Shadowman 1 Rites de naissance

Titre : Rites de naissance
Série : Shadowman, tome 1
Scénariste : Justin Jordan
Dessinateur : Patrick Zircher
Éditeur : Panini Comics (100% Fusion)
Date de publication : 15 janvier 2014 et à 5€ à partir de septembre 2014 (2012 en VO chez Valiant Comics)

Synopsis : L’univers Valiant vous présente sa dernière production nommée Shadowman. Les forces des ténèbres s’apprêtent à prendre possession de la Nouvelle-Orléans. Jack Boniface doit alors accepter l’héritage qui est le sien et devenir Shadowman ! Ce héros est le seul capable d’affronter les monstrueuses créatures qui hantent la ville. Mais ses pouvoirs surnaturels sont-ils vraiment une bénédiction ? Y aura-t-il un prix à payer ?

Note 3.0

On peut programmer un ordinateur avec seulement des 1 et des 0. En pur langage binaire. C’est possible mais extrêmement difficile. Alors, à la place, on utilise un langage de programmation. On obtient les mêmes effets, mais avec beaucoup moins de temps et d’efforts.
C’est la même chose avec les sorts. Un sort oriente l’énergie nécromantique, comme avec un ordinateur, tout le monde peut le faire. En théorie, du moins.

Shadowman n’est pas un héros comme les autres : ses motivations lui sont, au départ, inconnues, son origine également et son pouvoir se révèle être vaudou !


Pour relancer ce personnage issu du catalogue de chez Valiant Comics, c’est Justin Jordan au scénario (connu pour Luther Strode) et Patrick Zircher au dessin (quantité de séries régulières chez Marvel Comics comme chez DC Comics, mais également donc Valiant Comics) qui ont été sollicités. Le personnage de Shadowman est une entité protectrice du monde des vivants face à la partie maléfique du monde des morts ; le réalisme n’a donc pas sa place dans ce récit. Dans une histoire relativement convenue avec un dérivé de Satan qui veut s’infiltrer dans notre monde, la réminiscence des pouvoirs du Shadowman sont le véritable intérêt de ce premier tome. Celui-ci se constitue une petite équipe de combat et se met logiquement au travail. Préférez donc l’aspect relativement horrifique et la tendance à l’étrange, dans une sorte de série « John Constantine » davantage portée sur le vaudou et l’humour en moins.

Un début de série sombre et magique qui pourra donc intéresser du monde, mais qui ne m’a pas marqué de manière indélébile. Pour autant, il s’agit quand même d’une histoire d’origines (c’est toujours compliqué) et la fraîcheur ainsi que la vitalité sont deux éléments à mettre à l’actif de ce premier arc.