Insaisissables_2

Titre : Insaisissables 2
Scénario : Ed Solomon d’après les personnages crées par Boaz Yakin et Edward Ricourt
Réalisateur : Jon M. Chu
Acteurs principaux : Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Dave Franco, Lizzy Caplan, Morgan Freeman, Daniel Ratcliffe, Michael Caine, Sanaa Nathan
Date de sortie française : 27 juillet 2016

Synopsis : Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent !
Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle. Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

Note 1.0

Les apparences sont trompeuses.

Insaisissables 2 ou l’art de faire un film de 2 heures avec du vent.

Nos magiciens visiblement très doués on réussit le tour de force de faire disparaître le scénario. Au grand dam du spectateur qui se demande (en tout cas moi) dans quelle galère il s’est mis. Car de magie, il n’y en a point, non, juste un florilège d’effets spéciaux qui meublent une histoire proche du néant. La distribution grandiose tente de sauver ce qui peut l’être, mais personne ne semble y croire et le spectateur n’est pas dupe. Lizzy Caplan et Dave Franco sont transparents et font peine à voir, Daniel Ratcliffe essaie de jouer les méchants mais ne ferait même pas peur à un bambin de deux ans, les grands Michael Caine et Morgan Freeman viennent arrondir leur fin de mois (petite retraite oblige) et mes chouchous Mark Ruffalo et Jesse Eisenberg prennent leur cacheton pour pouvoir tourner de « petits » films indépendants. Les flics ont comme souvent un coup de retard et passent pour des benêts. Logiquement on devrait, succès oblige, avoir droit à un numéro 3 : ça sera sans moi.

Le cinéma peut-être magique, mais là c’est raté dans les grandes largeurs.

À fuir 0.0 0.5 1.0
[YouTube https://www.youtube.com/watch?v=RioVCFRR07w ]