X-O Manowar 1 L'armure de Shanhara

Titre : L’armure de Shanhara
Série : X-O Manowar, tome 1
Scénariste : Peter Venditti
Dessinateur : Cary Nord
Éditeur : Panini Comics (100% Fusion)
Date de publication : 25 septembre 2013 (2012 en VO chez Valiant Comics

Synopsis : Découvrez les origines d’Aric de Dacia, héritier du trône des Visigoths, qui se retrouve prisonnier d’un monde qu’il ne comprend pas. Pour retrouver sa famille et les sauver de l’esclavage, il va devoir voler une arme extrêmement puissante et devenir X-O Manowar.

Note 3.0

Rome. Tu as prospéré pendant mon absence. Tes viles armes ont conquis plus de terres. Mais Aric de Dacia n’est plus le même guerrier wisigoth que par le passé. J’ai mieux qu’une épée. Tes hauts murs n’y pourront rien. Ton peuple appelle cet endroit « la Cité éternelle ». Cela va changer.

À l’occasion de la franche baisse des prix de la collection Valiant chez Panini Comics, je me lance à bras le corps dans la lecture des tomes 1 déjà parus (tous à 5€ à partir du 3 septembre 2014 !). X-O Manowar avait démarré la publication du tout nouvel univers super-héroïque Valiant, complètement relancé en 2012.

Peter Venditti (Tue Surrogates, adapté au cinéma dans Clones) nous présente un guerrier né, Aric, Wisigoth du début du Ve siècle apr. J.-C., qui se lance avec son peuple à l’assaut de l’Empire romain, chassés de Dacie qu’ils furent par les Huns. Quelques combats, une introduction historique alléchante nous envoient pourtant assez rapidement dans un univers de science-fiction, puisque sans le savoir Aric et une partie de ses compagnons sont capturés par de mystérieux extra-terrestres.

Le dessin de Cary Nord (Les Nouvelles aventures de Conan) est énergique sans être très précis, ce qui est bien utile pour la série très orientée « action » qui s’annonce, mais aurait pu permettre une meilleure immersion avec quelques détails supplémentaires, notamment sur les premières scènes mettant en scène le tout début du Ve siècle (qui est, du coup, assez peu exploité, malheureusement).

Le scénario réussit à mêler, assez facilement, trame historique, science-fiction et technologies de voyage temporel ; quelques rares jalons scénaristiques pour la suite sont déjà posés. Toutefois, nous suivons surtout un héros particulier : Aric est grand, fort, mais totalement impuissant face à ce qu’il rencontre et subit. L’Armure de Shanhara qui donne son titre à ce premier tome est ainsi le premier mystère à élucider pour lui.

Autres critiques : Thomas Riquet (Mythologica) et Yaneck Chareyre (Chroniques de l’Invisible)