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Density, tome 1

Titre : Density
Cycle/Série : Density, tome 1
Scénariste : Lewis Trondheim
Dessinateurs : Stan et Vince
Couleurs : Walter
Éditeur : Delcourt Comics
Date de publication : 13 septembre 2017Synopsis : Chloé est en vacances aux États-Unis avec son geek de frère, sa soeur et une amie. Lors d’une balade en plein désert, elle est confrontée à un gentil alien « observateur » de la Terre. Alors que ce pouvoir était destiné à son frère, elle se retrouve capable de modifier sa densité corporelle. Elle va devoir absolument apprendre à maitriser ses nouvelles capacités pour stopper une invasion d’extra-terrestre belliqueux !

– Mais tu ne te contractes pas au moment où tu passes dans le plafond !
– Ah ? Pourquoi ?
– Euh… Dans le meilleur des cas, tu restes coincée dans le plafond.
– Et dans le pire des cas ?
– Étouffement, scission des chairs, unification moléculaire… Je ne sais pas…
– Et si j’essaie pas ?
– Bah… Les aliens nous tuent…
– Ok… Je tente le coup.Éditeur de comics à succès, avec Walking Dead en tête, Delcourt a créé en 2013 son label Comics Fabric pour publier des comics « made in France« , à l’image de Badass. La rentrée 2017 voit ce catalogue s’étoffer avec Density, premier tome d’une série SF menée par Lewis Tronheim et Stan & Vince. Au programme, des ovnis, une menace d’invasion extraterrestre et une super héroïne.

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Les derniers Argonautes, tome 3 : L’orbe du monde
Titre : L’orbe du monde
Cycle/Série : Les derniers Argonautes, tome 3
Scénaristes : Jean-Blaise Djian et Olivier Legrand
Dessinateur : Nicolas Ryser
Editeur : Glénat
Date de publication : 2017 (septembre)Synopsis : Après un voyage éprouvant, Jason et ses compagnons mettent enfin le pied sur l’île mythique d’Hyperborée. La traversée de la mer du Destin leur aura coûté deux vies. Mais les épreuves ne sont pas finies pour autant… Après un affrontement d’entrée de jeu avec des cyclopes, les Argonautes sont secourus par les habitant d’une cité du nom de Belerion, qui vivent sur les contrées hostiles d’Hyperborée depuis des temps immémoriaux. Est-il possible qu’ils sachent où se trouve l’orbe monde, l’objet de la quête de Jason et des siens ?

Alors j’ai chanté. J’ai chanté la bravoure du jeune prince à la main tranchée, à jamais privé du trône de ses ancêtres et prêt à mourir pour rendre espoir au monde. J’ai chanté la fureur de la fière guerrière amazone, réduite en servitude, spoliée de son honneur et de sa liberté, et pourtant indomptée. J’ai chanté le courage du vieux héros, meurtri par le sort, les années et les dieux. Roi sans royaume, père sans enfants. Maudit mais invaincu. J’ai chanté l’espoir plus fort que la terreur. J’ai chanté l’honneur plus fort que la haine. J’ai chanté le courage des derniers Argonautes.
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My Hero Academia, tome 1 : Les origines

Titre : Les Origines
Série : My Hero Academia, tome 1
Auteur : Kohei Horikoshi
Éditeur : Ki-Oon
Date de publication : 14 avril 2016Synopsis : Dans un monde où 80 % de la population possède un super-pouvoir appelé alter, les héros font partie de la vie quotidienne. Et les super-vilains aussi ! Face à eux se dresse l’invincible All Might, le plus puissant des héros ! Le jeune Izuku Midoriya en est un fan absolu. Il n’a qu’un rêve : entrer à la Hero Academia pour suivre les traces de son idole. Le problème, c’est qu’il fait partie des 20 % qui n’ont aucun pouvoir… Son destin est bouleversé le jour où sa route croise celle d’All Might en personne ! Ce dernier lui offre une chance inespérée de voir son rêve se réaliser. Pour Izuku, le parcours du combattant ne fait que commencer !

La cavalerie est là!
Les séries phares du manga japonais s’approchent inéluctablement de leur fin (Fairy Tail, One Piece) ou bien sont déjà terminées (Naruto, Bleach, pour mon plus grand plaisir !). Le flambeau à reprendre des séries qui se vendent à millions fait des envieux et de sérieux candidats ont fait leur apparition depuis ces deux ou trois dernières années. My Hero Academia fait partie des figures de proue du shonen nouvelle génération, et le créateur de Naruto Masashi Kishimoto ne s’y est pas trompé. Il voit cette nouvelle série créée par Kohei Horikoshi comme le digne successeur de son Ninja (alors que sa suite Boruto est déjà en librairie, ce qui n’est pas très gentil !). Il faut dire que My Hero Academia rassemble toutes les éléments pour en faire un succès auprès de toute une génération qui grandit dans le giron télévisé et cinématographique de superhéros.

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Chroniques lunaires
Titre : Cinder / Scarlet / Cress
Cycle/Série : Chroniques lunaires
Auteur : Marissa Meyer
Éditeur : Pocket
Date de publication : 2013Synopsis : Dans un avenir des plus sombres, les humains cohabitent avec des cyborgs, des êtres en partie androïdes. La Terre souffre d’un virus mortel : la fièvre bleue. Non seulement il ne semble exister aucun remède, mais en plus, le royaume de la Lune menace d’envahir la planète. Au milieu de ce tumulte, Cinder, une jeune cyborg sous la tutelle d’une belle-mère malfaisante et cruelle, se retrouve malgré elle mêlée à des complots politiques.

– Je le savais ! Je savais que tu l’aimais, toi aussi ! Je n’arrive pas à croire que tu l’as vraiment rencontré. Ce n’est pas juste. Je t’ai déjà dit à quel point je te déteste ?
– Oui, oui, je sais, dit Cinder en s’arrachant à l’étreinte de sa sœur. Va t’évanouir ailleurs. J’essaie de bosser.
Avec Chroniques lunaires, on découvre une belle réécriture de conte de fées mélangée à une ambiance space-opera façon Star Wars. La citrouille devient une vieille carlingue mangée par la rouille, et la chaussure de verre n’est plus qu’un pied de cyborg mal accroché. Et le tout sans l’aspect godiche et stéréotypé de Walt Disney ! Charles Perrault vient de trouver son digne successeur. On retrouve ainsi la trame principale de notre célèbre Cucendron : une adolescente subissant la méchanceté d’une belle-mère, deux sœurs aux antipodes l’une de l’autre. Alors que la première se montre aussi cruelle que sa génitrice, la seconde se révèle plus délicate et bienveillante envers la pupille de la famille. Quant au prince, il n’est pas aussi lisse que l’exigerait la tradition. Sous ses ordres, les médecins se livrent à des expériences scientifiques sur les cyborgs et le jeune monarque achève le premier tome en livrant notre héroïne aux griffes de la terrible reine lunaire. Les « méchants », eux, se révèlent aussi intéressants que les « gentils ». Loin des stéréotypes, leur psychologie travaillée les rend captivants. On devine chez la reine de la lune une histoire particulièrement complexe. Chacun des tomes suivants vient éclairer un peu plus cette personnalité intrigante. Marrissa Meyer va même jusqu’à lui consacrer un volume entier avec la Préquelle des Chroniques lunaires.
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Sto:Rage, tome 1

Titre : Sto:Rage
Cycle/Série : Sto:Rage, tome 1
Auteur : Jirô Andô
Éditeur : Komikku
Date de publication : 31 aout 2017Synopsis : « L’œil est le miroir de l’âme, une brigade spéciale peut le déchiffrer. » 2019, un an avant l’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo, des meurtres étranges se succèdent. À chaque fois, une partie du corps est retrouvée calcinée et le globe oculaire de l’œil gauche vient à manquer. Souta Aoba, un jeune inspecteur de police, et Hitomi Tachibana de l »équipe d’investigation par mémoire oculaire’ vont enquêter ensemble sur cette curieuse affaire.

Tu sais la mémoire est fabriquée dans la partie du cerveau qu’on appelle l’hippocampe. Quand les neurones du cerveau reçoivent de nombreuses stimulations de l’extérieur, ils évoluent et deviennent lisibles par le cerveau. C’est ce qu’on appelle la mémoire cérébrale. Et si d’autres organes ou parties du corps possédaient aussi une mémoire ?
-Où veux-tu en venir ?
-Les globes oculaires ont un accès direct avec l’extérieur ! Un flux important d’informations passe par les yeux !Plutôt connue pour éditer des séries courtes, la maison Komikku ne déroge pas à sa règle avec Sto:Rage, un thriller d’anticipation écrit et illustré par Jirô Andô en deux volumes. Les polars ne sont pas légion dans le monde du manga et même dans le seinen. Un peu de changement est toujours bienvenu, d’autant plus quand on ne vous demande pas d’alléger votre bourse en multipliant les volumes.

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Perdido Street Station, tome 1
Titre : Perdido Street Station
Cycle/Série : Perdido Street Station, tome 1
Auteur : China Mieville
Éditeur : Fleuve noir / Pocket
Date de publication : 2003 / 2006Synopsis : Nouvelle-Crobuzon : une métropole tentaculaire et exubérante, au cœur d’un monde insensé. Humains et hybrides mécaniques y côtoient les créatures les plus exotiques à l’ombre des cheminées d’usine et des fonderies. Depuis plus de mille ans, le Parlement et son impitoyable milice régnent sur une population de travailleurs et d’artistes, d’espions, de magiciens, de dealers et de prostituées. Mais soudain un étranger, un homme-oiseau, arrive en ville avec une bourse pleine d’or et un rêve inaccessible : retrouver ses ailes. Isaac Dan der Grimnebulin, savant fou et génial, accepte de l’aider. Mais ses recherches vont le conduire à libérer une abomination sur la ville tout entière…

Ils se laissèrent porter en direction du nord, vers la gare de Perido. Ils tournaient lentement, revigorés par cette présence urbaine massive, profane, en dessous d’eux, par ce lieux fécond, grouillant, tel qu’aucun de leurs semblables n’en avait jamais connu jusque là. Partout, le moindre secteur – ponts obscurs, hôtels particuliers vieux de cinq siècles, bazars tortueux, entrepôts de béton, tours, péniches d’habitation, taudis répugnants et parcs au cordeau – grouillait de nourriture. C’était une jungle dépourvue de prédateurs. Un terrain de chasse.
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Platinum End, tome 1

Titre : Tome 1
Cycle/Série : Platinum End
Auteur : Tsugumi Ohba
Dessinateur: Takeshi Obata
Éditeur : Kazé
Date de publication : 25 mai 2016Synopsis : Mirai, un jeune homme qui a perdu tout espoir en la vie, est sauvé par un ange alors qu’il tente de se suicider. Mais cette rencontre fatidique pourrait bien le plonger dans un désespoir plus profond encore… Takeshi OBATA et Tsugumi OHBA nous livrent un thriller sombre mettant en scène anges et humains autour d’un thème qui leur est cher : la frontière délicate entre le Bien et le Mal.

-Attend, t’es vraiment un ange ?
-Oui ! Un ange suprême !
-Tu parles de dérober, de contrôler les gens… Tu m’as plutôt l’air d’un démon.
-Oh ! Là tu exagères. Tu parles sans avoir jamais vu ni ange ni démon. D’ailleurs, les démons n’existent pas. Le seul endroit où on pourrait en trouver, c’est dans le coeur des hommes !Après deux mangas qui ont assis leur renommée pour un paquet d’années encore, à savoir Death Note et Bakuman, le duo Tsugumi Ohba et Takeshi Obata ressert le couvert avec le fruit tout beau tout neuf d’une nouvelle coopération qui semble davantage s’inscrire dans la lignée du premier que du second. L’arrivée de Platinum End en France est un vrai événement attendu par certains avec fébrilité. Après un premier volume publié en janvier, il est bien temps que le Bibliocosme livre son verdict.

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Voyage aux îles de la désolation
Titre : Voyage aux îles de la désolation
Scénariste et dessinateur : Emmanuel Lepage
Éditeur : Futuropolis
Date de publication : 2011Synopsis : En mars et avril 2010, pendant plusieurs semaines, Emmanuel Lepage a embarqué sur le Marion Dufresne, depuis La Réunion, pour faire le voyage dans les T. A. A. F., les Terres Australes et Antarctiques Françaises. Les Terres australes : îles de Crozet, d’Amsterdam, de Saint-Paul et de Kerguelen, jadis surnommées les îles de la Désolation !

Au début de ce voyage, entendre ces noms, longtemps rêvés, transformés en borborygmes me heurtait. Une novlangue australe ! Crozet devenait une marque de bière, Cro, Kerguelen, ce nom qui éveilla mes rêves de terres inconnues, se réduisait maintenant à Ker et perdait de sa douceur, Amsterdam, que chantait Brel, Ams. Tout cela participait, pour moi, au désenchantement du monde. Puis, peu à peu, je comprends que ce langage tisse un lien entre ceux qui ont foulé les terres australes. Il établit la connivence, créé la tribu. Tout comme les rituels, ce langage favorise cette cohésion nécessaire pour affronter les difficultés sous ces latitudes. Mais d’autres noms me réconcilient avec le parfum des romans d’aventure. L’arête des djinns, le cap de l’Antarès, la rivière Moby Dick, la crique du sphinx, la baie du petit caporal, la vallée des branloires…
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Nightwing Rebirth, tome 1 : Plus fort que Batman

Titre : Plus fort que Batman
Cycle/Série : Nightwing Rebirth, tome 1
Auteur : Tim Seeley
Dessinateurs : Javier Fernandez, Yannick Paquette
Éditeur : Urban Comics
Date de publication : 15 septembre 2017Synopsis : Un agent double. Un homme qui s’est fait passer pour mort… Mais à présent, Dick Grayson est de retour, et il revient à Gotham sous le costume de Nightwing ! Mais retrouver son ancienne vie n’est pas aussi simple que prévu… surtout lorsqu’il doit faire face à la mystérieuse Cour de Hiboux, et qu’il ne dispose pour seul allié que d’un homme masqué du nom de Raptor, qui a plutôt l’apparence d’un ennemi. Pour s’en tirer, Nightwing va devoir faire au moins aussi bien que son mentor, sinon mieux…

J’ai été tant de choses Bruce. Un Grayson volant, Robin, Nightwing, Agent 37. Ils avaient tous un point commun, ils étaient tous Dick Grayson. J’aide mes amis, j’aide tous ceux qui ont besoin de moi. J’affronte les criminels. Voilà qui je suis. Qui je suis grâce à toi.
Dick Grayson, alias Robin premier du nom, le Boy wonder, mais alias aussi Nightwing ou encore alias Agent 37 de l’organisation Spyral, est un super héros parmi les plus populaires de l’univers DC. C’est que le bougre du dynamic duo n’est plus tout jeune du haut de ses 77 ans. Il est même l’un des rares personnages à avoir grandi au cours de toutes ces années. Par ses multiples identités, le personnage de Grayson porte avec lui un imposant bagage personnel. Tim Seeley n’en est pas à son premier essai puisqu’il était déjà l’auteur de Grayson dans DC Renaissance. Autant dire qu’en lui confiant à nouveau les rênes de Nightwing, DC espérait sans doute assurer ses arrières. Est-ce le cas après 175 pages d’une lecture assidue… quoiqu’un peu longuette ?

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Les Dieux sauvages, tome 1 : La Messagère du ciel
Titre : La Messagère du ciel
Cycle/Série : Les Dieux sauvages, tome 1 (sur 4)
Auteur : Lionel Davoust
Éditeur : Critic (Fantasy) [site officiel]
Date de publication : 4 mai 2017Synopsis : « Écoute Ma parole : l’Éternel Crépuscule cachera le soleil, étouffera les plantes et changera les hommes en bêtes, car Aska, le Dieu de la Nuit, ne tolère d’autres enfants que les siens. »
Mériane est une trappeuse, une paria, une femme. Autant de bonnes raisons d’en vouloir aux Dieux qui ont puni le peuple de la Rhovelle pour les fautes de ses aïeux. Car depuis la chute du glorieux Empire d’Asrethia, le monde est parcouru de zones instables qui provoquent des mutations terrifiantes, les gens ont faim, et une religion austère qui prêche la haine des femmes soutient un système féodal.
Pourtant, quand les Dieux décident de vider leur querelle par l’intermédiaire des humains, un rôle crucial échoit à Mériane. Pour elle débute une quête qui la verra devenir chef de guerre et incarner l’espoir de tout un peuple.

Je suis une femme, seule, paria et folle. Ça fait quatre excellentes raisons d’échouer avant même d’avoir commencé.
Après Spire de Laurent Genefort, les éditions Critic lancent encore en 2017 une autre nouvelle série dans les littératures de l’imaginaire en s’appuyant sur un de leurs auteurs phares, Lionel Davoust. Celui-ci, avec Les Dieux sauvages, nous fait revenir dans son monde de fantasy où la magie est fondée sur des technologies nucléaires bien souvent incomprises : Évanégyre.