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Titre : Sélection officielle – Journal
Auteur : Thierry Frémaux
Éditeur : Grasset
Date de publication : 4 janvier 2017

Synopsis : Jamais, dans l’histoire du Festival de Cannes, qui soufflera en 2017 ses soixante-dix bougies, l’homme qui préside à la Sélection officielle n’avait ainsi tenu son Journal au jour le jour en vue d’une publication. De la clôture de Cannes 2015 à celle de 2016, voici une année dans la vie d’un boulimique qui aime aimer.
Nous sommes conviés au cœur de la machine du plus important festival du monde : les équipes, le fonctionnement interne, le jury, les relations avec les critiques et les médias, mais surtout avec les artistes – scénaristes, réalisateurs, acteurs – du monde entier, les producteurs, les agents, les festivals concurrents, jusqu’à l’élection, à partir des mille huit cents films visionnés, de ceux qui feront la « Sélection officielle ».

Note 4.5

Robert Favre Le Bret, Maurice Bessy et Gilles Jacob, qui furent délégués généraux avant moi, ont tous retenu à leurs dépens cette maxime dont je fait chaque année l’expérience : « Une bonne sélection, c’est grâce aux films, une mauvaise sélection c’est à cause du sélectionneur ».

Comment résumer ce journal de Thierry Frémaux ? Peut-être en titres de films, histoire de montrer sa passion pour le cinéma et son envie de la partager avec le plus grand nombre ?

Frémaux c’est un peu « Le gamin au vélo » ou « Alceste à bicyclette ». C’est un « Bon voyage » à travers le monde de la planète cinéma, histoire de croiser « Mes chers amis ». C’est l’ambition constante de transmettre, qu’il soit « Dans la brume électrique » ou « Par delà les nuages », auprès de ses amis « Les lyonnais » ou bien à « Paris », « Sous le ciel d’Argentine » ou encore « Deux jours à Los Angeles ». C’est toujours avec « Les yeux de l’amour », l’idée du « Grand partage ». Une sélection cannoise c’est « Amour et turbulences », « Je t’aime moi non plus ». C’est le « Tapis rouge » et « En haut des marches » pour partager « Le bonheur » d’être « Ici bas » et « Le bon plaisir » d’être « Au cœur de la tempête », « Des étoiles plein les yeux » avec, parfois, « L’ombre d’un doute ».

« Merci Patron ! » pour cette « Lumière ! ».