• Aquaman, tome 1 : Peur abyssale

    Aquaman 1 Peur abyssale

    Titre : Peur abyssale
    Série : Aquaman, tome 1
    Scénariste : Geoff Johns
    Dessinateurs : Ivan Reis et Joe Prado
    Éditeur : Urban Comics (DC Renaissance)
    Date de publication : 28 septembre 2012

    Synopsis : Après des années à régner sur le royaume d’Atlantide, Arthur, dit Aquaman, décide de revenir au monde de la surface avec son épouse, Mera. Mais le retour à la « vie civile » ne se fera pas sans peine, entre la méfiance des autorités à son égard, et les attaques de créatures cannibales issues des profondeurs de l’océan !

    Note 4.0

    Comportez-vous en monstres… nous ferons de même.

    Et un nouvel album parmi les New 52 pour ma bibliothèque, un ! Merci à ma Bichette et à la Saint-Valentin : ma bibliothèque de comics devient vraiment classe maintenant ! Et aujourd’hui, c’est justement avec un super-héros considéré comme bien peu classe que je complète ma collection.

  • La Saison de la sorcière

    La Saison de la sorcière

    La Saison de la sorcière

    Titre : La Saison de la sorcière
    Auteur : Roland C. Wagner
    Éditeur : J’ai lu (Millénaires) / Les Moutons électriques (La Bibliothèque voltaïque)
    Date de publication : 15 octobre 2003 / 3 novembre 2017
    Récompenses : Prix Bob-Morane 2004, Prix Rosny-aîné (roman) 2004

    Synopsis : Une vague d’attentats tout aussi déroutants qu’inexplicables ébranle les symboles de puissance des nations les plus industrialisées. L’Europe est particulièrement touchée par cette nouvelle forme de terrorisme à nulle autre pareille, qui fait usage de forces surnaturelles mais épargne les vies humaines. Pour les États-Unis, puissance tutélaire et parangon impérial(iste) du monde occidental, la lutte contre les « sorciers du tiers monde » est une priorité absolue, voire une mission sacrée. Qui ne s’embarrasse d’aucune demi-mesure : recrutement à tour de bras de bataillons de mages soldats, invasion de la France et d’une partie de l’Europe sous prétexte de « protéger » le Vieux Continent… La tension internationale est à son comble. C’est dans ce contexte global de lutte acharnée contre les « forces du Mal » que Fric, jeune zonard français fraîchement sorti de prison, doit entamer sa réinsertion…
    À l’heure où la seconde guerre « préventive » d’Irak est encore dans toutes les mémoires, voici à n’en pas douter un roman de politique-fiction qui fera date ! La saison de la Sorcière est en effet une satire virulente et féroce d’une sombre acuité sur le monde de l’après-11 septembre 2001. Un monde où ne cesse de grandir le fossé entre les champions d’un ultralibéralisme sauvage, mondialiste et dérégulateur, et les laissés-pour-compte d’un tiers monde traditionaliste. Un livre choc qui, sous couvert d’un de ces récits déjantés et rock’n’roll dont seul Roland C. Wagner a le secret, est un cruel miroir tendu aux dérives de nos sociétés du troisième millénaire.

    Bibliocosme Note 4.0

    C’était une bonne chose, songea l’Opérateur, que ces enquiquineurs de mangeurs de grenouilles se mettent enfin au diapason. Leur laxisme légendaire était l’une des raisons pour lesquelles le gouvernement de leur pays s’était retrouvé désavoué après le premier attentat sorcier. Certes, ils avaient fait des progrès depuis le début du siècle en démantelant leur foutu « service public », en renonçant peu à peu à une protection sociale surdimensionnée qui n’était qu’une incitation à la paresse, ou en multipliant par cinq ou six le nombre de détenus. Mais ils avaient encore pas mal de chemin à parcourir s’ils voulaient atteindre le haut niveau de civilisation des USA, où la place de chacun dans la société dépendait de son mérite, et non d’aides coûteuses prélevées sur les impôts. Rétablir le châtiment suprême représentait à cet égard un grand pas en avant : plus question, désormais, d’entretenir pendant des lustres meurtriers et terroristes aux frais des contribuables.

  • Quinzinzinzili

    Quinzinzinzili

    Titre : Quinzinzinzili
    Auteur : Régis Messac
    Éditeur : L’Arbre vengeur (L’Alambic)
    Date de publication : 20 septembre 2007 (1935 pour la 1ère édition)

    Synopsis : Bien sûr, cela fait des décennies que la littérature nous annonce l’anéantissement de la race humaine, notre capacité à nous détruire ne se discutant plus. Beaucoup de livres pour un sujet aussi crucial, mais dans le lot peu de chefs-d’œuvre… Quinzinzinzili, ce roman au titre improbable, est pourtant de ceux-là, ses rares lecteurs n’en démordent pas, qui s’étonnent toujours de son ironie visionnaire, de son pessimisme halluciné et de ses trouvailles géniales. Publié en 1935, il a été imaginé par Régis Messac (1893-1945), considéré comme l’un des précurseurs du genre, et nous entraîne après le cataclysme, à la suite du dernier des adultes, témoin stupéfait de la renaissance du genre humain : sous ses yeux désabusés, un groupe d’enfants réinvente une Humanité dont l’Histoire a disparu. Et Messac, qui sait que la Civilisation est mortelle, nous offre le spectacle d’une poignée de gosses en train de lui régler son compte… Stupéfiant, Quinzinzinzili renaît et devrait susciter l’admiration de ceux qui croient davantage aux vertus des Lettres qu’à celles de l’Homme.

    Note 4.0

    L’intelligence n’est pas très répandue dans le monde nouveau. Aussi, on y est grand homme à bon compte.

    Quinzinzinzili ! En voilà un titre qui dépote. Et personnellement, je prononce toutes les lettres, histoire de faire authentique. Mais qu’est-ce donc que cet O.V.N.I. ?

  • L’Évangile de Jimmy

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    Titre : L’Évangile de Jimmy
    Auteur : Didier Van Cauwelaert
    Éditeur : Le Livre de Poche
    Date de publication : 2006 (déjà en 2004, chez Albin Michel)

    Synopsis : Je m’appelle Jimmy, j’ai 32 ans et je répare les piscines dans le Connecticut. Trois envoyés de la Maison-Blanche viennent de m’annoncer que je suis le clone du Christ.

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    Le doute, c’est le point de départ de l’intelligence !

    C’était un sentiment étrange de lire ce livre, car aussi bizarre que cela puisse paraître, L’Évangile de Jimmy faisait partie des livres que je comptais lire depuis particulièrement longtemps. Et ce n’est pas une image, car il me semble que je comptais me l’acheter depuis que j’ai une quinzaine d’années, ni plus ni moins (dès sa sortie donc, en 2004) : quelques réflexions pertinentes d’une professeure d’anglais en classe de seconde, ça tient à peu, me direz-vous ! Et donc, après dix ans d’attente, j’ai finalement piqué l’exemplaire de mon cher beau-papa pour débuter ma découverte de ce qui semble être le violon d’Ingres de Didier van Cauwelaert : la fameuse question du clonage du Christ !