• Un putain de salopard 1 Isabel

    Un putain de salopard, tome 1 : Isabel

    Un putain de salopard 1 Isabel

    Titre : Isabel
    Cycle/Série : Un putain de salopard, tome 1
    Scénariste : Régis Loisel
    Dessinateur : Olivier Pont
    Éditeur : Rue de Sèvres [site officiel]
    Date de publication : 24 avril 2019

    Synopsis : Au coeur de la jungle menaçante, des destins se mêlent… souvent pour le pire.
    Max, qui vient d’enterrer sa mère, se retrouve avec pour héritage deux photos d’elle et lui enfant quand ils vivaient au Brésil. Sur chacune d’elles, un homme différent. L’un d’eux serait-il son père ? Il plonge sur les traces de son passé, vers un camp forestier en Amazonie.Mais ses rêves d’aventure et d’exotisme buteront vite sur la réalité de cette jungle des années 70. Il découvre un territoire gangréné par la violence, les réseaux de prostitutions, et la loi du plus fort. Il s’appuiera sur un joyeux trio déluré dont deux infirmières françaises, et surtout sur une jeune brésilienne muette, Baïa, indispensable guide.
    Dans la moiteur tropicale de cet environnement hostile, chacun poursuit ses buts et tente de survivre.

    Lui, jamais vu ! Mais l’autre, si c’est ton père, c’est un salopard… un putain de salopard !

    Régis Loisel et Olivier Pont lancent une nouvelle série chez Rue de Sèvres, Un putain de salopard, avec ce premier tome sobrement intitulé « Isabel ».

  • D'or et d'émeraude Hélios

    D’or et d’émeraude

    D'or et d'émeraude Hélios
    D'or et d'émeraude Mnémos

    Titre : D’or et d’émeraude
    Auteur : Éric Holstein
    Éditeur : Mnémos (Dédales) [site officiel] / ActuSF (Hélios) [site officiel
    Date de publication : février 2011, puis septembre 2017
    Récompenses : Prix Bob-Morane 2012 du meilleur roman francophone

    Synopsis : « Une légende raconte que le bâton d’or de Bochica a été perdu.
    Il ne pourra être retrouvé que par celui qui aura pardonné aux envahisseurs.
    Alors seulement le royaume des Muiscas pourra renaître.»
    Enfant adopté, Simon ne s’est jamais senti concerné par la Colombie, son pays natal. Pourtant, à vingt-cinq ans, il éprouve le besoin de se confronter à cette part à la fois intime et inconnue de son identité. Loin des sentiers touristiques, il découvre à Bogotá une société aux mille visages, héritière d’une violence dont l’origine, dit-on, remonte aux premiers Conquistadores. Renouant avec ses racines indiennes, Simon participe à une cérémonie religieuse qui le projette dans les spirales du temps, en 1537.
    Au moment où, sur les traces de Cortés et Pizarro, les troupes de Quesada posent le pied sur l’Altiplano, la terre des Indiens muiscas. Une époque sombre et brutale où il est encore possible de changer le cours de l’Histoire, et peut-être la face du monde…
    Bibliocosme Note 3.5

    C’est le moment de faire ton choix. Sache seulement qu’il n’y a pas de grands hommes sans grands renoncements et qu’il n’y a pas de grands chefs sans grandes bassesses. Alors, sois ce que tu t’efforces de devenir depuis ton départ de Santa Marta, ou retourne à ce que tu redoutes d’être depuis toujours, mais agis. Maintenant !

    Il y a des romans très peu connus, qu’on finit par repérer, qu’on peut parfois oublier dans sa « Pile à Lire », et qu’on redécouvre avec plaisir au moment de la lecture. D’or et d’émeraude est de ceux-là et nous offre une uchronie en trois temps.

  • Lum’en

    Doc couve Lum'en

    Titre : Lum’en
    Auteur : Laurent Genefort
    Éditeur : Le Bélial’ (fiche officielle)
    Date de publication : 13 mai 2015
    Récompenses : Prix Julia-Verlanger 2015

    Synopsis : « La vie intelligente sur Garance apparut cent mille ans avant que la planète ne porte ce nom. Cette vie-là n’était pas humaine, ni même organique. Lum’en était unique en son genre… »
    Imaginez une étoile avoisinant sept dixièmes de masse solaire… Si vous levez les yeux, il se peut que vous aperceviez son éclat blanc-jaune sur la face antérieure du bras spiral d’Orion, à sept mille parsecs du centre galactique. Le système de Grnc.mld1 compte six planètes : cinq telluriques et une gazeuse. De ces six planètes, Garance est la seule qui évolue dans la zone d’habitabilité.
    Lum’en relate la colonisation de Garance, une planète comme tant d’autres, du moins en apparence… L’histoire de ces femmes, de ces hommes rudes lancés à la conquête d’un monde, le récit des luttes de ces pionniers qui, au fil des générations, vont écrire la plus exceptionnelle des aventures, la plus terrible, aussi, celle de l’ancrage, du développement puis, inéluctable, du déclin d’une colonie dans les confins. L’essence même de la nature humaine, en somme, la quête d’horizons nouveaux. Quitte à rater l’essentiel…

    Note 4.0

    Dans la plupart des mythes du Berceau, l’homme avait été modelé à partir d’une poignée de glaise, conférant à la sculpture le statut de premier des arts, le plus essentiel.

    « Lumen », avant d’être ce roman, c’est une unité de mesure du flux lumineux et cela l’auteur le sait forcément. Alors à quoi peut-on mesurer l’évolution d’une planète ? À son environnement ? ce n’est pas ce qui nous préoccupe le plus, assurément. À son degré de colonisation par les êtres vivants que nous qualifions « d’humains » ? c’est franchement réducteur. Enfin, peut-être, aux formes de vie extrahumaines, possédant des formes même que nous ne percevons pas ou peu ? C’est évidemment bien plus difficile, mais Lumen raconte l’histoire de l’une d’entre elles, tout en considérant les autres possibilités que nous venons de lister.

  • Pax Germanica, tome 1 : Les âmes envolées

    Pax germanica 1 Les âmes envolées

    Titre : Les Âmes envolées
    Cycle : Pax Germanica, tome 1
    Auteur : Nicolas Le Breton
    Éditeur : Les Moutons électriques (La Bibliothèque voltaïque)
    Date de publication : 6 novembre 2014

    Synopsis : L’automobile n’a jamais été inventée. On parcourt le monde en ballons, dirigeables et autres aérostats. En cette année 1912 monsieur Louis Lépine, préfet de Seine et père du célèbre concours, s’embarque dans une drôle d’affaire. Des morts qui s’animent et enlèvent de belles dames et de savants messieurs (ou l’inverse). Des moteurs étranges qui soufflent le feu et le froid. Des automates fous et des mécaniques hantées. Une conspiration qui éclaire sinistrement les enjeux secrets de la Première Guerre mondiale.
    Dans une course de Paris aux Indes, de l’Himalaya aux champs de bataille d’Ypres, un roman échevelé, qui swingue comme les premières notes d’un jazz endiablé, qui gigue comme le pont du dirigeable dans la tempête, qui siffle de vapeur sous pression et chauffe comme une section de cuivres bien lubrifiée.

    Note 2.5

    Les livres, après tout, sont comme les dirigeables : ils vous permettent de voyager et surtout, de se donner un autre point de vue sur le Monde. Non seulement un autre point de vue mais, ce qui est plus important encore : avec lenteur. La vie, irrémédiablement, nous file entre les doigts, et les actions nous absorbent tout entiers. Mais les livres, madame Blanchon, les livres ! Ils sont autant de portes sur la plus grande, j’allais dire l’unique liberté : celle de l’esprit ! Les mots, voyez-vsn sont la clef de la liberté. Derrière les mots, sont les définitions, et celles-ci délimitent plus que de simples concepts, elles forment la réalité que nous voyons, que nous sentons, que nous percevons. Les mots ouvrent sur d’autres portes que celles, directes, de nos sens. Étudier les langues étrangères, s’en pénétrer ; lire, écrire, étendre son vocabulaire, c’est dévorer plus de vie, comprendre plus profondément la mascarade ; c’est se libérer de ses passions rancies et se rapprocher de la Liberté dans le même mouvement.

    Depuis le temps que je voulais attaquer ces Âmes envolées, offert par ma chère et tendre depuis plusieurs mois, c’est la nouvelle année qui m’a décidé. Les Âmes envolées sont le premier volume d’un diptyque écrit par le lyonnais Nicolas Le Breton chez Les Moutons électriques.

  • Valcrétin

    Valcrétin

    Titre : Valcrétin
    Auteur : Régis Messac
    Éditeur : Ex Nihilo
    Date de publication : 2009 (1ère édition en 1973)

    Synopsis : Sur une île perdue du Pacifique sud, les membres d’une expédition scientifique et civilisatrice partent à la recherche des crétins. Ils observent puis se heurtent à un groupe d’êtres humains dégénérés, aux « os ramollis », au « crâne en cône tronqué ». Après plusieurs mois passés sur l’île, les membres de l’expédition sombrent peu à peu dans la folie, et tombent sous l’influence des Crétins. Leurs esprits vacillants n’ont plus ni référence ni valeur.
    Valcrétin est le dernier roman écrit par le facétieux Régis Messac, entre novembre 1942 et mars 1943, peu avant une déportation sans retour. C’est le roman messacquien par excellence, caractéristique du style noir, acide et satirique d’un auteur en avance sur ses contemporains.

    Note 2.5

    Plus d’espaces inexplorés sur le globe ? Quelle plaisanterie !
    [Incipit]

    Valcrétin porte bien son nom. Dans son tout dernier roman avant de succomber pendant la Deuxième Guerre mondiale, Régis Messac y tisse un récit d’exploration singulier parti d’une idée toute simple : et si, sur notre planète que nous pensons bien connaître (déjà en 1943, date de publication originale), nous trouvions une vallée où s’est développée une civilisation dite « crétine », en marge de toutes les autres populations dites « civilisées » ? L’aventure ne semble résolument pas positive pour l’auteur de Quinzinzinzili

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