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Saga, tome 7

Titre : Saga, tome 7s
Série : Saga, tome 7
Scénariste : Brian K. Vaughan
Dessinatrice : Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics (Urban Indies) [fiche officielle]
Date de publication : 19 mai 2017 (2016 en VO chez Image Comics)Synopsis : Pour la première fois depuis longtemps, Alana, Marko et Hazel sont de nouveau réunis. À leurs côtés, le prince Robot cherche désespérément son fils, retenu par le Testament, et Petrichor, tout juste évadé des geôles de la Révolution, espère débuter une vie nouvelle loin des préjugés. En attendant, une panne de carburant contraint la petite équipe à se poser d’urgence sur la planète Phang, un territoire en pleine guerre civile.
Contient : Saga #37-42.
[Prince Robot :] Comme disait ma mère : « Les gosses, quelle plaie. »
[Izabel :] Sauf ton respect, la Reine Robot m’a l’air d’une connasse.
[Prince Robot :] Un jugement passible de mort mais juste.Et on est reparti pour une nouvelle aventure dans la série Saga, de Fiona Staples et Brian K. Vaughan !
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Une victime idéale

Titre : Une victime idéale
Auteur : Val McDermid
Éditeur : Flammarion / J’ai Lu
Date de publication : 2016 / 2017 (mars)Synopsis : Dans une petite ville du Yorkshire, des femmes qui se ressemblent sont retrouvées mortes. Leur point commun : elles sont toutes blondes aux yeux bleus. Ce tueur pas comme les autres cherche en chacune de ses victimes la femme parfaite, amante soumise et ménagère accomplie, avant de les massacrer avec la plus grande cruauté. Au moment où le meurtrier se prépare à fondre sur sa future proie, Tony Hill se retrouve au coeur de l’enquête mais cette fois sur le banc des accusés. Le célèbre profiler serait-il passé de lautre côté du miroir ? Dans ce thriller psychologique à glacer le sang, le duo formé par Tony Hill et Carol Jordan est plus que jamais mis en péril.

Au cours d’un interrogatoire, il y avait toujours un moment où le témoin disait quelque chose dont il ne mesurait pas l’importance. L’astuce, c’était de ne pas montrer que c’était important.
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Les Scarifiés

Titre : Les Scarifiés (The Scar)
Auteur : China Mieville
Éditeur : Fleuve Noir / Pocket
Date de publication : 2005 / 2008
Récompenses : British Fantasy Award 2003 ; Locus (meilleur roman de fantasy) 2003Synopsis : Jeune traductrice de langues oubliées, Bellis fuit Nouvelle-Crobuzon à bord du Terpsichoria en route vers l’île Nova Esperium. Arraisonné par des pirates, le navire est conduit vers Armada, improbable assemblage de centaines de bateaux hétéroclites constitués en cité franche, régie par les lois de la flibuste. Bellis y rencontrera bientôt les deux seigneurs scarifiés d’Armada, les Amants, ainsi qu’Uther Dol, mercenaire mystérieux aux pouvoirs surhumains. Un trio qui poursuit sans relâche une quête dévorante, la recherche d’un lieu légendaire sur lequel courent les mythes les plus fous. Sollicitée pour ses talents de linguiste, Bellis commence alors le plus stupéfiant des voyages, un périple aux confins du monde.


Armada regorgeait de figures de proue. Elles saillaient en des coins improbables, chantournées et ignorées, à l’image des heurtoirs sur les maisons de Nouvelle-Crobuzon. Au bout d’une rue, alors qu’elle déambulait entre deux rangées de maisons accolées en brique, Bellis s’était retrouvée nez à nez avec une femme splendide et corrodée, au plastron tombant en poussière, aux yeux peints écaillés perdus dans le vague. Elle était suspendue en l’air tel un fantôme sous le beaupré de son navire, qui s’avançait jusqu’au-dessus du pont du voisin et pointait dans la ruelle. Elles étaient omniprésentes. Loutres, dracovies, poissons, guerriers, femmes… Surtout des femmes. Bellis détestait ces silhouettes pulpeuses au regard vide qui tressautaient imbécilement avec la houle, et qui hantaient la ville tels des spectres prévisibles.
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Les Annales du Disque-Monde, tome 1 : La huitième couleur

Titre : La huitième couleur
Cycle : Les Annales du Disque-Monde, tome 1
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : L’Atalante / Pocket
Date de publication : 1996 / 1997 (1983 en VO chez Colin Smythe)Synopsis : Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à doss de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapce de la Grande Tortue. Oui, c’est le Disque-monde.
Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes.
Tellement inoffensif que le Praticien avait chargé le calamiteux mage Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au Bord du Disque.
Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste…
À la lumière de l’octarine, la huitième couleur, découvrez l’univers fantastique et cocasse de Terry Pratchett.
La foudre, ce sont les piques que se lancent les géants du tonnerre quand ils se battent, dit-il gentiment. C’est un fait météorologique reconnu.
Vous en avez marre du schéma ultra-classique d’une quête de fantasy où le héros agit gentiment, le méchant agit méchamment et vous voulez vous en moquer ? Les Annales du Disque-Monde par Terry Pratchett sont faites pour vous !
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Le Château des Etoiles, volume 1 : 1869 – La Conquête de l’Espace

Titre : 1869 – La Conquête de l’Espace
Série : Le Château des Étoiles, volume 1
Auteur : Alex Alice
Dessinateur: Alex Alice
Éditeur : Rue de Sèvres
Date de publication : 2014 (septembre)Synopsis : Et si la conquête des étoiles avait un siècle d’avance ? 1868. À bord de son ballon de haute altitude, la mère de Séraphin disparaît mystérieusement à la frontière de l’espace. Un an plus tard, une lettre anonyme révèle que son carnet de bord a été retrouvé… Séraphin et son père, échappant de justesse à un enlèvement, suivent la piste du carnet jusque dans les contreforts des Alpes. C’est là, à l’ombre d’un château de conte de fées, que le roi Ludwig de Bavière a entrepris la construction d’un engin spatial de cuivre et de bois qui s’apprête à changer le cours de l’Histoire.

Père ? Le ciel n’est pas l’océan Séraphin… Il n’y a pas d’île, pas de refuge pour les naufragés… Je le sais…
L’exposition consacrée au Château des Étoiles était cette année l’une des attractions du Festival d’Angoulême. Il faut dire que la saga éponyme, l’œuvre d’Alex Alice (Le Troisième Testament ; Siegfrid), connaît un beau succès. Le premier volume du second cycle vient à peine de rejoindre les présentoirs de nos librairies dans son bel écrin rouge. Aussi est-il grand temps de revenir par le biais de deux critiques successives sur le premier cycle du Château des Etoiles, qui nous plonge dans un récit d’aventures fantastique.

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L’alchimie de la pierre
Titre : L’alchimie de la pierre
Auteur : Ekaterina Sedia
Éditeur : Le Bélial’
Date de publication : 2017 (février)Synopsis : Soit une ville immense, sombre et secrète, fondée par un peuple minéral plus secret encore — les gargouilles. De mémoire d’homme, les guildes rivales des Alchimistes et des Mécaniciens s’y livrent une lutte d’influence acharnée. Or les Mécaniciens semblent enfin en passe de l’emporter, prêts à imposer sur la cité un ordre nouveau, brutal. Automate douée de conscience, unique en son genre, Mattie est la création d’un Mécanicien ambigu. Bien qu’émancipée, elle peine à se libérer de l’emprise de son ancien maître, une ombre qui ne l’a pas empêchée, malgré tout, d’embrasser la carrière d’alchimiste. Les gargouilles l’ont chargée d’une mission cruciale : trouver un remède au mal qui les frappe, une inexorable pétrification. Mission que compliquent des événements tragiques : des attentats frappent la ville, tandis que dans ses entrailles couvent les ferments de la révolution…

Voilà ce qui nous définit, songea-t-elle : le choc du métal sur la pierre, la lutte incessante entre les deux factions. Mais le vainqueur ne faisait plus aucun doute – les Mécaniciens avaient la haute main ; ils possédaient la ville, désormais.
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Zapping ciné mai 2017
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Un petit tour vers les salles obscures ce week-end ? Voici quelques idées de films à voir (ou pas…).
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Astérix, tome 11 : Le Bouclier arverne

Titre : Le Bouclier arverne
Série : Astérix, tome 11
Scénariste : René Goscinny
Dessinateur : Albert Uderzo
Éditeur : Dargaud
Date de publication : 1968Synopsis : Abraracourcix doit aller en cure diététique. Étant chef, Astérix et Obélix l’accompagnent pour le protéger.


Le gardien de l’entrepôt : J’ai une clepsydre helvète qui fait coucou, une amphore de cervoise tiède de Bretagne, une autre de cervoise fraîche de Belgique; j’ai quelques petites choses d’Egypte et de Germanie, mais pas de bouclier arverne… Les armes de Vercingétorix ont dû rester en Gaule.
Fanfrelus : Aïe, aïe, aïe… C’est ennuyeux…. Ben oui, Ô César… Nous n’avons pas de souvenirs de la Guerre des Gaules.
César : Sans commentaires.Alors que plus que jamais, notre société doit se débrouiller pour jongler entre histoire et mémoire (et par là-même l’historien également), René Goscinny et Albert Uderzo ont déjà apporté leur pierre à l’édifice depuis 1968 et la sortie du onzième tome des aventures d’Astérix le Gaulois : le Bouclier arverne.
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Mickey Mouse – Café Zombo

Titre : Café Zombo
Série : Mickey Mouse
Auteur : Régis Loisel
Éditeur : Glénat
Date de publication : 2016 (novembre)Synopsis : 1930, les États-Unis subissent la Grande Dépression. Comme tous les matins, Mickey et Horace font la queue devant le bureau pour l’embauche. Sauf qu’une fois de plus, il n’y a rien pour eux… Dépités, ils décident d’aller rendre visite à leur ami Donald pour se changer les idées. Au programme : camping au bord de la rivière avec leurs compagnes Minnie et Clarabelle. Sauf qu’à leur retour, ils ont la surprise de découvrir que la ville a complètement changé. Rock Fuller, un banquier véreux, a racheté toutes les propriétés du quartier et compte les raser afin de construire un terrain de golf. Pire encore, les travailleurs, embauchés en masse pour ce grand projet, sont devenus accros à une mystérieuse substance, « café Zombo », qui fait d’eux de véritables zombies !


On n’a pas eu de travail, ni hier, ni aujourd’hui… On n’en aura pas demain… Alors écoutes… Fauchés pour fauchés, qu’est-ce qui nous empêche de nous donner du bon temps ? Pêcher, s’baigner, ça coûte rien, ça !
Retrouver Régis Loisel au dessin et plus seulement à l’écriture comme c’est le cas pour Le Grand Mort est toujours un immense plaisir. Nul besoin de présenter l’homme. Ayant pu discuter avec ce grand monsieur au FIBD d’Angoulême, celui-ci me confiait sans surprise qu’il avait grandi avec le Journal de Mickey et qu’il avait longtemps espéré avoir l’occasion de le dessiner un jour. Quel ne fut donc pas son plaisir quand J. Glénat, après avoir obtenu les droits du mythique personnage, lui confia la réalisation d’un album. Aussi l’attente fut longue de la part du public, et une fois dans nos mains, l’on se dit déjà que c’est un bien bel objet.
