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Titre : L’histoire de l’amour
Scénario : Radu Mihaileanu et Marcia Romano d’après le roman éponyme de Nicole Krauss
Réalisateur : Radu Mihaileanu
Acteurs principaux : Derek Jacobi, Sophie Nélisse, Gemma Arterton, Elliott Gould, Mark Rendall,Torri Higginson, William Ainscough
Date de sortie française : 9 novembre 2016
A savoir : Présenté Hors Compétition au Festival de Deauville 2016

Synopsis : Il était une fois un garçon, Léo, qui aimait une fille, Alma. Il lui a promis de la faire rire toute sa vie. La Guerre les a séparés – Alma a fui à New York – mais Léo a survécu à tout pour la retrouver et tenir sa promesse. De nos jours, à Brooklyn, vit une adolescente pleine de passion, d’imagination et de fougue, elle s’appelle aussi Alma. De l’autre côté du pont, à Chinatown, Léo, devenu un vieux monsieur espiègle et drôle, vit avec le souvenir de « la femme la plus aimée au monde », le grand amour de sa vie. Rien ne semble lier Léo à la jeune Alma. Et pourtant… De la Pologne des années 30 à Central Park aujourd’hui, un voyage à travers le temps et les continents unira leurs destins.

Note 1.0

Les histoires d’amour ne durent jamais, regarde autour de toi.

Comment peut-on faire une adaptation ratée d’un roman qui, lui, était réussi ? Radu Mihaileanu le démontre avec « L’histoire de l’amour », d’après le brillant roman éponyme de Nicole Krauss. Tout sonne faux ou presque dans ces destins où l’amour est le fil conducteur. Personnages grotesques à l’image de Derek Jacobi et Elliott Gould, absolument insupportables, un goût appuyé pour faire couler les larmes, un scénario labyrinthique où Radu perd le spectateur, une musique étouffante, des tentatives d’humour qui tombent à plat (à l’image des scènes de la cafétéria)… : « L’histoire de l’amour » s’étire sur plus de deux heures sans que le spectateur n’y trouve son compte. Avec les thèmes évoqués, (la Shoah, les destins contrariés, la filiation, la mort etc…), cette fresque qui se veut universelle est plutôt grandiloquente et tombe très vite à plat, comme un soufflet indigeste. Même Gemma Arterton n’arrive pas à sauver le film d’un ennui abyssal.

Où est passé le Radu Mihileanu de ses débuts ? Grosse déception.

À fuir 0.0 0.5 1.0