• Mordred

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    Titre : Mordred
    Auteur : Justine Niogret
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2013

    Synopsis : « Ecoutez ! Ecoutez la sinistre et triste histoire de Mordred, le chevalier renégat ! » Face sombre des légendes arthuriennes, Mordred est le traître, fruit des amours illicites et incestueuses d’Arthur et de sa sœur Morgause. S’il fait un temps parti des chevaliers de la Table ronde, il est chassé de celle-ci avant de lever une armée pour combattre Arthur. C’est l’histoire officielle, du moins. Peut-être Mordred n’était-il pas aussi fou que les gestes le prétendent ? Peut-être était-il un garçon sensible et droit ? Peut-être Arthur n’est-il pas le héros que l’on chante et que Mordred n’avait pas le choix ?

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    Te laisser en paix ? Nenni et jamais. Toute histoire doit être dite et jouée, qu’elle qu’en soit la fin. Crois-tu qu’on choisisse la pièce où l’on fait voir sa vie ?

  • Elric, tome 1 : Le trône de rubis

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    Titre : Le trône de rubis
    Série : Elric, tome 1
    Scénariste : Julien Blondel
    Dessinateurs : Robin Recht, Didier Poli et Jean Bastide
    Éditeur : Glénat
    Date de publication : 2013

    Synopsis : Empereur de l’’antique île aux Dragons de Melniboné, Elric, albinos et malade, règne sur un peuple plurimillénaire à la puissance héritée des dieux. Mais sa santé fragile l’’oblige à user de drogues et de magie pour survivre. Son cousin Yyrkoon, qui méprise ces faiblesses, tente de remettre en cause sa légitimité à posséder le trône de rubis. Apprenant qu’’une attaque de pirates sanguinaires se prépare, Elric saisit l’’occasion pour tenter de restaurer son autorité. Il va révéler ainsi une personnalité complexe, mais aussi son allégeance aux sombres desseins d’’Arioch, le plus puissant des Seigneurs du Chaos…

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    Des siècles après ta mort, ta légende et ton nom resteront gravés dans les mémoires. Loup blanc. Jouet des dieux. Champion d’Arioch. Assassin de ton peuple. Aucun homme n’égalera ta puissance. Aucune femme ne sera digne de toi. Les plus belles reines du monde se damneront pour mourir de ta main. Les plus grands souverains tomberont à tes pieds en maudissant ton nom. Elric.

  • Les Chroniques Aztèques, tome 1 : D’obsidienne et de sang

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    Titre : D’obsidienne et de sang
    Cycle : Les Chroniques Aztèques, tome 1
    Auteur : Aliette de Bodard
    Éditeur : Panini (collection Éclipse)
    Date de publication : 2013

    Synopsis : Nous sommes dans l’’année Un-Couteau, à la fin du XVe siècle, au cœur de Tenochtitlan, la majestueuse capitale de l’’empire aztèque. A la veille d’’un événement majeur, une prêtresse disparaît d’’une chambre cérémonielle, ne laissant derrière elle que des murs couverts de sang. Acatl, Grand Prêtre des Morts, doit alors la retrouver, au risque de voir les barrières du monde des vivants et celui des morts se briser, entraînant le monde à sa perte. La mort, la magie et les intrigues politiques se mêlent dans ce roman de fantasy, situé au cœur de la civilisation Aztèque.

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    Les choses changent. Les gens croient au soleil et à la guerre plutôt qu’à la pluie et à l’amour. Et Nous, les anciens, les dieux de la terre et du maïs, Nous qui étions là avant les autres, qui avons observé vos premiers pas… Nous nous étiolons.

  • Le dernier des Francs

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    Titre : Le derniers des Francs
    Auteur : Michel Pagel
    Éditeur : Critic (collection Trésors de la Rivière Blanche)
    Date de publication : 2013

    Synopsis : Quand Brennus meurt devant Alésia, après avoir assassiné Jules César, il ne sait pas qu’il vient de changer la face de l’Histoire. Huit siècles plus tard, un Empire celte unifié affronte toujours Rome. Sous couvert de son mariage avec la jeune Lirane, Lucius Antonius Tubero (« le bossu ») accompagne son oncle sénateur pour une mission secrète à Gergovie d’où dépendra la survie de l’Empire romain. Parmi les guerriers de leur escorte se trouve Alrik, le dernier des Francs.

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    Seraient aussi du voyage deux hommes comme je n’en avais encore jamais vu, entourés d’un aura de tristesse et d’une gangue de désespoir quasi palpable. Une noirceur terrible pesait sur eux, comme s’ils avaient vu trop de gens mourir et en étaient venus à n’accorder qu’un prix dérisoire à la vie, la leur ou celle des autres. Comme s’ils n’avaient pas particulièrement tenu à la conserver mais avaient en revanche été prêts à la vendre aussi chèrement que possible. D’une certaine manière, ils avaient l’air déjà morts.
    « Le plus vieux s’appelle Gervald, me déclara mon oncle quand je lui demandai qui ils étaient. Son fils, Alrik. Ce sont les derniers des Francs. »

  • Rois du Monde 1 Même pas mort

    Rois du monde, tome 1 : Même pas mort

    Rois du Monde 1 Même pas mort

    Titre : Même pas mort
    Cycle : Rois du monde, tome 1
    Auteur : Jean-Philippe Jaworski
    Éditeur : Les Moutons Électriques
    Date de publication : 2013
    Récompenses : Prix Imaginales 2014 (meilleur roman français)

    Synopsis : Je m’appelle Bellovèse, fils de Sacrovèse, fils de Belinos. Pendant la Guerre des Sangliers, mon oncle Ambigat a tué mon père. Entre beaux-frères, ce sont des choses qui arrivent. Surtout quand il s’agit de rois de tribus rivales… Ma mère, mon frère et moi, nous avons été exilés au fond du royaume biturige. Parce que nous étions de son sang, parce qu’il n’est guère glorieux de tuer des enfants, Ambigat nous a épargnés. Là-dessus, le temps a suivi son cours. Nous avons grandi. Alors mon oncle s’est souvenu de nous. Il a voulu régler ce vieux problème : mon frère et moi, il nous a envoyés guerroyer contre les Ambrones. Il misait sur notre témérité et notre inexpérience, ainsi que sur la vaillance des Ambrones. Il avait raison : dès le début des combats, nous nous sommes jetés au milieu du péril. Comme prévu, je suis tombé dans un fourré de lances. Mais il est arrivé un accident. Je ne suis pas mort.

    Bibliocosme Note 3.5

    Dans trois lunes, dans trois hivers, je ne serai plus qu’os blanchis, éparpillés au milieu des herbes folles. Mais quelle importance ? Mon nom, mes exploits, mes crimes, jusqu’à ma mort seront dans tous les cœurs. Je serai présent, plus présent que jamais : multiple, contradictoire, simplifié, déformé. Purifié. Je serai, toujours ; même si mon visage s’efface, même si mes actes se confondent avec les exploits d’autres héros, même si mon nom s’érode et mue selon le destin capricieux des langues. Je serai, principe souverain et héroïque : jusqu’à ce jour, peut-être, où mon masque guerrier se confondra avec la face hiératique des idoles.

  • Je suis une légende

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    Titre : Je suis une légende
    Auteur : Richard Matheson
    Éditeur : Folio SF
    Date de publication : 2001 (1954 pour la version originale)
    Récompenses : Prix spécial Bram Stoker 2012

    Synopsis : Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l’abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil… Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu’aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme. Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l’ultime survivant d’une espèce désormais légendaire.

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    Le silence n’était jamais aussi mortel à l’air libre qu’entre quatre murs, en particulier ceux de cet énorme bâtiment de pierre grise abritant la littérature d’une civilisation éteinte. Mais peut-être était-ce juste le fait d’être enfermé ; une impression purement psychologique. Pas de quoi se réjouir, cependant : il n’existait plus de psychiatre auquel il pût confier ses névroses et ses hallucinations auditives. Le dernier homme sur Terre se trouvait irrémédiablement voué à supporter seul ses fantasmes.

  • Wastburg

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    Titre : Wastburg
    Auteur : Cédric Ferrand
    Éditeur : Les Moutons Électriques
    Date de publication : 2011

    Synopsis : Wastburg, une cité acculée entre deux royaumes, comme un bout de bidoche solidement coincé entre deux chicots douteux. Une gloire fanée qui attend un retour de printemps qui ne viendra jamais. Dans ses rues crapoteuses, les membres de la Garde battent le pavé. Simple gardoche en train de coincer la bulle, prévôt faisant la tournée des grands ducs ou bien échevin embourbé dans les politicailleries, la loi leur colle aux doigts comme une confiture tenace. La Garde finit toujours par mettre le groin dans tous les coups foireux de la cité. Et justement, quelqu’un à Wastburg est en train de tricoter un joli tracassin taillé sur mesure. Et toute la ville attend en se demandant au nez de qui ça va péter.

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    J’ai toujours pensé que Wastburg s’est construite entre les deux bras du fleuve, tu vois. Et si c’était l’inverse ? Si c’était le fleuve qui s’écartait en arrivant sur la cité, comme pour l’éviter ? Il se fendrait en deux comme s’il trouvait Wastburg trop pouilleuse, trop infréquentable. Le fleuve nous contournerait pour échapper à notre médiocrité.

  • Notre-Dame-aux-Ecailles

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    Titre : Notre-Dame-aux-Écailles
    Auteur: Mélanie Fazi
    Nouvelles : La cité travestie ; En forme de dragon ; Langage de la peau ; Le train de nuit ; Les cinq soirs du lion ; La danse au bord du fleuve ; Villa Rosalie ; Le nœud cajun ; Notre-Dame-aux-Écailles ; Mardi gras ; Noces d’écume ; Fantômes d’épingles
    Éditeur : Folio SF
    Date de publication : 2008
    Récompenses : Prix Masterton 2009 pour « Notre-Dame-aux-Écailles ». Prix Merlin 2009 pour « Noces d’écume ».

    Synopsis : Saviez-vous qu’à Venise, qui vole des soupirs encourt la vengeance de la ville ? Connaissez-vous vos plus sensuelles métamorphoses, lorsque vous êtes loup, lorsque vous devenez lionne ? Avez-vous déjà pris un fleuve pour amant ? Partez à la découverte des troubles secrets de l’âme et des lieux les plus hantés : une villa qui palpite de vies enfuies, l’océan dont certains ne reviennent plus tout à fait humains, ou encore ce train de nuit qu’empruntent ceux qui cherchent l’oubli. Mais attention: de ces voyages intimes et inquiétants, on ne rentre pas indemne.

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     La voix des morts ne s’éteint jamais. Ils sont partout et c’est eux que je traque. Elle est là, aussi, la marque de l’Histoire. Mais c’est sans doute le lot de toutes les grandes cités. Peut-on traverser les siècles et rester inchangée ? Venise, on l’a peuplé de millions d’âmes. On l’a prise pour confidente de milliers d’intrigues et de complots. Ses eaux ont caché des disparus par centaines. Il n’y a pas que les pierres qui se nourrissent du passé.

  • World War Z

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    Titre : World War Z
    Auteur : Max Brooks
    Éditeur : Le Livre de Poche
    Date de publication : 2010 (2006 pour la version originale)

    Synopsis : La guerre des zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l’ensemble de l’humanité. L’auteur, en mission pour l’ONU — ou ce qu’il en reste — et poussé par l’urgence de préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, des cités en ruine qui jadis abritaient des millions d’âmes jusqu’aux coins les plus inhospitaliers de la planète. Jamais auparavant nous n’avions eu accès à un document de première main aussi saisissant sur la réalité de l’existence — de la survivance — humaine au cours de ces années maudites. Prendre connaissance de ces comptes rendus parfois à la limite du supportable demandera un certain courage au lecteur. Mais l’effort en vaut la peine, car rien ne dit que la Ze Guerre mondiale sera la dernière.

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    La guerre reste un sujet extrêmement sensible en Amérique, le peuple commence à gronder au moindre sentiment de défaite imminente. Je dis « sentiment », parce que la société américaine s’est construite sur le principe du quitte ou double. On y aime les triomphes, les gros coups, les KO au premier round. On aime que la victoire soit non seulement incontestable, mais dévastatrice.

  • La Zone du Dehors

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    Titre : La Zone du Dehors
    Auteur : Alain Damasio
    Éditeur :  La Volte (Folio SF en poche)
    Date de publication : 2007 (2009 pour la version poche)

    Synopsis : 2084. Orwell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Laquelle ? La nôtre. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s’opprime plus : il se fabrique. À la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu’on forme, tout simplement. Au cœur de cette glu, un mouvement, une force de frappe, des fous : la Volte. Le Dehors est leur pays, subvertir leur seule arme. Emmenés par Capt, philosophe et stratège, le peintre Kamio et le fulgurant Slift que rien ne bloque ni ne borne, ils iront au bout de leur volution – et même au-delà, jusqu’à construire cette vie de partage, rouge, que personne ne pourra plus leur délaver.

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    Épingler chacun à sa personnalité. A sa biographie archivée. A son identité claire et classée. Que l’on prend soin de prélever tout au long de notre vie. Sans violence mais sans fléchir. Voilà qui permet de fixer les têtes, n’est-ce pas. De les arrimer à elles-mêmes comme on visse le fou à sa folie. Confisquer le rapport à soi dans l’épaisseur d’un dossier jamais clos. Vous dire qui vous avez été, comment vous êtes, et qui vous devez être. Non pas mutiler, non pas opprimer ou réprimer l’individu comme on le crie si naïvement : le fabriquer. Le produire de toute pièce. Même pas ex nihilo : à partir de vous-mêmes, de vos goûts, désirs et plaisirs ! Copie qu’on forme, tout simplement.