• Les reines pourpres, tome 1 : Les voiles de Frédégonde

    les-reines-pourpres---volume-1,-les-voiles-de-fredegonde-37440-250-400[1]

    Titre : Les voiles de Frédégonde
    Cycle : Les reines pourpres, tome 1
    Auteur : Jean-Louis Fetjaine
    Éditeur : Pocket
    Date de publication : 2006

    Synopsis : Née esclave, Frédégonde était destinée à devenir courtisane dans un village gaulois. Mais un abbé la place servante chez l’un des fils de Clotaire, roi des Francs. Très vite, la jeune femme découvre la cour mérovingienne et devient la confidente d’Audowère, l’épouse du fils cadet de Clotaire. Novembre 561, le roi meurt. Ses quatre fils se partagent le royaume. L’impulsif Chilpéric se débarasse d’Audowère et prend Frédégonde pour maîtresse. Son frère Sigebert, lui, chef de guerre talentueux respecté de tous, épouse Brunehilde, la fille du roi wisigoth d’Espagne, aussi belle qu’instruite. Chilpéric, à la fois ébloui par cette alliance prestigieuse et rongé par la jalousie, décide alors d’épouser la soeur de Brunehilde. Mais Frédégonde n’est pas de celles que l’on peut impunément délaisser…

    big_3.5

    Je ne sais ce que sera ta vie mon pauvre petit. Nos ennemis sont si nombreux, si puissants, si triomphants alors que tu n’as plus rien, hormis le nom que tu portes et l’espoir de ta lignée. Je prie pour qu’ils te laissent vivre, même pauvre, même asservi. Tu ne le seras jamais autant que je le fus. Tant que tu vis tout reste possible. Cela ne dépend que de toi. Tu peux réussir et forger toi même ton destin. C’est ce que je fis. On me le reprocha assez, mais à voix basse, loin de ma vue, car on me craignait.

  • Azteca

    imagesCAXO5FDI

    Titre : Azteca
    Auteur : Gary Jennings
    Éditeur : Le Livre de Poche
    Date de publication : 1991 (1980 pour la version originale)

    Synopsis : Azteca raconte la légende colorée et puissante d’une civilisation qui s’épanouit pendant de longs siècles dans un isolement splendide. Ce monde éclatant, et pourtant condamné, c’est un homme, Mixtli, dit Nuage Sombre, qui le décrit, dans un récit bouleversant, mouvementé, riche de la beauté et de la violence qui caractérisaient le Mexique ancien. Ce grand roman historique rempli de sang, d’amour et de sexe est aussi l’aventure et le destin exceptionnel d’un homme qui assiste à la disparition d’un monde fabuleux, somptueux de tabous et de trésors, traversé de secrets et de terreurs que parcourent des personnages inoubliables.

    big_4.5

    Les dieux t’ont aidé à connaître l’art des mots. Ils t’ont aidé dans tes voyages pour que tu puisses voir et apprendre beaucoup de choses. Grâce à cela, tu sais mieux que personne ce qu’a été le Monde Unique. Tout cela va disparaître à jamais. Ce monde n’existera plus que dans le souvenir et c’est toi qui auras la charge de conter son histoire. Un jour, quand tout aura disparu, pour toujours, des hommes viendront remuer les cendres et se poseront des questions. Tu possèdes les souvenirs et les mots pour parler de la splendeur du Monde Unique, pour qu’elle ne tombe pas dans l’oubli. Toi, Mixtli, quand tous les monuments se seront écroulés, quand la grande pyramide elle-même se sera effondrée, tu seras encore là. Tu resteras debout.

  • Reines et dragons

    reines-et-dragons-c1[1]

    Titre : Reines et dragons
    Anthologistes : Sylvie Miller et Lionel Davoust
    Auteurs : Chantal Robillard (« Le dit du Drégonjon et de son Elfrie »), Thomas Geha (« Chuchoteurs du dragon »), Adrien Thomas (« Ophëa »), Anne Fakhouri (« Au cœur du dragon »), Justine Niogret (« La grande déesse de fer de la miséricorde »), Pierre Bordage (« Morflam »), Charlotte Bousquet (« Azir’Khila »), Vincent Gessler (« Où vont les reines »), Erik Wietzel (« Le monstre de Westerham »), Mathieu Gaborit (« Under a lilac tree »), Nathalie Dau (« Cet œil brillant qui la fixait »), Mélanie Fazi (« Les sœurs de la Tarasque »)
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2012

    Synopsis : D’un univers à l’autre, de l’exaltation aventureuse à la retenue intimiste, tout l’éventail de la Fantasy se déploie, porté par sa créature la plus légendaire et par sa figure la plus complexe. Drégonjon et son Elfrie, Chuchoteurs du dragon, Reines protectrices ou vengeresses, Soeurs de la Tarasque, Eveilleuse entre deux mondes, Déesse aux deux visages : vivez les frissons de l’épopée et de l’émotion, assistez à la confrontation de ces Reines et Dragons ! Réalisée en partenariat avec les Imaginales, le festival d’Epinal où le meilleur des auteurs de la fantasy française et mondiale se retrouve chaque année, l’anthologie « Reines et dragons » s’inscrit dans la lignée de « Rois et capitaines », « Magiciennes et sorciers » et « Victimes et bourreaux ».

    big_3

    Je suis cadavre. Tout cadavre est fumier et tout fumier est terre. Puisque terre est déesse je ne suis pas cadavre mais dieu. (Charlotte Bousquet – Azir’Khila)

  • Rois et capitaines


    livre-rois-et-capitaines-696[1]

    Titre : Rois et capitaines
    Anthologiste : Stéphanie Nicot
    Auteurs : Jean-Philippe Jaworski (« Montefellone »), Rachel Tanner (« La Demoiselle et le roitelet »), Claire et Robert Delmas (« Dans la main de l’orage »), Maïa Mazaurette (« Sacre »), Lionel Davoust (« L’impassible Armada »), Catherine Dufour (« Le prince aux pucelles »), Thomas Day (« La Reine sans nom »), Armand Cabasson (« Serpent-Bélier »), Pierre Bordage (« Dans le cœur de l’Aaran »), Johan Héliot (« Au plus élevé trône du monde »), Julien d’Hem (« Le crépuscule de l’Ours »), Laurent Kloetzer (« L’orage »)
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2009

    Synopsis : Je suis un guerrier. Capitaine d’une unité d élite. Nombre diraient un assassin, un boucher, ou un fou, mais ces mots n’ont pas de sens pour moi. Le bien, le mal… Tout cela n’est que balivernes. Si vous me demandez mon avis, je vous dirais bien volontiers que la réalité d’un champ de bataille est tout autre, que ce n’est qu affaire de point de vue : seules comptent la victoire ou la défaite

    big_4

    Au diable les rois et leurs capitaines, issus de la Terre ou de la Lune, car si puissants fussent-ils, tous autant qu’ils étaient, ils ne s’en asseyaient pas moins sur un même et unique postérieur, et si l’Histoire avait une leçon à donner, c’était qu’il se trouvait toujours une botte à la mesure de ce dernier. (Johan Héliot – Au plus élevé trône du monde)