• Les reines pourpres, tome 2 : Les larmes de Brunehilde

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    Titre : Les larmes de Brunehilde
    Cycle : Les reines pourpres, tome 2
    Auteur : Jean-Louis Fetjaine
    Éditeur : Pocket
    Date de publication : 2007

    Synopsis : Printemps 570. Attaqués par les Lombards, ravagés par la peste, les royaumes francs sont sur le point d’affronter un péril plus mortel encore : la haine de deux femmes, l’ambition de deux rois. Chilpéric, roi de Soissons, a fait assassiner sa femme pour offrir le trône à sa concubine Frédégonde, à qui il appartient corps et âme. Mais la reine assassinée était la sœur de la redoutable Brunehilde, épouse du frère aîné de Chilpéric, Sigebert. Pour assouvir sa vengeance, Sigebert se lance dans une guerre sans merci contre le royaume de son frère. Appuyées par les hordes de barbares saxons venues d’outre-Rhin, ses armées semblent invincibles. Mais, au moment où tout semble perdu pour Chilpéric et Frédégonde, l’intervention des évêques de Gaule et du roi de Bourgogne, Gontran, les préserve de l’anéantissement. La paix rudement négociée ne durera que quelques mois. Une nouvelle guerre va commencer, qui ravagera le pays pendant près de cinquante ans et que Frédégonde, reine des poisons, mènera à sa manière… p>

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    Ma gorge se noue et voici que je pleure… Seigneur, ça ne m’était pas arrivé depuis si longtemps ! C’est bien. Il faut que je pleure, puisque ma vie fut triste. Que je pleure toute l’eau de mon corps. Ainsi, devant mes ennemis, je ne verserai pas une larme.

  • Les reines pourpres, tome 1 : Les voiles de Frédégonde

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    Titre : Les voiles de Frédégonde
    Cycle : Les reines pourpres, tome 1
    Auteur : Jean-Louis Fetjaine
    Éditeur : Pocket
    Date de publication : 2006

    Synopsis : Née esclave, Frédégonde était destinée à devenir courtisane dans un village gaulois. Mais un abbé la place servante chez l’un des fils de Clotaire, roi des Francs. Très vite, la jeune femme découvre la cour mérovingienne et devient la confidente d’Audowère, l’épouse du fils cadet de Clotaire. Novembre 561, le roi meurt. Ses quatre fils se partagent le royaume. L’impulsif Chilpéric se débarasse d’Audowère et prend Frédégonde pour maîtresse. Son frère Sigebert, lui, chef de guerre talentueux respecté de tous, épouse Brunehilde, la fille du roi wisigoth d’Espagne, aussi belle qu’instruite. Chilpéric, à la fois ébloui par cette alliance prestigieuse et rongé par la jalousie, décide alors d’épouser la soeur de Brunehilde. Mais Frédégonde n’est pas de celles que l’on peut impunément délaisser…

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    Je ne sais ce que sera ta vie mon pauvre petit. Nos ennemis sont si nombreux, si puissants, si triomphants alors que tu n’as plus rien, hormis le nom que tu portes et l’espoir de ta lignée. Je prie pour qu’ils te laissent vivre, même pauvre, même asservi. Tu ne le seras jamais autant que je le fus. Tant que tu vis tout reste possible. Cela ne dépend que de toi. Tu peux réussir et forger toi même ton destin. C’est ce que je fis. On me le reprocha assez, mais à voix basse, loin de ma vue, car on me craignait.

  • Azteca

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    Titre : Azteca
    Auteur : Gary Jennings
    Éditeur : Le Livre de Poche
    Date de publication : 1991 (1980 pour la version originale)

    Synopsis : Azteca raconte la légende colorée et puissante d’une civilisation qui s’épanouit pendant de longs siècles dans un isolement splendide. Ce monde éclatant, et pourtant condamné, c’est un homme, Mixtli, dit Nuage Sombre, qui le décrit, dans un récit bouleversant, mouvementé, riche de la beauté et de la violence qui caractérisaient le Mexique ancien. Ce grand roman historique rempli de sang, d’amour et de sexe est aussi l’aventure et le destin exceptionnel d’un homme qui assiste à la disparition d’un monde fabuleux, somptueux de tabous et de trésors, traversé de secrets et de terreurs que parcourent des personnages inoubliables.

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    Les dieux t’ont aidé à connaître l’art des mots. Ils t’ont aidé dans tes voyages pour que tu puisses voir et apprendre beaucoup de choses. Grâce à cela, tu sais mieux que personne ce qu’a été le Monde Unique. Tout cela va disparaître à jamais. Ce monde n’existera plus que dans le souvenir et c’est toi qui auras la charge de conter son histoire. Un jour, quand tout aura disparu, pour toujours, des hommes viendront remuer les cendres et se poseront des questions. Tu possèdes les souvenirs et les mots pour parler de la splendeur du Monde Unique, pour qu’elle ne tombe pas dans l’oubli. Toi, Mixtli, quand tous les monuments se seront écroulés, quand la grande pyramide elle-même se sera effondrée, tu seras encore là. Tu resteras debout.

  • Servir froid

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    Titre : Servir froid
    Auteur : Joe Abercrombie
    Éditeur : Bragelonne
    Date de publication : 2013

    Synopsis : La guerre est un enfer, mais c’est aussi un gagne-pain pour certains, comme Monza Murcatto, la plus célèbre et redoutée des mercenaires au service du grand-duc Orso. Ses victoires l’ont rendue très populaire… trop, même, au goût de ses employeurs. Trahie, jetée du haut d’une montagne et laissée pour morte, Monza se voit offrir en guise de récompense un corps brisé et une insatiable soif de vengeance. Quoi qu’il lui en coûte, sept hommes devront mourir. Elle aura pour alliés un soûlard des moins fiables, le plus fourbe des empoisonneurs, un meurtrier obsédé par les nombres et un barbare décidé à se racheter une conscience. C’est le printemps en Styrie. Et avec le printemps, vient la vengeance.

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    Elle enroula ses doigts sur la poignée froide, sensation nouvelle dans sa main gauche, et fit glisser quelques centimètres de métal hors du fourreau. Elle brillait vivement à la lumière de la lampe. La bon acier plie, mais jamais ne rompt. Le bon acier est toujours affûté et prêt à l’emploi. Le bon acier ne ressent ni pitié ni douleur, et surtout, jamais de remords. Elle laissa échapper un vrai sourire. Le premier depuis des mois. Le premier depuis que le fil de Gobba lui avait fendu le cou. La vengeance, alors.

  • Furor

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    Titre : Furor
    Auteur : Fabien Clavel
    Éditeur : Nouveaux Millénaires
    Date de publication : 2012

    Synopsis : Des soldats romains, perdus dans la forêt de Teutobourg après la défaite du même nom, tombent sur une zone très étrange, où ils croisent des tribus de créatures humaines, mais monstrueuses. Même la végétation, à la fois différente et familière, semble se moquer d’eux. Et puis ils découvrent une construction pyramidale telle qu’’ils n’’en ont jamais vu. Les Égyptiens eux-mêmes seraient incapables d’’un tel travail de précision, et pour ce que les Romains en savent, ces derniers ne disposent pas d’’un matériau de construction aussi solide, aussi lisse, noir comme de l’’obsidienne… Et quel est cet étrange symbole apposé sur l’’édifice, ce cercle entouré de trois hélices ?

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    Le légat Caecina ne quitte pas son imperateur des yeux. Sans doute sait-il aussi quels secrets mystérieux cette forêt renferme. C’est ici que repose les mânes de l’Alouette, la Ve Légion, que les Sicambres, alliés des Tenctères et des Usipètes, ont massacrée jadis. Ils ont volé leur aigle, comble de l’humiliation. Plus tard, Drusus, le propre père de Germanicus, y a subi l’assaut des Marses révoltés. Et puis, honte suprême, il y a eu le désastre de Varus, dont le nom se murmure plutôt qu’il ne se dit, comme si l’on craignait que les Cherusques ne surgissent de nouveau des profondeurs des bois de Teutoburgium.

  • Reines et dragons

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    Titre : Reines et dragons
    Anthologistes : Sylvie Miller et Lionel Davoust
    Auteurs : Chantal Robillard (« Le dit du Drégonjon et de son Elfrie »), Thomas Geha (« Chuchoteurs du dragon »), Adrien Thomas (« Ophëa »), Anne Fakhouri (« Au cœur du dragon »), Justine Niogret (« La grande déesse de fer de la miséricorde »), Pierre Bordage (« Morflam »), Charlotte Bousquet (« Azir’Khila »), Vincent Gessler (« Où vont les reines »), Erik Wietzel (« Le monstre de Westerham »), Mathieu Gaborit (« Under a lilac tree »), Nathalie Dau (« Cet œil brillant qui la fixait »), Mélanie Fazi (« Les sœurs de la Tarasque »)
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2012

    Synopsis : D’un univers à l’autre, de l’exaltation aventureuse à la retenue intimiste, tout l’éventail de la Fantasy se déploie, porté par sa créature la plus légendaire et par sa figure la plus complexe. Drégonjon et son Elfrie, Chuchoteurs du dragon, Reines protectrices ou vengeresses, Soeurs de la Tarasque, Eveilleuse entre deux mondes, Déesse aux deux visages : vivez les frissons de l’épopée et de l’émotion, assistez à la confrontation de ces Reines et Dragons ! Réalisée en partenariat avec les Imaginales, le festival d’Epinal où le meilleur des auteurs de la fantasy française et mondiale se retrouve chaque année, l’anthologie « Reines et dragons » s’inscrit dans la lignée de « Rois et capitaines », « Magiciennes et sorciers » et « Victimes et bourreaux ».

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    Je suis cadavre. Tout cadavre est fumier et tout fumier est terre. Puisque terre est déesse je ne suis pas cadavre mais dieu. (Charlotte Bousquet – Azir’Khila)

  • Rois et capitaines


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    Titre : Rois et capitaines
    Anthologiste : Stéphanie Nicot
    Auteurs : Jean-Philippe Jaworski (« Montefellone »), Rachel Tanner (« La Demoiselle et le roitelet »), Claire et Robert Delmas (« Dans la main de l’orage »), Maïa Mazaurette (« Sacre »), Lionel Davoust (« L’impassible Armada »), Catherine Dufour (« Le prince aux pucelles »), Thomas Day (« La Reine sans nom »), Armand Cabasson (« Serpent-Bélier »), Pierre Bordage (« Dans le cœur de l’Aaran »), Johan Héliot (« Au plus élevé trône du monde »), Julien d’Hem (« Le crépuscule de l’Ours »), Laurent Kloetzer (« L’orage »)
    Éditeur : Mnémos
    Date de publication : 2009

    Synopsis : Je suis un guerrier. Capitaine d’une unité d élite. Nombre diraient un assassin, un boucher, ou un fou, mais ces mots n’ont pas de sens pour moi. Le bien, le mal… Tout cela n’est que balivernes. Si vous me demandez mon avis, je vous dirais bien volontiers que la réalité d’un champ de bataille est tout autre, que ce n’est qu affaire de point de vue : seules comptent la victoire ou la défaite

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    Au diable les rois et leurs capitaines, issus de la Terre ou de la Lune, car si puissants fussent-ils, tous autant qu’ils étaient, ils ne s’en asseyaient pas moins sur un même et unique postérieur, et si l’Histoire avait une leçon à donner, c’était qu’il se trouvait toujours une botte à la mesure de ce dernier. (Johan Héliot – Au plus élevé trône du monde)