cadavres et vivants se volatilisent, proies d’un mystérieux commerce nocturne. Y aurait-il un rapport avec le château noir, cette sombre éminence qui domine la ville, cette verrue monstrueuse qui semble croître de jour en jour ? Possible… En tout cas, la Dame semble prendre la menace très au sérieux et dépêche la Compagnie sur place pour voir de quoi il retourne. Coincée entre l’horreur qui grandit aux abords du château et la peur que lui inspire son commanditaire, la légendaire Compagnie noire pourrait bien envisager pour la première fois de son histoire de rompre son contrat et de redéfinir ses allégeances…
Tous les hommes naissent condamnés, disent les sages. Tous tètent le sein de la mort. Tous s’inclinent devant ce monarque silencieux. Ce souverain des ténèbres lève un doigt. Une plume volette et se pose à terre. Nulle raison dans son chant. Les bons partent jeunes. Les mauvais prospèrent. Il règne sur les seigneurs du chaos.
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La voie du sabre
Titre : La voie du sabre
Cycle : La voie du sabre, tome 1
Auteur : Thomas Day
Éditeur : Folio SF
Date de publication : 2002Synopsis : Pour parfaire l’éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu’ait connu l’Empire des quatre Poissons-Chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l’apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu’à la capitale Edo, où l’Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux. Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l’archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison.
Au fil des jours passés au milieu des hommes, j’ai parcouru les routes et chemins des Poissons-Chats Honshu, Shikoku, Hokkaido, Kyushu, je suis allé en Europe, sur le Continent Éléphant, en Corée, j’ai vu mourir de nombreuses personnes, en naître presque autant. J’ai travaillé dans le Palais des Saveurs et j’ai passé deux années merveilleuses dans la Pagode du Plaisir. Dans chacun de ces endroits je me suis montré doué, apprenant les arts avec une rapidité surnaturelle, qu’ils fussent ceux de l’amour, de la chère ou du sabre. J’ai connu dix fois plus d’aventures que la plupart des samouraïs, dix fois moins,cependant, que celui qui fut mon maître.
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Les JO 2014 de Sotchi se la jouent Game of Thrones !
Quand on vous disait que les livres (et leurs produits dérivés) étaient partout, on ne mentait pas. Pour faire un peu de publicité autour des trop délaissés Jeux Olympiques d’hiver, la BBC y va de son spot télévisuel à l’égard de ces chers sportifs de l’hiver.
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Le sang que l’on verse
Titre : Le sang que l’on verse
Auteur : Yann de Saint-Rat
Éditeur : Mnémos (Dédales)
Date de publication : 14 novembre 2013Synopsis : J’ai appris seul à tuer. Combattre, abattre. Je suis le guerrier le plus doué de tout lempire Pryaméen. Je me nomme Étréham et jaurai bientôt dix-neuf ans. Une sève funèbre coule en moi, mon talent pour tuer, mon Art comme je lappelle. Personne ne répand mieux le sang. J’ai délaissé tant de quêtes au profit de macabres conquêtes. Je suis celui que la jeune Asa a choisi, celui qui ne fait qu’un avec la mort. Pour elle, j’ai bravé les ténèbres sous Pryamée et brisé les armées enragées de Véjune. J’ai défié le dernier des dieux et j’ai combattu Eyll, sa créature de cauchemar. Elle a dévoré mon être et m’a humilié, mais j’ai survécu.
-Soldats, rassemblez-vous et préparez-vous à intervenir ! Cette bataille est rude et les Véjuniens sont prêts à tout.
-C’est le moins que l’on puisse dire, commente Ereth. Ils combattent comme s’ils étaient possédés, on dirait des bêtes sauvages.
-La guerre nous montre tels que nous sommes, dis-je sans quitter la bataille des yeux.
-C’est bien ce que je dis, réplique Ereth. Des animaux !









